Rues de Chevreuse
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Pièton Résidence Habitation des Ducs de Chevreuse entrée A & B
patrimoineAllée Antoine Lemaistre
patrimoineAllée Blaise Pascal
patrimoineAllée de la Bièvre
patrimoineAllée de la Ceriseraie
patrimoineAllée de la Mauldre
patrimoineAllée de la Mérantaise
patrimoineAllée de l'Yvette
patrimoineAllée de Port-Royal
patrimoineAllée des Berges de l'Yvette
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tourelles
patrimoineAllée du Bois de l'Yvette
patrimoineAllée Guynemer
patrimoineAllée Jean de Saint-Cyran
patrimoineAllée La Roche Belle Dame
patrimoineAllée Maryse Bastié
patrimoineAllée Mère Angélique
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Chemin d'accès Piétons à la Résidence Hôtel les Ducs de Chevreuse: Bâtiment C
patrimoineChemin de Champfailly
patrimoineChemin de Chevreuse à Méridon
patrimoineChemin de la Butte des Vignes
natureChemin de la Mare aux Loups
patrimoineChemin de la Rousterie
patrimoineChemin de Milon
patrimoineChemin de Saint-Forget
patrimoineChemin des Lavoirs
patrimoineChemin des Petits Fossés
patrimoineChemin des Regains
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Trotigny
patrimoineChemin du Claireau
patrimoineChemin du Haut de Trottigny
patrimoineChemin du Mail
patrimoineChemin du Pré aux Laines
patrimoineChemin Jean Racine
patrimoineChemin Rural 32
patrimoineChemin Rural No 34
patrimoineChemin Rural Numéro 18 de Talou à Méridon
patrimoineChemin Rural Numéro 22 de Saint-Rémy
patrimoineChemin Rural Numéro 23
patrimoineChemin Rural Numéro 30 du Petit Breuil à Talou
patrimoineChemin Rural Numéro 4 de Chevreuse aux Troux
patrimoineDH
patrimoineImpasse du Pont-Pierre
patrimoineLes Pendants de Rhodon
patrimoineParc Saint-Antoine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Luynes
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Marché au Blé
patrimoinePlace Simone Weil
patrimoinePromenade des Petits Ponts
patrimoineRésidence de la Madeleine
patrimoineRésidence de l'Étang
natureRésidence des Côteaux du Rhodon
patrimoineRésidence l'Ave Maria
patrimoineRésidence Les Chardonnettes
patrimoineRésidence les Portes de Meridon
patrimoineRoute de Chevreuse à Boullay-les-Troux
patrimoineRoute de Choisel
patrimoineRoute de Dampierre
patrimoineRoute de la Brosse
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de Milon
patrimoineRoute de Rambouillet
patrimoineRoute de Saint-Lambert
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute de Versailles
patrimoineRue Auguste Comte
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Charles Michels
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Coupe
patrimoineRue de Dampierre
patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Ferme
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Porte de Paris
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Yvette
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Port-Royal
patrimoineRue de Rambouillet
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Saint-Martin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue du Vieux Cimetière
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Fabre d'Églantine
patrimoineRue Farman
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Lalande
natureRuelle aux Boeufs
patrimoineRuelle aux Bœufs
patrimoineRuelle des Larris
patrimoineRuelle du Mandar
patrimoineRuelle du Vieux Marché au Blé
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Brière
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre Chesneau
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Savouré
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSente de Courqueux
patrimoineSente de la Tuilerie
patrimoineSente de l'Ave Maria
patrimoineSente des Fondrières
patrimoineSentier des Remparts
patrimoineSquare Antoine Arnauld
patrimoineSquare Claude Lancelot
patrimoineSquare Jean Racine
patrimoineSquare Pierre Nicole
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