Rues de Chaumont
508 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Haras
patrimoineAllée de Cassandre
patrimoineAllée de Pavone
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue Christian Pineau
patrimoineAvenue d'Ashton Under Lyne
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Chaumes
patrimoineAvenue des États-Unis
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue d'Ivrea
patrimoineAvenue du 109e R.I.
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maine
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Souvenir Français
patrimoineAvenue Émélie
patrimoineAvenue Émile Cassez
patrimoineAvenue Forgeot
patrimoineAvenue Gabrielle
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Lisse
patrimoineAvenue Marc Chagall
patrimoineAvenue Marie et Georges Debernardi
patrimoineAvenue Paul Doumer
patrimoineAvenue Philippe Girardel
patrimoineAvenue Pierre Burello
patrimoineAvenue Pol Antoine
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Beauregard
patrimoineBoulevard Barotte
patrimoineBoulevard de la Victoire de la Marne
patrimoineBoulevard Diderot
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard du Maréchal Juin
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Thiers
patrimoineBoulevard Voltaire
patrimoineChamps de Manoeuvre de la Vend
patrimoineChemin d'Accès au Port
patrimoineChemin de Bataillard
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Buez
patrimoineChemin de Chaumont-le-Bois
patrimoineChemin de la Chanette
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chapelle de Buxereuilles
patrimoineChemin de la Combe Bergerot
patrimoineChemin de la Côte aux Fourches
patrimoineChemin de la Côte Grillée
patrimoineChemin de la Grande Noue
patrimoineChemin de la Levée
patrimoineChemin de la Quelmèle
patrimoineChemin de la Voie Creuse
patrimoineChemin de l'Eluiset
patrimoineChemin de Montsaon
patrimoineChemin de Richebourg
patrimoineChemin des Bas
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Quartiers
patrimoineChemin des Quatre Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Sablières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Voiries
patrimoineChemin dit de la Côte Grillée
patrimoineChemin dit des Querottes
patrimoineChemin dit du Gué
patrimoineChemin du Bois de Blezy
patrimoineChemin du Champ du Chapitre
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château Paillot
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâté de Truites
patrimoineChemin du Pellans
patrimoineChemin du Val Anne-Marie
patrimoineChemin du Val Barizien
patrimoineChemin du Val de Villiers
patrimoineChemin Jacques Bordon
patrimoineChemin Luisaty
patrimoineChemin Particulier
patrimoineChemin Richard
patrimoineChemin rural de Jonchery à Buxereuilles
patrimoineChemin Rural de Richebourg à Chaumont
patrimoineChemin Sous Saint-Aignan
patrimoineChemin Sous Saint-Roch
patrimoineChemin vers Dannecy
patrimoineCité de la Suize
patrimoineCorgebin
patrimoineCôte de la Maladière
patrimoineCours des Entrepreneurs
patrimoineCours Marcel Baron
patrimoineÉmile Combes
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Châteauvillain
patrimoineImpasse de la Biscuiterie
patrimoineImpasse de la Bise
patrimoineImpasse de la Ferme de la Roche
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de Launay
patrimoineImpasse de Port Renard
patrimoineImpasse des Aussetiers
patrimoineImpasse des Daines
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse d'Ivrea
patrimoineImpasse Dubé
patrimoineImpasse du Bisolet
patrimoineImpasse du Château de Thiollaz
patrimoineImpasse du Chèvrier
patrimoineImpasse du Closet
patrimoineImpasse du Fornant
patrimoineImpasse du Malpas
patrimoineImpasse du Merger Margot
patrimoineImpasse du Nant
patrimoineImpasse du Pré Magnin
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Vuache
patrimoineImpasse Edgar Degas
patrimoineImpasse Ferdinand Lequeux
patrimoineImpasse Ferrer
patrimoineImpasse Jean Macé
patrimoineImpasse Louis Masoni
patrimoineImpasse Mareschal
patrimoineImpasse Maryvonne
patrimoineImpasse Philippe Girardel
patrimoineImpasse Pierre Roche
patrimoineImpasse Sous la Ville
patrimoineLes Lavières
patrimoineLe Val des Choux
patrimoinePassage du Clos Goguenheim
patrimoinePassage Georges Clemenceau
patrimoinePassage Robespierre
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace André Potherat
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Bel Air
patrimoinePlace Charles et Laurence Blanc
patrimoinePlace de la Concorde
patrimoinePlace de la Loge
patrimoinePlace de la Résistance et des Martyrs de la Déportation
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place des Arts
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Château
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Émile Goguenheim
patrimoinePlace Eugène Grasset
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePôle Multimodal
patrimoinePont de Langres
patrimoinePont du Pissieu
patrimoineRésidence Beau Site
patrimoineRoute de Blet
patrimoineRoute de Brottes
patrimoineRoute de Champigny
patrimoineRoute de Chatillon
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Chaumontet
patrimoineRoute de Frangy
patrimoineRoute de Gacé
patrimoineRoute de la Cascade
patrimoineRoute de l'Afflit
patrimoineRoute de La Hachetière
patrimoineRoute de Langres
patrimoineRoute de Liseclaire
patrimoineRoute de Loblaz
patrimoineRoute de Neufchâteau
patrimoineRoute de Neuilly
patrimoineRoute de Neuville
patrimoineRoute de Prévy
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Saint-Roch
patrimoineRoute de Savigny
patrimoineRoute des Daines
patrimoineRoute des Haras
patrimoineRoute des Pivots
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Tanneries
patrimoineRoute de Voulx
patrimoineRoute du Deffend
patrimoineRoute du Maréchal Ferrant
patrimoineRoute du Sap
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Blondel
patrimoineRue André Theuriet
patrimoineRue Antoine Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Parisot
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bartholdi
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Bouchardon
patrimoineRue Brulé
patrimoineRue Camille Flammarion
patrimoineRue Camille Pissarro
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Husson
patrimoineRue Chaude
