Rues de Chemillé-sur-Dême
109 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bois Soleil
patrimoineAllée du Bief
patrimoineCarrefour de l'Aubinerie
patrimoineCarroi de la Corne
patrimoineChemillé-sur-Dême − Maison de Retraite
patrimoineChemin de la Boutterie
patrimoineChemin de la Bustière au Gué de Pouillé
patrimoineChemin de la Charbonnerie à la Sévrie
patrimoineChemin de la Couarde
patrimoineChemin de la Guionnière
patrimoineChemin de la Pinière
patrimoineChemin de la Prophèterie au Bourg
patrimoineChemin de la Provellière au Gué de Pouillé
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Moque-Souris à la Sévrie
patrimoineChemin de Saint-Hilaire
patrimoineChemin de Saint-Hylaire
patrimoineChemin des Bruères à Moulinas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Bois Girault
patrimoineChemin du Château d'eau
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Grand Haut Bois à Moulinas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulians au Carroi de la Grande Maison
patrimoineLa Cave de l’Aitre Naveau
patrimoineLa Doucetterie
patrimoineLe Moulin de Maupas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu dit Ballage
patrimoineLieu Dit Beauregard
patrimoineLieu dit Bellevue
patrimoineLieu dit Crouillas
patrimoineLieu dit Ingrande
patrimoineLieu Dit la Borde
patrimoineLieu dit La Bourgauderie
patrimoineLieu Dit la Boutterie
patrimoineLieu dit La Bustière
patrimoineLieu Dit la Chaise
patrimoineLieu Dit la Chaudronnerie
patrimoineLieu Dit la Coulée
patrimoineLieu Dit la Courbetière
patrimoineLieu dit La Croix Verte
patrimoineLieu Dit la Georgettiere
patrimoineLieu Dit la Gousserie
patrimoineLieu Dit la Graffinière
patrimoineLieu dit La Grillonnière
patrimoineLieu Dit la Grode
patrimoineLieu Dit l’Aitre Cocher
patrimoineLieu Dit la Martinière
patrimoineLieu Dit la Massonnière
patrimoineLieu Dit la Menardière
patrimoineLieu dit La Petite Serpinerie
patrimoineLieu Dit la Pinière
patrimoineLieu Dit la Plaine des Bournais
patrimoineLieu Dit la Prophèterie
patrimoineLieu Dit la Ragonnière
patrimoineLieu Dit la Rousselière
patrimoineLieu Dit la Serpinerie
patrimoineLieu dit La Souletterie
patrimoineLieu dit La Sourderie
patrimoineLieu Dit la Vallée
patrimoineLieu Dit la Vinerderie
patrimoineLieu Dit le Belluet
patrimoineLieu dit Le Bournais
patrimoineLieu Dit le Chatelier
patrimoineLieu dit Le Clos d'Ingrande
patrimoineLieu Dit le Coudray
patrimoineLieu dit Le Patois
patrimoineLieu dit Le Petit Rappelé
patrimoineLieu Dit les Chevalliers
patrimoineLieu Dit les Gaudinières
patrimoineLieu Dit les Landes
natureLieu Dit les Morinières
patrimoineLieu dit Les Mortiers
patrimoineLieu dit Les Prés
patrimoineLieu Dit les Rougeries
patrimoineLieu Dit le Tremblay
patrimoineLieu Dit Montjouvant
patrimoineLieu dit Moulinas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu dit Rappelé
patrimoineLieu dit Rezay
patrimoineLieu Dit Touchelion
patrimoineLieu Dit Toucheronde
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bassereau
patrimoineRoute de Couture
patrimoineRoute de Marray
patrimoineRoute des Hermites
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRue Bournigault
patrimoineRue de Bois Soleil
patrimoineRue de la Chartre
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Guetterie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Racotterie
patrimoineRue de l'Arche
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Aubinerie
patrimoineRue de l'Averne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Élysée
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue du Bois de Bourgneuf
patrimoineRue du Clos Béjard
patrimoineRue Pierre Ronsard
patrimoineRuette de la Racotterie
patrimoineRuette de l'Église
patrimoineRuette du Paradis
patrimoine