Rues de Chemillé-en-Anjou
733 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anthonioz de Gaulle
patrimoineAllée de Bel'O
patrimoineAllée de Coulvée
patrimoineAllée de la Camomille
patrimoineAllée de la Chaillou
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Métairie
patrimoineAllée de la Métairie du Bourg
patrimoineAllée de la Minée
patrimoineAllée de la Providence
patrimoineAllée de l'Entr'Acte
patrimoineAllée de l'Humois
patrimoineAllée de Maillé
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Fontevristes
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Petites Varennes
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du 1er Janvier 1974
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Cloître
patrimoineAllée du Petit Saint-Jean
patrimoineAllée Jean-Nicolas Stofflet
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Konrad Adenauer
patrimoineAllée Louise Weiss
patrimoineAllée Maurice Rochard
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Phytolia
patrimoineAllée Pierre Capel
patrimoineAllée Saint-Jacques
patrimoineAllée Verte
patrimoineAncienne piste Karting
patrimoineAvenue Auguste Barbier
patrimoineAvenue d'Aspach
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Maurice Godefroy
patrimoineBoviduc
patrimoineChemillé Segré
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Chavaignes
patrimoineChemin de Coulvée
patrimoineChemin de Drappras
patrimoineChemin de Gyrôme
patrimoineChemin de la Boisardière
patrimoineChemin de la Bouchardière
patrimoineChemin de la Bretonnerie
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Courvoisière
patrimoineChemin de la Croix des Noyers
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gerboterie
patrimoineChemin de la Giraudière
patrimoineChemin de la Haie
patrimoineChemin de la Herse
patrimoineChemin de la Hunaudière
patrimoineChemin de la Jutière
patrimoineChemin de la Libergère
patrimoineChemin de La Maltrie
patrimoineChemin de la Meltière
patrimoineChemin de l'Ampintière
patrimoineChemin de la Nouvelle Guichardière
patrimoineChemin de la Rigaudière
patrimoineChemin de la Roche Jeannette
patrimoineChemin de la Roche Malard
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Sermonnerie
patrimoineChemin de la Station de Pompage
patrimoineChemin de la Theulerie
patrimoineChemin de la Varanne
patrimoineChemin de la Varenne d'Etiau
patrimoineChemin de la Vollerie
patrimoineChemin de l'Erauderie
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Montendre
patrimoineChemin de Plaisance
patrimoineChemin de Poncier
patrimoineChemin de Poterelle
patrimoineChemin des 3 Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin de Salbœuf
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Blottières
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Braudières
patrimoineChemin de Senécheau
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Gardes à Chemillé
patrimoineChemin des Gaschets
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Palnaies
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Planchettes
patrimoineChemin des Ponts Renards
patrimoineChemin des Quarts
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Villeblanche
patrimoineChemin du Bois Oger
patrimoineChemin du Breil-Houet
patrimoineChemin du Chêne de la Vierge
natureChemin du Cormier
patrimoineChemin du Guyonneau
patrimoineChemin du Lourras
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mazureau
patrimoineChemin du Merdreau
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plessis Théry
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Stade
patrimoineChemin du Tourniquet
patrimoineChemin du Vau Chaumier
patrimoineChemin du Verzeau
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Rural de la Balerie
patrimoineChemin Rural de la Cottensonnière
patrimoineChemin Rural Dit Du Noyer
patrimoineChemin Rural du Grillaux
patrimoineCité d'Elbée
patrimoineCour Docteur Matignon
patrimoineEsc. A
patrimoineEsc. B
patrimoineEsc. C
patrimoineEsc. D
patrimoineEsc. E
patrimoineHameau de la Fontenelle
patrimoineHameau du Parc
patrimoineImpasse de l'Abbé Charruau
patrimoineImpasse de la Coulée
patrimoineImpasse de la Croix des Martyrs
histoireImpasse de la Guibourderie
patrimoineImpasse de la Mère Onillon
patrimoineImpasse de la Papinerie
patrimoineImpasse de la Petite Chapelle
patrimoineImpasse de la Poirière
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Roguenette
patrimoineImpasse de l'Avenir
patrimoineImpasse de la Vieille Guerre
patrimoineImpasse de l'Ètang
natureImpasse de l'Etournelle
patrimoineImpasse de l'Herbier
patrimoineImpasse de l'Ilereau
patrimoineImpasse de l'Observatoire
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Barillers
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Deux Chènes
natureImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Faons
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jardins du Château
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Ruelles
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Trèfles
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Valbourg
patrimoineImpasse du Bordage
patrimoineImpasse du Carroir
patrimoineImpasse du Champ
patrimoineImpasse du Champfleury
patrimoineImpasse du Grand Pâtis
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Merdreau
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pas Chevreau
patrimoineImpasse du Petit Friche
patrimoineImpasse du Pontreau
patrimoineImpasse du Pont Valleau
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Séquoia
