Rues de Chauvigny
279 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cités Unies
patrimoineAllée des Geraniums
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Grondines
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Capitaine Blanchier
patrimoineAllée du Champ de la Fontaine
patrimoineAllée du Servon
patrimoineAllée Georges Maché
patrimoineAllée Maxime Aubrun
patrimoineAllée Michel Deshoulières
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAncien Chemin de Poitiers
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Commune de Paris
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Vienne
patrimoineAvenue du Moulin des Dames
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Jean-Jaurès
patrimoineBoulevard des Châteaux
patrimoineChemin de Chauvigny à la Bigotterie
patrimoineChemin de Chauvigny à Luchet
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Bigotterie
patrimoineChemin de la Bouige à l'Ageasse
patrimoineChemin de la Caronnière
patrimoineChemin de la Galisière à Luchet
patrimoineChemin de la Noraie
patrimoineChemin de la Petite Croix Blanche
patrimoineChemin de la Roche Hennequin
patrimoineChemin de la Voie Romaine
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin des Blés Dorés
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Courts
patrimoineChemin des Greles
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Roches Pouzioux
patrimoineChemin du Bois des Truffes
patrimoineChemin du Bois de Vaucour
patrimoineChemin du Chataîgnier
patrimoineChemin du Colibri
patrimoineChemin du Gouffre
patrimoineChemin du Grand Turluret
patrimoineChemin du Petit Lucet
patrimoineChemin du Petit Turluret
patrimoineChemin du Viviers Pouzioux
patrimoineChemin Le Clos des Sables
patrimoineChemin Romain
patrimoineChemin rural dit ancien chemin rural de Montmorillon
patrimoineCité Renard
patrimoineClos Ragon
patrimoineDescente au Vélorail
patrimoineImpasse de Châtellerault
patrimoineImpasse de la Maladrerie
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Vallée Cuchon
patrimoineImpasse de l'Essart
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Froux
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse du Grand Logis
patrimoineImpasse du Grelin
patrimoineImpasse du Moutardier
patrimoineImpasse du Talbat
patrimoineImpasse Faideau
patrimoineImpasse Saint-Martial
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineLe Vénugean Ravin
patrimoineLuchet
patrimoinePassage des Petites Echelles
patrimoinePassage du Bousilli
patrimoinePlace Albert Camus
patrimoinePlace Albert Maitre Pouzioux
patrimoinePlace Camille Guérin
patrimoinePlace de Bouzonville
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la Varenne
patrimoinePlace de l'Église Pouzioux
patrimoinePlace des Martyrs de Châteaubriant
histoirePlace des Victimes de Belabre
patrimoinePlace de Trino
patrimoinePlace du Bourg
patrimoinePlace du Donjon
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace du Vieux Marché
patrimoinePlace Jacques Brel
patrimoinePlace Joliot Curie
patrimoinePlace Louis Pagenault
patrimoinePlace Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Plan Saint-Pierre
patrimoinePouvreau
patrimoineQuai du Maquis
histoireRésidence André Malraux
patrimoineRoute de Boussec
patrimoineRoute de Chauvigny Pouzioux
patrimoineRoute de Fontprévoir Pouzioux
patrimoineRoute de la Chapelle Viviers
patrimoineRoute de la Varenne
patrimoineRoute de Pouillé
patrimoineRoute de Villeneuve Pouzioux
patrimoineRoute Forestière de la Loge
patrimoineRue Alfred Vallat
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Claude Hélène
patrimoineRue d'Aillé
patrimoineRue d'Artiges
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patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Chalonge
patrimoineRue de Chantegrioux
patrimoineRue de Châtellerault
patrimoineRue de Cocagne
patrimoineRue de Gâte-Râpe
patrimoineRue de Geisenheim
patrimoineRue de Justice
patrimoineRue de la Bédourie
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patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brigère
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patrimoineRue de la Cironnette
patrimoineRue de la Croix Ayrault
patrimoineRue de la Dime
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fosse à Boire
patrimoineRue de la Guilloterie Pouzioux
patrimoineRue de la Logerie
patrimoineRue de la Lune
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Mareuil
patrimoineRue de la Mazelle
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de l'Ancien Pont
patrimoineRue de la Noraie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Puye
patrimoineRue de la Talbatière
patrimoineRue de la Triaudière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vallée de Lausanne
patrimoineRue de la Vallée des Goths
patrimoineRue de la Vallée des Puits
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de l'Aviation
sciencesRue de la Vichoune
patrimoineRue de l'Essart
patrimoineRue de l'Orme aux Chantres
patrimoineRue de Lussac
patrimoineRue de Massard
patrimoineRue de Mazère
patrimoineRue de Montauban
patrimoineRue de Montmorillon
patrimoineRue de Peuron
