Rues de Chennevières-sur-Marne
238 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Derain
patrimoineAllée Bossuet
patrimoineAllée de la Caravelle
patrimoineAllée de la Closeraie
patrimoineAllée Delacroix
patrimoineAllée de la Croix Saint-Siméon
patrimoineAllée de la Frégate
patrimoineAllée de la Galiote
patrimoineAllée de la Mare de l'Orme
patrimoineAllée des Battues
patrimoineAllée des Bordes
patrimoineAllée des Buissons
patrimoineAllée des Hauts de Chennevières
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée du Cèdre
patrimoineAllée du Clos du Belvédère
patrimoineAllée du Grand Chêne
natureAllée du Prieuré
patrimoineAllée Gauguin
patrimoineAllée Marie Laurencin
patrimoineAllée Millet
patrimoineAllée Nicolas Mignard
patrimoineAllée Renoir
patrimoineAllée Utrillo
patrimoineAvenue Albert
patrimoineAvenue Boileau
patrimoineAvenue Champion
patrimoineAvenue Champlain
patrimoineAvenue Claire
patrimoineAvenue Claude Debussy
patrimoineAvenue d'Autun
patrimoineAvenue de Chagny
patrimoineAvenue de Charolles
patrimoineAvenue de Cœuilly
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Plaine
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue de la Varenne
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue de Pince Vent
patrimoineAvenue des Bordes
patrimoineAvenue des Rets
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Edmond
patrimoineAvenue Émile Renaud
patrimoineAvenue Emmanuel Chabrier
patrimoineAvenue Gabriel Fauré
patrimoineAvenue Georges
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Germaine
patrimoineAvenue Jeanne
patrimoineAvenue Marguerite
patrimoineAvenue Marx Dormoy
patrimoineAvenue Maurice Ponroy
patrimoineAvenue Maurice Ravel
patrimoineAvenue Raymond
patrimoineAvenue Salvador Allende
patrimoineAvenue Thérèse
patrimoineAvenue Yvonne
patrimoineBoulevard du Château
patrimoineCarrefour de Pince-Vent
patrimoineCarrefour Saint-Siméon
patrimoineChemin de halage
patrimoineChemin de la Croix Javot
patrimoineChemin de la Croix Saint-Vincent
patrimoineChemin de la Maillarde
patrimoineChemin de la Queue-en-Brie
patrimoineChemin de la Vieille Montagne
patrimoineChemin des Bordes à La Queue-en-Brie
patrimoineChemin des Mogatons
patrimoineChemin de Villiers
patrimoineChemin du Bois l'Abbé
patrimoineChemin du Moque Bouteille
patrimoineChemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Splendide Panorama
patrimoineImpasse Corsin
patrimoineImpasse de la Closeraie
patrimoineImpasse de la Cour des Miracles
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse Gosset
patrimoineImpasse Picard
patrimoineImpasse Prévost
patrimoinePassage Chenard
patrimoinePassage de la Côte
patrimoinePassage de l'Alma
patrimoinePassage Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Passage Mairie - Poste
patrimoinePlace de la Goelette
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Mon Idée
patrimoinePlace Patrick Le Roux et Yves Meunier
patrimoinePlace Pentray
patrimoinePlace Tukums
patrimoinePont de Chennevières
patrimoineProjet Altival
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureRésidence du Parc
patrimoineRésisdence du Parc
patrimoineRond-Point de l'Europe - Robert Schuman
patrimoineRoute de Chennevières
patrimoineRoute de la Libération
histoireRoute de Provins
patrimoineRoute du Plessis-Trévise
patrimoineRue Antoine Boutonnat
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Comte
patrimoineRue Baudin
patrimoineRue Casenave
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue d'Amboile
patrimoineRue de Bry
patrimoineRue de Champignol
patrimoineRue de Champigny
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Jonction
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Alma
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de l'Aqueduc
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Etape
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Île de Conge
patrimoineRue de Montchanin
patrimoineRue de Musselburgh
patrimoineRue de Noyon
patrimoineRue de Saint-Maur
patrimoineRue de Saint-Mihiel
patrimoineRue des Archers
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Fusillés de Châteaubriant
patrimoineRue des Martyrs de Châteaubriant
histoireRue des Maugrains
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Prés de Champlain
patrimoineRue des Prés de Champlains
patrimoineRue de Sucy
patrimoinerue d'houin
patrimoineRue d'Houin
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bois l'Abbé
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Fossé Vert
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré Fleurant
patrimoineRue Durmersheim
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Édouard Branly
patrimoineRue Fragonard
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gabriel Péri - Sentier de la Mocane
patrimoineRue Gay Lussac
patrimoineRue Gilbert Toulelle
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Peuteuil
patrimoineRue Ingres
patrimoineRue Jacques Doré
patrimoineRue Jean de La Fontaine
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Viejo
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Liborel
patrimoineRuelle Colombert
patrimoineRue Mathilde Lapeyre
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Modigliani
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pierre Boucharinc
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre II de Masparraulte
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Rodin
patrimoineRue Simone Bigot
patrimoineRue Transversale
patrimoineRue Van Gogh
patrimoineRue Védrines
patrimoineRue Vigée Lebrun
patrimoineRue Watteau
patrimoineSentier de Champigny
patrimoineSentier de Gournay
patrimoineSentier de la Basse Hutte
patrimoineSentier de la Garenne Fermée
patrimoineSentier de la Gorgette
patrimoineSentier de la Haute Hutte
patrimoineSentier de la Havarde
patrimoineSentier de l'Alma
patrimoineSentier de la Pierre Duclos
patrimoineSentier des Bordes
patrimoineSentier des Chambridauts
patrimoineSentier des Châtelets
patrimoineSentier des Grandes Vignes
natureSentier des Hélaines
patrimoineSentier des Maugrains
patrimoineSentier des Roissis
patrimoineSentier du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier du Roc
patrimoineSentier du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square Auguste Comte
patrimoineSquare Jean Goujon
patrimoineVilla Alsace
patrimoineVilla Auvergne
patrimoineVilla Bourgogne
patrimoineVilla Bretagne
patrimoineVilla Champagne
patrimoineVilla Corse
patrimoineVilla d'Anjou
patrimoineVilla de Provence
patrimoineVilla du Roussillon
patrimoineVilla Franche-Comté
patrimoineVilla Gascogne
patrimoineVilla Île de France
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patrimoineVilla Normandie
patrimoineVilla Picardie
patrimoineVilla Touraine
patrimoineVoie Jean Angèle
patrimoine