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse du Sureau
patrimoineImpasse Fournier
patrimoineImpasse Julien Gracq
patrimoineImpasse la Fontaine
patrimoineImpasse Maurice Catroux
patrimoineImpasse Michel Ange
patrimoineImpasse Monseigneur Malsou
patrimoineImpasse Paul Gauguin
patrimoineImpasse Pierre Gaschet
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineLe Patis
patrimoineLotissement des Fenêtres
patrimoineLotissement du Haut Parc
patrimoineParking Le Toit de l'Anjou
patrimoinePassage Alexis Carrel
patrimoinePassage Anjou
patrimoinePassage Astré Anjou
patrimoinePassage Astrée Beauregard
patrimoinePassage Aunis
patrimoinePassage Bellvue
patrimoinePassage Bon Secours
patrimoinePassage Calmette
patrimoinePassage Calmette Laénec
patrimoinePassage Cathelineau
patrimoinePassage Centre Social
patrimoinePassage Chanoine Raine
patrimoinePassage de Bretagne
patrimoinePassage des Frênes
patrimoinePassage des Haies
patrimoinePassage des Planches
patrimoinePassage des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Passage du Calvaire
patrimoinePassage du Charron
patrimoinePassage Gabardière
patrimoinePassage Henri Pineau
patrimoinePassage Jean Rostand
patrimoinePassage Laennec
patrimoinePassage Nancy Surget
patrimoinePassage Pasteur - Astrée
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Passage Pasteur - Beauregard
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Passage Saintonge
patrimoinePassage Stofflet
patrimoinePlace Daniel Tremblay
patrimoinePlace de l'Abbé Sauvestre
patrimoinePlace de la Croix Boulay
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Mairie de la Chapelle
patrimoinePlace de la Quintaine
patrimoinePlace de l'Ayrault
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église de Cossé
patrimoinePlace de l'Hôpital
patrimoinePlace des Deux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Martyrs
histoirePlace des Mauges
patrimoinePlace des Mauges de la Chapelle
patrimoinePlace des Perrochères
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Soleil Levant
patrimoinePlace Joachim du Bellay
patrimoinePlace Marie Boulestreau
patrimoinePlace Monseigneur Grellier
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Rose Lisée
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Saint-Gilles
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Urbain II
patrimoinePont de Couton
patrimoinePont Rue des Quatre Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pont Sentier des Planètes
patrimoineRdpt de la Barre
patrimoineRésidence Clair Logis
patrimoineRésidence de l'Aubance
patrimoineRésidence de l'Ayrault
patrimoineRésidence Soleil Levant
patrimoineRond-Point de la Croix du Camp
patrimoineRond-Point de l'Écho
patrimoineRond-Point Paul Boissinot
patrimoineRoute de Bourgneuf
patrimoineRoute de Chemillé
patrimoineRoute de Coron
patrimoineRoute de Doué
patrimoineRoute de la Basse Lande
natureRoute de la Bellouetterie
patrimoineRoute de la Brosse
patrimoineRoute de la Giraudière
patrimoineRoute de la Roche Martin
patrimoineRoute de la Salle de Vihiers
patrimoineRoute de la Tourlandry
patrimoineRoute de l'Erauderie
patrimoineRoute de l'Orchère
patrimoineRoute de Melay
patrimoineRoute de Saint-Lézin
patrimoineRoute de Saint-Quentin
patrimoineRoute des Foudres
patrimoineRoute des Mauges 1
patrimoineRoute des Mauges 2
patrimoineRoute des Quatre Routes
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute de Trémentines
patrimoineRoute de Valanjou
patrimoineRoute de Vezins
patrimoineRoute de Vihiers
patrimoineRoute du Bois du Brouillard
patrimoineRoute du Champ-sur-Layon
patrimoineRoute du Grand Pé
patrimoineRoute du Gué
patrimoineRoute du Jeu
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Voide
patrimoineRoute Saint-Lézin La Chapelle
patrimoineRue Abbé Bousseau
patrimoineRue Abbé Clémot
patrimoineRue Abbé Coiscault
patrimoineRue Abbé Lesage
patrimoineRue Abbé Morinière
patrimoineRue Abbé Pierre
patrimoineRue Abbé Ribalet
patrimoineRue Abbé Vincent
patrimoineRue Abel Pineau
patrimoineRue Alcide De Gasperi
patrimoineRue Alexis Carrel
patrimoineRue Artus de Cossé
patrimoineRue aux Moutons
patrimoineRue Barbotin
patrimoineRue Baron
patrimoineRue Basse des Forges
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Beaurepaire
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Billie Holiday
patrimoineRue Cathelineau
patrimoineRue Chanoine Abel Fillaudeau
patrimoineRue Chanoine Fardeau
patrimoineRue Charles Prieur
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Dainville
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Daniel Brottier
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Anjou de Saint-Georges
patrimoineRue d'Aunis
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Coulvée
patrimoineRue de Farfadet
patrimoineRue de Joué
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Basse Paonnière
patrimoineRue de l'Abbé Florent
patrimoineRue de l'Abbé Gruget
patrimoineRue de la Béguerie
patrimoineRue de la Belladone
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Blanchisserie
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Broderie
patrimoineRue de la Chaillou
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cheminée
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Colline de la Blinière
patrimoineRue de la Colline Fleurie
patrimoineRue de la Combriou
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Croix Anglaise
patrimoineRue de la Croix Bergère
patrimoineRue de la Croix Boulay
patrimoineRue de la Croix du Camp
