Rues de Chéry-lès-Pouilly
45 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute des Anglais
patrimoineChemin de Couvron à Chéry-Les-Pouilly
patrimoineChemin de Jacques Debille
patrimoineChemin de la Buzelle
patrimoineChemin de la Pièce du Clos
patrimoineChemin de Liesse
patrimoineChemin de Reneuil
patrimoineChemin des Allemands
patrimoineChemin des Longues Faces
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin de Vigneux
natureChemin du Marais
patrimoineChemin du Rondeau
patrimoineChemin du Tumois
patrimoineCour des Marchandises
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse du Voyeu
patrimoinePlace du 15 Octobre 1918
patrimoineRoute de Besny
patrimoineRue Chasse-Moyeux
patrimoineRue de Barenton
patrimoineRue de Chalandry
patrimoineRue de Couvron
patrimoineRue de Crécy
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de Laon
patrimoineRue de la Payonne
patrimoineRue de la Sente
patrimoineRue de la Terrière
patrimoineRue de Liesse
patrimoineRue de Pouilly
patrimoineRue de Reneuil
patrimoineRue de Vendôme
patrimoineRue de Vivaise
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Jardin Foulon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Roupet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jardin Foulon
patrimoineRuelle Chasse-Moyeux
patrimoineRuelle du Roupet
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