Rues de Chuzelles
138 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l’Ancienne Fontaine
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Martinières
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée du Clocher
patrimoineAllée du Clos des Mésanges
patrimoineAllée du Colombier
patrimoineAllée du Parc
patrimoineCarrefour de Tourmente
patrimoineChemin à talon des Bourrelières
patrimoineChemin de Bourquetières
patrimoineChemin de Boussole
patrimoineChemin de Château Grillet
patrimoineChemin de Côte Renard
patrimoineChemin de Fontfroide
patrimoineChemin de Formont
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe Bleue
patrimoineChemin de la Grande Combe
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Relate
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Massier
patrimoineChemin de Sainte-Maxime
patrimoineChemin des Allégnières
patrimoineChemin des Badières
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin de Simandres
patrimoineChemin des Louapes
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Poyardes
patrimoineChemin des Rivoires
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Vaquereau
patrimoineChemin de Villarnaud
patrimoineChemin du Barillet
patrimoineChemin du Bois Communal
patrimoineChemin du Brenier
patrimoineChemin du Capot
patrimoineChemin du Côteau
patrimoineChemin du Riollet
patrimoineChemin du Royer
patrimoineChemin du Sablier
patrimoineChemin du Vieux Saint-Maurice
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Angèle
patrimoineImpasse Berger
patrimoineImpasse de Boussole
patrimoineImpasse de la Bouvière
patrimoineImpasse de la Combe Bleue
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Orée du Village
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Alpes
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Rives de la Sévenne
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse de Thiers
patrimoineImpasse de Tourmente
patrimoineImpasse du Bas Saint-Maurice
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Clos des Pierres
patrimoineImpasse du Gruyère
patrimoineImpasse du Haut Saint-Maurice
patrimoineImpasse du Mas des Pins
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Mille-Club
patrimoineImpasse du Petit Ravinet
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Royer
patrimoineImpasse Maguelonne
patrimoineImpasse Pleine Campagne
patrimoineImpasse Plein Sud
patrimoineImpasse Rodet
patrimoineLa Motte de Thiers
patrimoineLotissement Plein Sud
patrimoineMontée de la Devillière
patrimoineMontée des Chevreuils
patrimoineMontée du Pilat
patrimoineMontée du Rival
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Bourrelières
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du Belvédère
patrimoineRoute de Chuzelles
patrimoineRoute de Communay
patrimoineRoute de la Balise
patrimoineRoute de la Combe Rafin
patrimoineRoute de la Croix Tourmente
patrimoineRoute de la Sévenne
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de Leveau
patrimoineRoute de Pauphile
patrimoineRoute des 7 Fontaines
patrimoineRoute de Sainte-Maxime
patrimoineRoute de Saint-Maxime
patrimoineRoute des Dauphines
patrimoineRoute de Seyssuel
patrimoineRoute des Folatières
patrimoineRoute de Simandres
patrimoineRoute des Martinières
patrimoineRoute des Pépinières
patrimoineRoute des Serpaizières
patrimoineRoute de Thiers
patrimoineRoute de Villette
patrimoineRoute du Cloutrier
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Ravinet
patrimoineRoute du Soleil
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRue de Boiron
patrimoineRue de Caucilla
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montferrat Recours
patrimoineRue de Saint-Maurice
patrimoineRue des Bourrelières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue de Vaugelet
patrimoineRue de Vienne
patrimoineRue du Béal
patrimoineRue du Planet
patrimoineRue du Verdier
patrimoineRue Saint-Hippolyte
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...