Rues de Chevrières
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chalvin de Bagneux
patrimoineAllée de Bayanne
patrimoineAllée de Blagneux
patrimoineAllée de Charpenay
patrimoineAllée de Fresse et Selle
patrimoineAllée de la Faitas
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Mathieu
patrimoineAllée de la Valettes et les Plantées
patrimoineAllée de Lengrievola
patrimoineAllée de Montolivet
patrimoineAllée de Quivières
patrimoineAllée des Bois de Maisonne
patrimoineAllée des Grands Pains
patrimoineAllée du Bois de Catelle
patrimoineAllée Route de Roybon
patrimoineBayannes
patrimoineBonaux-Terrifaux
patrimoineCarrefour de Murinais
patrimoineChalvin de Blagneux
patrimoineChemin de Blagneux
patrimoineChemin de Catelle et Corin
patrimoineChemin de Courbon
patrimoineChemin de Haut Plan
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Colombette
patrimoineChemin de la Combe de Messins
patrimoineChemin de la Couronne
patrimoineChemin de la Croix de Porte
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Revord
patrimoineChemin de Maisonne
patrimoineChemin de Mont Saint-Glard
patrimoineChemin de Porte et Gariolle
patrimoineChemin de Saint-Appolinard
patrimoineChemin de Saint-Marcellin
patrimoineChemin des Coutouilles
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Fariteux et Charbonnières
patrimoineChemin des Joux
patrimoineChemin des Terrifaux
patrimoineChemin du Gollat
patrimoineChemin du Plan de l'Orme
patrimoineChevrières Bourg
patrimoineImpasse Combe du Bourg
patrimoineImpasse de Chalvin de Bagneux
patrimoineImpasse de la Route de Chatte
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Porte
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Effantin et Château Gaillard
patrimoineImpasse Route de Lyon
patrimoineImpasse Vincendon Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Grands Pains
patrimoineLes Selliers
patrimoineMontée à Bain
patrimoineMontée de Charné
patrimoineMontée de Château Rostaing
patrimoineMontée de Combe Bouzon
patrimoineMontée de Fréduret
patrimoineMontée des Pétillons
patrimoineMontée du Sellier et l'Hôpital
patrimoinePassage de Maisonne
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Vincendon Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Quivière
patrimoineRoute de Bessins
patrimoineRoute de Chatte
patrimoineRoute de Chevrières
patrimoineRoute de la Faitas
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Murinais
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patrimoineRue du Bas Plan
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