patrimoineRue de la Croix Renaudeau
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Digitale
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Frairie
patrimoineRue de la Gabardière
patrimoineRue de La Gagnerie
patrimoineRue de la Gagnerie de la Tour
patrimoineRue de la Gagnerie de Saint-Georges
patrimoineRue de la Gaillarderie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gentiane
patrimoineRue de la Glauderie
patrimoineRue de la Hubaudière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mairie de Valanjou
patrimoineRue de la Margelle
patrimoineRue de la Mariais
patrimoineRue de la Marjolaine
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Mélisse
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Morosière
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Ànerie
patrimoineRue de l'Angélique
patrimoineRue de l'Angevinière
patrimoineRue de la Pièce du Canon
patrimoineRue de la Pierre Blanche
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patrimoineRue de la Providence
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patrimoineRue de la Sorinière
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patrimoineRue de la Station d'Épuration
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patrimoineRue de L'Astrée
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patrimoineRue de la Vieille Fontaine
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patrimoineRue de l'Ébaupin
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'École de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epirée
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patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Èvre
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patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Lisbonne
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patrimoineRue des Anciens Combattants en Afn
patrimoineRue des Blanderies
natureRue des Blés d'Or
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patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coteaux de Chizé
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patrimoineRue des Quatre Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Roseaux
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patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Vieux Métiers
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Morille
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pain Bénit
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patrimoineRue du Petit Aveneau
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patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Poitou
patrimoineRue du Pont Greneau
patrimoineRue du Préau
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Salve Regina
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cultureRue du Traité de Rome
patrimoineRue du Val d'Aubance
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patrimoineRue du Verger
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patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Emile Joulain
patrimoineRue Émile Joulain
patrimoineRue Eugène Leboucher
patrimoineRue François Bernier
patrimoineRue François Cougoul
patrimoineRue François Sécher
patrimoineRue Geoffroy de la Tour Landry
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patrimoineRue Germaine Cherbonnier
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patrimoineRue Jacques-Victor de la Béraudière
patrimoineRue Jean-Luc Gaboriau
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patrimoineRue Jeanne d'Arc
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patrimoineRue Jean Rostand
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patrimoineRue Joseph Versillé
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patrimoineRue l'Abbé Thierry
patrimoineRue Laennec
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patrimoineRue Louis Oury
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patrimoineRue Marchande
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patrimoineRue Michel Samson
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Nationale de Saint-Georges
patrimoineRue Nina Simone
patrimoineRue Notre-Dame-de-Pitié
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Henri Spaak
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patrimoineRue Pierre Lepoureau
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patrimoineRue Plantagenet
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Puiberneau
patrimoineRue Ray Charles
patrimoineRue René Bazin
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patrimoineRue René Guy Cadou
patrimoineRue Robert d'Arbrissel
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Rompillon
patrimoineRue Rose Giet
patrimoineRue Rougé
patrimoineRue Sainte-Anne
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patrimoineRue Saint-Fiacre
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patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Sauvaget
patrimoineRue Sidney Bechet
patrimoineRue Sigebran
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sœur Pavillon
patrimoineRue Théodore de Quatrebarbes
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier Chemillé Chanzeaux
patrimoineSentier de Segré
patrimoineSentier des Planètes
patrimoineSentier Hyrôme Drapras
patrimoineSquare des Lutins
patrimoineSquare Saint-Éloi
patrimoineVoie Communale à Saint-Georges du Puits de La Garde
patrimoineVoie Verte
patrimoineZone Commerciale de la Bouchardière
patrimoine