Rues de Chémery
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Beaumont
patrimoineChemin de Contres à Rougeou
patrimoineChemin de la Basse Pilaudière
patrimoineChemin de la Charmoise
patrimoineChemin de la Fontaine Morel
patrimoineChemin de la Futaie
patrimoineChemin de la Haute Pilaudière
patrimoineChemin de l'Angebaudière
patrimoineChemin de la Plaine des Egats
patrimoineChemin de la Porte
patrimoineChemin de la Quenardière
patrimoineChemin de l'Étang de l'Arche
natureChemin de Naray
patrimoineChemin de Rosay
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Bodines
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Étangs
natureChemin des Landes
natureChemin des Loges de Vignes
natureChemin des Piérderies
patrimoineChemin des Quartiers
patrimoineChemin du Petit Rosay
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineImpasse de Bonneuil
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Noëls
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse du Pressoir
patrimoineLa Margotière
patrimoineRésidence de l'Érable
patrimoineRésidence du Château
patrimoineRoute de la Sauvée
patrimoineRoute de Rontigny
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Touchebrault
patrimoineRue Clotaire Paumier
patrimoineRue de Contres
patrimoineRue de Couddes
patrimoineRue de la Bietterie
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Fosses aux Treilles
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Brosse
patrimoineRue de la Grande Sologne
patrimoineRue de la Luce
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mornière
patrimoineRue de la Petite Mornière
patrimoineRue de la Plaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Plante
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de la Taille
patrimoineRue de la Touraine
patrimoineRue de l'Étang Maraud
natureRue de Romorantin
patrimoineRue de Saint-Aignan
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Cosses
patrimoineRue de Selles
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Galvaux
patrimoineRue de Sologne
patrimoineRue des Prés Longs
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue des Verts Coulons
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 8 Mai
patrimoineRue du Balay
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Manoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Petit Étang
natureRue du Pré Chatelain
patrimoineRue du Rossignol
patrimoineRue les Argilles
patrimoineRue Mathias Dardouillet
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Paul Boncour
patrimoine