patrimoineRue de Poitiers
patrimoineRue des Ageasses
patrimoineRue des Aguets
patrimoineRue de Saint-Savin
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Barrières
patrimoineRue des Basses Plantes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bois Galants
patrimoineRue des Bornas
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Marçais
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châteliers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chirons
patrimoineRue des Clotières
patrimoineRue des Clozures
patrimoineRue des Clozurons
patrimoineRue des Corderies
patrimoineRue des Courlis
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patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
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patrimoineRue des Grandes Écoles
patrimoineRue des Grands Champs
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natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lamandiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Petits Clos
patrimoineRue des Pignons Blancs
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Potagers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Puys
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rampes
patrimoineRue des Réges
patrimoineRue des Ribaudes
patrimoineRue des Roches David
patrimoineRue des Rocs
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Terrageaux
patrimoineRue des Terres Noires
patrimoineRue des Terriers Moutons
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Trois Rois
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas Bourg
patrimoineRue du Bas Village
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Bourg Pouzioux
patrimoineRue du Champ de l'Hôpital
patrimoineRue du Champ des Pruniers
patrimoineRue du Charaudoux
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Côteau
patrimoineRue du Faideau
patrimoineRue du Faubourg de l'Aumonerie
patrimoineRue du Grelin
patrimoineRue du Grolleau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Milon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Saint-Just
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Saint-Léger
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavillon
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Planty
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Talbat
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue Gabrielle Colette
patrimoineRue Gilbert Bécaud
patrimoineRue Jean Arnault
patrimoineRue Jean-Paul Sartre
culturePhilosophe, romancier, dramaturge, essayiste, journaliste politique — Jean-Paul Sartre (1905-1980) fut l'intellectuel le plus influent de la France de l'après-guerre, incarnation même de la figure de « l'intellectuel engagé ». Sa pensée, l'existentialisme, se résume en une formule fulgurante : « L'existence précède l'essence ». Autrement dit, l'être humain ne naît pas avec un but ou une nature définis ; il est d'abord une existence libre, condamnée à se choisir à chaque instant. Ses actes construisent, jour après jour, ce qu'il est — jusqu'à la mort, qui le fige enfin dans une essence. Cette philosophie de la liberté et de la responsabilité éclate dans son grand œuvre philosophique L'Être et le Néant (1943), et se déploie dans ses romans (La Nausée, 1938), ses pièces (Huis clos, Les Mains sales), et sa splendide autobiographie Les Mots (1964). Politiquement, Sartre incarne dès la fin de la guerre une gauche radicalement critique du capitalisme occidental. Longtemps compagnon de route du Parti communiste sans jamais y adhérer, il rompt avec l'URSS après l'écrasement de la révolte hongroise en 1956, puis avec toute forme d'orthodoxie communiste après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Il se rapproche alors des mouvements gauchistes issus de Mai 68, dont il partage un temps le maoïsme. Cette trajectoire l'opposa à son ami de jeunesse Raymond Aron, philosophe libéral et atlantiste — d'où la formule célèbre : « Il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. » En 1964, il refuse le prix Nobel de littérature, geste inédit dans l'histoire : « Un écrivain doit refuser de se laisser transformer en institution. » Sa vie sentimentale et intellectuelle fut inséparable de celle de Simone de Beauvoir, avec qui il scella en 1929 un pacte de couple libre, sans mariage, mais avec une complicité à vie qui durera cinquante-et-un ans. Ils reposent ensemble au cimetière du Montparnasse.
Rue Léo Malet
patrimoineRue Louis Daquin
patrimoineRue Marcel Carne
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Max Pol Fouchet
patrimoineRue Michel Deshoullière
patrimoineRue Neuve du Bas Bourg
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pierre Champion
patrimoineRue Pol Jouteau
patrimoineRue Porte-Brunet
patrimoineRue Porte Chevreau
patrimoineRue Pouzillard
patrimoineRue Roman Opalka
patrimoineRue Saint-Martial
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Séraphine de Senlis
patrimoineRue Vassalour
patrimoineRue Vital Guerin
patrimoineSentier Découverte de la Loge
patrimoineSquare du Huit Mai
patrimoineTessec
patrimoineTunnel Piéton
patrimoineVernelle
patrimoine