Rues de Cherré-Au
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beauregard
patrimoineAllée Champbreton
patrimoineAllée de la Galaisière
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Grande Fuie
patrimoineAllée de la Grouas
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Champ de la Pierre
patrimoineAllée du Champ du Puits
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Jean Bealet
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Haute Folie
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Ferté-Bernard à Ceton
patrimoineChemin de la Grande Bourbonnière
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Vieux Fours
patrimoineChemin du Clos Maroc
patrimoineChemin du Croc
patrimoineChemin du Verger
patrimoineImpasse André Gide
patrimoineImpasse Athanase Cohin
patrimoineImpasse Claude Monet
patrimoineImpasse de la Borde
patrimoineImpasse de la Galaisière
patrimoineImpasse Duc de Richelieu
patrimoineImpasse du Gradon
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Pré Vert
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Guy de Maupassant
patrimoineImpasse Joseph Touchard
patrimoineLe Bignon
patrimoineLe Petit Chêne
natureL’Océane
patrimoinePlace de la Lice
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Henri Jeanne
patrimoineRoute de Ceton
patrimoineRoute de Cormes
patrimoineRoute de Hardouin
patrimoineRoute de la Ferté-Bernard
patrimoineRoute de la Pélice
patrimoineRoute de Saint Calais
patrimoineRoute de Saint-Maixent
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRue Armand de Jumilhac
patrimoineRue Bollée
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Cormes
patrimoineRue de la Bretonnière
patrimoineRue de la Chevaudière
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grapionne
patrimoineRue de la Groseillère
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Chaintres
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Framboises
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Petits Fourneaux
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue du Coutier
patrimoineRue du Docteur Alain
patrimoineRue du Gradon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pré Vert
patrimoineRue Edouard Meunier
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Eugène Boinet
patrimoineRue François Avice
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Henri Beauclair
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Joseph Touchard
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue l'Épine
patrimoineRue Louis Wagner
patrimoineRue Margeurite Duras
patrimoineRue Marius Cronier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Princesse Alice de Monaco
patrimoineRue Robert Gouin
patrimoineRue Saint-Symphorien
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Suzanne Petitbon
patrimoineRue Triger
patrimoineVoie de la Liberté
patrimoine