Rues de Chomérac
170 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beautheache
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de la Voie Douce
patrimoineAllée des Ayasses
patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes Verts
natureAllée des Cocons
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Ferblantiers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Provençales
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Terrasses de la Véronne
patrimoineAllée des Tisserand
patrimoineAllée du Midi
patrimoineAllée du Plan
patrimoineAllée du Thym
patrimoineAllée Hameau de la Plaine
patrimoineAllée Hameau de la Rose
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean d’Ormesson
patrimoineAllée La Juliette
patrimoineAllée Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Allée René Cassin
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineChemin d’Aurouze
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bénéfice
patrimoineChemin de Carnier
patrimoineChemin de Champ la Lioure
patrimoineChemin de Combe Béraud
patrimoineChemin de Courayon
patrimoineChemin de Fassemale
patrimoineChemin de Garenne
patrimoineChemin de Gratenas
patrimoineChemin de Jeanne
patrimoineChemin de la Chabotte
patrimoineChemin de la Gibecière
patrimoineChemin de la Magnanerie
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de Lombard
patrimoineChemin de Molière
patrimoineChemin de Mournet
patrimoineChemin de Piboulette
patrimoineChemin de Praynoux
patrimoineChemin des Bayles
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin de Serre Blanc
patrimoineChemin des Eygaux
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Marnes
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Ouvrières de la Soie
patrimoineChemin des Soyeux
patrimoineChemin du Château des Bois
patrimoineChemin du Creux du Merle
patrimoineChemin du Docteur Hugues
patrimoineChemin du Grads
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plot
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Rey
patrimoineChemin du Ruisseau de Charrière
natureChemin du Trouillet
patrimoineChemin Frédéric Passy
patrimoineChemin Georges Arzelier
patrimoineChemin Jean Lefebvre
patrimoineChemin Marguerite Yourcenar
patrimoineChemin Olivier de Serres
patrimoineChemin Théoule
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de Lisleroy
patrimoineImpasse de Rodèche
patrimoineImpasse des Colonnes
patrimoineImpasse de Serre Bourret
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Carrefour
patrimoineImpasse du Vernas
patrimoineImpasse Edouard Sauvertin
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Impasse Joseph Vernet
patrimoineImpasse Louis Renault
patrimoineImpasse Marie
patrimoineImpasse Rosa Parks
patrimoineImpasse Stendhal
patrimoineImpasse Suchier
patrimoineLe Vernas
patrimoineLotissement la Grange
patrimoineParking du Cimetière
patrimoinePasserelle des Moulinières
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la Croix
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace Grel
patrimoinePont Gibaud
patrimoinePont Sicard
patrimoineRond-Point du 8 Mai 1945
patrimoineRoute d’Andance
patrimoineRoute d’Auzon
patrimoineRoute de Beneys
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de la Grangeasse
patrimoineRoute de la Picarde
patrimoineRoute de la Royale
patrimoineRoute de la Soie
patrimoineRoute de Moras
patrimoineRoute de Praynoux
patrimoineRoute de Privas
patrimoineRoute de Sabatas
patrimoineRoute de Saint-Bauzile
patrimoineRoute de Saint-Symphorien
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute de Sérusclat
patrimoineRoute des Platanes
patrimoineRoute des Véoux
patrimoineRoute du Bombyx
patrimoineRoute du Charrond
patrimoineRoute du Flacher
patrimoineRoute du Pouzin
patrimoineRoute George Sand
patrimoineRoute Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Courte
patrimoineRue de Biove
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de l'Arceau
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Vérone
patrimoineRue de la Vialatte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Damoiseaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jardins de Molière
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Marches
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Seigneurs
patrimoineRue des Soupirs
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patrimoineRue de Tourange
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Chambon
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cinéma
cultureRue du Donjon
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Parisien
patrimoineRue du Peintre
patrimoineRue du Pont Sicard
patrimoineRue du Vieux Temple
patrimoineRue Jean Deydier
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Lisle le Roy
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vielle
patrimoineSentier du Charreyrou
patrimoine