Rues de Cherveix-Cubas
87 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue du Périgord
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fontaine Bugeaud
patrimoineChemin de la Lourde
patrimoineChemin de la Queyrie
patrimoineChemin de la Rebouille
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de Laurière
patrimoineChemin de l'Auvézère
patrimoineChemin de Puybely Haut
patrimoineChemin des Brugeaux
patrimoineChemin des Castinières
patrimoineChemin des Cauds
patrimoineChemin des Chapellias
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bugey
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Four à Pain
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir Mongiaud
patrimoineChemin du Maréchal Ferrand
patrimoineChemin du Puy de la Chassenie
patrimoineChemin du Puy de Mongiaud
patrimoineChemin du Ruisseau de Pauly
natureChemin du Tanneur
patrimoineChemin du Trou du Huguenot
patrimoineChemin Fon de la Doue
patrimoineChemin Notre-Dame-de-la-Paix
patrimoineClos de la Fontaine
patrimoineImpasse de Chavagnac
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de Lescure
patrimoineImpasse de Mouchat
patrimoineImpasse des Andrauds
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse Henry-Jean Laroche
patrimoineImpasse Jean Prajail
patrimoineImpasse Reynaud de la Rochette
patrimoinePassage Lou Chominou
patrimoinePlace du Relais
patrimoinePlace Jacquinot de Presle
patrimoineRoute de Boisseuilh
patrimoineRoute de Bugeaud
patrimoineRoute de Génis
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de l'Auvézère
patrimoineRoute de Mongiaud
patrimoineRoute de Mouney
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Puybely
patrimoineRoute de Saint-Raphaël
patrimoineRoute des Borderies
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Fontanelles
patrimoineRoute des Pradeaux
patrimoineRoute des Templiers
patrimoineRoute de Vaures à Rouverols
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Basse Mongiaud
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chassenie Basse
patrimoineRue de la Croix de Bugeaud
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grand'Aïga
patrimoineRue de la Mordorée
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de l'Église de Cubas
patrimoineRue des Boucs
patrimoineRue des Floralies
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Traverse
patrimoineRue du 84e Régement d'Infanterie
patrimoineRue du Bourlhiou Bas
patrimoineRue du Bourlhiou Haut
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Moulin de Cherveix
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Cubas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rouquet
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Haute Mongiaud
patrimoineRue Saint-Roch
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