Rues de Chirens
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Rue du Prieuré
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineCarrefour de l'Arsenal
patrimoineChemin de Ayes
patrimoineChemin de Bavonne
patrimoineChemin de Bavonnne aux Bois de Bavonne
patrimoineChemin de Beaudiné
patrimoineChemin De Bonpertuis à la Garangère et à'Albé
patrimoineChemin de Faverge
patrimoineChemin de la Baderie
patrimoineChemin de la Barmette
patrimoineChemin de la Courriaz
patrimoineChemin de la Farnoussière
patrimoineChemin de la Gorge des Voleurs
patrimoineChemin de l'Ainan
patrimoineChemin de la Léchère
patrimoineChemin de la Mariette
patrimoineChemin de la Motte Castrale du Châtelard
patrimoineChemin de la Pouèpe
patrimoineChemin de la Rendelière
patrimoineChemin de la Reviraz
patrimoineChemin de l'Arsenal a Malfays
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tour de Clermont
patrimoineChemin de L'Ayguebelle
patrimoineChemin de l'Écureuil
patrimoineChemin de l'Envers
patrimoineChemin de l'Office
patrimoineChemin de Louisias
patrimoineChemin de Malfays
patrimoineChemin des Charpènes
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Cochettes
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Côteaux de Bavonne
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Galbits a Plansoutet
patrimoineChemin des Habits
patrimoineChemin des Piconnières
patrimoineChemin Des Rivoires
patrimoineChemin de Touvieres
patrimoineChemin du Bois du Gros
patrimoineChemin du Bozon
patrimoineChemin du Châtelard
patrimoineChemin du Chourot et du Garanget
patrimoineChemin du Courlis
patrimoineChemin du Fagot
patrimoineChemin du Galébrier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lavoir de Clermont
patrimoineChemin du Molarot
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mollard au Clos
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin Du Ruibet
patrimoineChemin du Ruisseau de la Bavotte
natureChemin du Souchet
patrimoineChemin Rural de Chirens au Rousset
patrimoineChirens - Collège
patrimoineChirens - Village
patrimoineClermont
patrimoineContournement de Chirens
patrimoineDescente Direct du Mont Frol
patrimoineImpasse de Faravel
patrimoineImpasse de la Courriaz
patrimoineImpasse de la Pagère
patrimoineImpasse des Barraux
patrimoineImpasse des Pelettes
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineLa Garangère
patrimoineLa Guilletière
patrimoineL'Arsenal
patrimoineLe Fagot
patrimoineLe Gayet
patrimoineLes Fontenettes
patrimoineLotissement Bellevue
patrimoineLotissement de l'Arsenal
patrimoineLotissement du Chablis
patrimoineLotissement Le Clos
patrimoineLotissement Le Fagot
patrimoineLotissement Les Barraux
patrimoineLotissement Les Cotins
patrimoineLotissement Les Jardins de Sarra
patrimoineLotissement Les Rivoires
patrimoineLotissement Mas de Cernilles
patrimoineLotissement Mas du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Montée du Verdin
patrimoineMont Frol
patrimoinePiste du Ratour
patrimoinePlace de l'Ancienne Gare
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Joseph Rossat
patrimoineRoute de Bilieu
patrimoineRoute de Bonpertuis
patrimoineRoute de Charavines
patrimoineRoute de Chartreuse
patrimoineRoute de Chirens
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de la Baderie
patrimoineRoute de la Cascade
patrimoineRoute de la Chartreuse
patrimoineRoute de la Garangère
patrimoineRoute de la Guilletière
patrimoineRoute de Louisias
patrimoineRoute de Montclair
patrimoineRoute de Rives
patrimoineRoute des Coquettes
patrimoineRoute des Galbits
patrimoineRoute des Jolis
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Rousset
patrimoineRoute du Touvat
patrimoineRoute du Val d'Ainan
patrimoineRoute du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Caserne
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Rampeaux
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Haut Gayet
patrimoineRue du Martin Rey
patrimoineRue du Moulin Défilion
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Notre-Dame-du-Gayet
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineSentier Découverte
patrimoineTour Clermont
patrimoine