Rues de Cholonge
66 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Combe de la Clapelle
patrimoineChemin d'alpage
patrimoineChemin de Carlet
patrimoineChemin de Cholonge
patrimoineChemin de Cholonge aux Taillis
patrimoineChemin de la Bergogne
patrimoineChemin de Lacot
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix de Canier
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Via Vieille
patrimoineChemin de Lesderié
patrimoineChemin de l'Eydéran
patrimoineChemin de Petichet à la Bergogne
patrimoineChemin de Saint-Barthélemy de Séchilienne
patrimoineChemin des Alles
patrimoineChemin des Arêtes
patrimoineChemin des Barlaréoux
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Chaix
patrimoineChemin des Clapelles
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Crètes de l'Eyderand (GR549)
patrimoineChemin des Freysses
patrimoineChemin des Lavanches
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Pécoux
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Serts
patrimoineChemin du Claudi
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Grand Serre
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Pertuis
patrimoineChemin du Pontet
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sabot
patrimoineChemin Sainte-Madeleine
patrimoineImpasse de Bois Rond
patrimoineImpasse de Devay
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse du Cartier
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Kilomètre Vertical du Grand Serre
patrimoinePlace de l'Aigne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Cholonge
patrimoineRoute de La Bergogne
patrimoineRoute de la Coirelle
patrimoineRoute de la Fayolle
patrimoineRoute de Laffrey
patrimoineRoute de Ser-Sirant
patrimoineRoute des Théneaux
patrimoineRoute de Villard Saint-Christophe
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue des Quatre Fontaines
patrimoineSquare de la Forêt
nature