Rues de Chessy
243 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Adventure Way
patrimoineAile A1
patrimoineAile A2
patrimoineAile A3
patrimoineAile A4
patrimoineAile A5
patrimoineAile A6
patrimoineAllée des Artisans
patrimoineAllée des Hauts de Chessy
patrimoineAllée des Maraîchers
patrimoineAllée des Marchands
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée Jean de La Fontaine
patrimoineAmbush Alley
patrimoineAvenue Alice aux Pays des Merveilles
patrimoineAvenue Blanche Neige
patrimoineAvenue de la Belle au Bois Dormant
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Petite Sirène
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Gargouilles
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Hergé
patrimoineAvenue Kingswell
patrimoineAvenue Paul Séramy
patrimoineAvenue René Goscinny
patrimoineAvenue Thibaud de Champagne
patrimoineBoulevard du Grand Fossé
patrimoineCars Road Trip
patrimoineCast-Member Only
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Courbeville
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine au Roi
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Grande Ruelle
patrimoineChemin de la Grange Baronnat
patrimoineChemin de la Marre Tortille
patrimoineChemin de la Platrière
patrimoineChemin de l'Orangerie
patrimoineChemin de l'Orge
patrimoineChemin de Meaux
patrimoineChemin de Quincangrogne
patrimoineChemin des Bas Champs
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Bouillants
patrimoineChemin des Chapettes
patrimoineChemin des Chaudrons
patrimoineChemin des Eclozures
patrimoineChemin des Éclozures
patrimoineChemin des Floberts
patrimoineChemin des Fosses Rouges
patrimoineChemin des Hauts Champs
patrimoineChemin des Lanternes
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Pastenottes
patrimoineChemin des Reneuves
patrimoineChemin des Rozeaux
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin du Bicheret
patrimoineChemin du Bouzet
patrimoineChemin du Clos Doyen
patrimoineChemin du Fief de l'Empereur
patrimoineChemin du Jangot
patrimoineChemin du Platane
patrimoineChemin du Pré de la Fontaine
patrimoineChemin du Pré Rouvier
patrimoineChessy Gares Nord
patrimoineDiscovery Arcade
patrimoineDisneyland Paris
patrimoineDisney Premier Acces
patrimoineDisney Premier Access
patrimoineEast Central Street
patrimoineEdison Street
patrimoineExcalibur
patrimoineFlower Street
patrimoineFront Lot
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Frontenas
patrimoineImpasse de la Grande Borne
patrimoineImpasse de la Ronze
patrimoineImpasse de l'Azurite
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Corbières
patrimoineImpasse des Cuprites
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Hauts de Chessy
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Lys
patrimoineImpasse des Malachites
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Places
patrimoineImpasse des Pyrites
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Saillants
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Secours
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vignes de Nany
natureImpasse du Nautile
patrimoineImpasse du Panorama
patrimoineImpasse Gauvry
patrimoineLe Clos de la Bergerie
patrimoineLiberty Arcade
patrimoineMain Street
patrimoineMain Street East
patrimoineMain Street West
patrimoineMarket Street
patrimoineMontée de Roche Corbière
patrimoineMontée des Carrières
patrimoineMontée des Puits
patrimoineMontée du Château
patrimoineParade Service Route
patrimoinePassage Beauregard
patrimoinePassage de la Chenelette
naturePassage de Laistre
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePassage des Forges
patrimoinePassage du Four
patrimoinePassage du Vieux Chêne
naturePassage du Village
patrimoinePassage Jinjoles
patrimoinePassage les Huit Ormes
patrimoinePasserelle de la Dhuys
patrimoinePlace Cécile Sabouraud
patrimoinePlace Centrale
patrimoinePlace d'Ariane
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Remy
patrimoinePlace des Cornilles
patrimoinePlace des Dariolles
patrimoinePlace Edmond Chartier
patrimoinePlace Jean de Brunhoff
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlace Octogonale
patrimoinePlace Saint-Nicolas
patrimoinePont des Robinson
patrimoinePont Flottant
patrimoinePont Morris
patrimoinePont Suspendu
patrimoinePromenade du Bicheret
patrimoineRegular
patrimoineRond Point d'Isigny
patrimoineRond-Point Paul Séramy
patrimoineRond-Point Simone Veil
patrimoineRoute de Belleville
patrimoineRoute de Chalifert
patrimoineRoute de Charmoyet
patrimoineRoute de Châtillon
patrimoineRoute de Conzy
patrimoineRoute de Jablines
patrimoineRoute de la Ronzière
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Lentilly
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRue Adèle Blanc Sec
patrimoineRue Auguste Gusteau
patrimoineRue Bambi
patrimoineRue Bourgchanin
patrimoineRue Cabu
patrimoineRue Cendrillon
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue d'Ariane
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Dhuis
patrimoineRue de la Fontaine Rouge
patrimoineRue de la Galmy
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Lagny
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue de la Persévérance
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue de Luxembourg
patrimoineRue de Montry
patrimoineRue d'en Haut
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coulommières
patrimoineRue des Ecouffes
patrimoineRue des Éparcieux
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Livrains
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Perreux
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Quilles
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Terrets
patrimoineRue des Tournelles
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue d'Orsonville
patrimoineRue du Bois de Paris
patrimoineRue du Buisson Cochet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Girard
patrimoineRue du Coin Blot
patrimoineRue du Fossé Mignard
patrimoineRue du Grand Secours
patrimoineRue du Labirinte
patrimoineRue Dumbo
patrimoineRue du Petit Champ
patrimoineRue du Pré au Prêtre
patrimoineRue du Pré Gibert
patrimoineRue du Pré Verson
patrimoineRue du Val d'Azergues
patrimoineRue Gédalge
patrimoineRue Haddock
patrimoineRue Jacques Cœur
patrimoineRue Jean de Fourcy
patrimoineRuelle des Petits Prés
patrimoineRue Morris
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Laguesse
patrimoineRue Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Rue Saint-Éloi
patrimoineRue Saussaye
patrimoineRue Traversière
patrimoineSente de la Borde
patrimoineSente du Bois Coquard
patrimoineSente du Saul Louvet
patrimoineSente Méréville
patrimoineSingle Rider
patrimoineStand by
patrimoineStand-by line
patrimoineWorld of Frozen
patrimoineWorld Premiere Plaza
patrimoineZone de Service - Évacuation
patrimoineZone Pic-Nic
patrimoine