Rues de Chemillé-sur-Indrois
37 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Anne de Beaujeu
patrimoineAllée de Geoffroy le Hardi
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAvenue des Chartreux
patrimoineBase de Loisirs
patrimoineChemin de la Bergerie à l'Érable
patrimoineChemin de la Croix à la Bergerie
patrimoineChemin de la Fournerie au Plessis
patrimoineChemin de la Tuilerie du Liget à la Chapelle Saint-Jean
patrimoineChemin de l'Érable à l'Indrois
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Moulin des Roches à Biardeau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont aux Chèvres
patrimoineLa Babauderie
patrimoineLa Basse Verrerie
patrimoineLa Fournerie
patrimoineLe Plessis
patrimoineL'Erable
patrimoineLes Baudichonnières
patrimoineLes Coteaux
patrimoineParc des Coteaux
patrimoineRoute de l'Ile Parfaite
patrimoineRoute de Loches
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute Forestière de Guise
patrimoineRue Biardeau
patrimoineRue de l'Ancienne Ligne
patrimoineRue de la Pree Saint-Vincent
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Marnes
patrimoineRue Henry de Marsay
patrimoineRue la Basse Verrerie
patrimoineRue le Gros Chêne
natureRue les Faudières
patrimoineRue Maria
patrimoineVoie Communale de Genillé aux Chartreux
patrimoineVoie Communale des Chartreux à la Tuilerie du Liget
patrimoine