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Croix Percée
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue d'Albi
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Danielle Petit Contini
patrimoineRue d'Artémis
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Buxereuilles
patrimoineRue de Carcassonne
patrimoineRue de Chamarandes
patrimoineRue de Chateaubriand
patrimoineRue de Châteauvillain
patrimoineRue de Chaumont
patrimoineRue de Chevraucourt
patrimoineRue Decomble
patrimoineRue Decrès
patrimoineRue de Damrémont
patrimoineRue de Dijon
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Chavoie
patrimoineRue de la Cité Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue de la Colombe
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Corniche
patrimoineRue de la Côte Grillée
patrimoineRue de la Fidélité
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fosse aux Chevaux
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Maladière
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Mésange
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Prise d'Eau
patrimoineRue de la Quellemele
patrimoineRue de la Suize
patrimoineRue de la Tour Charton
patrimoineRue de la Tour du Berger
patrimoineRue de la Tour Mongeard
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vénerie
patrimoineRue de la Victoire de la Marne
patrimoineRue de la Voie Creuse
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épervier
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de l'Indépendance
patrimoineRue de l'Infanterie
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de ma Campagne
patrimoineRue de Montsaon
patrimoineRue des Abbés Durand
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Roch
patrimoineRue de Savigny
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Canaris
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Cloux
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Corneaux
patrimoineRue des Déserts
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Forces Françaises Libres
patrimoineRue des Frères Garnier
patrimoineRue des Frères Mistarlet
patrimoineRue des Frères Oudin
patrimoineRue des Frères Parisot
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lombards
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Paquottiers
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Piats
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tennis
patrimoineRue des Trépassés
patrimoineRue des Trepieres
patrimoineRue des Tritons
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Viéville
patrimoineRue de Villeblevin
patrimoineRue de Villiers
patrimoineRue de Washington
patrimoineRue Drappier Tortez
patrimoineRue du 109e R.I.
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 21e Régiment d'Infanterie Coloniale
patrimoineRue du 21e R.I.
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bassigny
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bois Rollin
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Capitaine Tassard
patrimoineRue du Cavalier
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Champ la Chèvre
patrimoineRue du Château Paillot
patrimoineRue du Chemin de Choignes
patrimoineRue du Chemin de Ronde
patrimoineRue du Clos Adonis
patrimoineRue du Clos Bordot
patrimoineRue du Clos Goguenheim
patrimoineRue du Clos Terreau
patrimoineRue du Clos Voillemin
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Commandant Hugueny
patrimoineRue du Commandant Lindecker
patrimoineRue du Commandant Max Chauvet
patrimoineRue du Corgebin
patrimoineRue du Coteau Saint-Michel
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Michel
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Fort Lambert
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Giraud
patrimoineRue du Grand Bornand
patrimoineRue du Hameau de Chaumont-le-Bois
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Champs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palais
patrimoineRue du Patronage Laïque
patrimoineRue du Port Renard
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue Dutailly
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Val André
patrimoineRue du Val Anne-Marie
patrimoineRue du Val Barizien
patrimoineRue du Val d'Aoste
patrimoineRue du Val de Marne
patrimoineRue du Val Poncé
patrimoineRue du Vert Côteau
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vinaigrier
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Émile Baudot
patrimoineRue Émile Jolibois
patrimoineRue Émile Richebourg
patrimoineRue Émile Simon
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Dugrillon
patrimoineRue Eugène Issartel
patrimoineRue Faraday
patrimoineRue Félicie et César Vannetti
patrimoineRue Félix Bablon
patrimoineRue Ferrer
patrimoineRue Fleming
patrimoineRue François Antoine Curtet
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Buffon
patrimoineRue Georges Chéré
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Thomas
patrimoineRue Gilbert Dufour
patrimoineRue Girardon
patrimoineRue Guyard
patrimoineRue Hautefeuille
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Rousseau
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jean Gouthière
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Joseph Horn
patrimoineRue Jouffroy d'Abbans
patrimoineRue Jules Chéret
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Jules Trefousse
patrimoineRue Juvet
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Laloy
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Ledru-Rollin
patrimoineRue Lévy-Alphandéry
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle de l'Arquebuse
patrimoineRuelle de Villiers
patrimoineRuelle du Pralet
patrimoineRuelle Gaillon
patrimoineRuelle Lardière
patrimoineRue Loucheur
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louis Mann
patrimoineRue Maitret
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Mareschal
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michel Girardot
patrimoineRue Monseigneur Desprez
patrimoineRue Néhémie Guyot
patrimoineRue Nicolas Mougeot
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Ampe
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Greliche
patrimoineRue Paul Painlevé
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Haeusler
patrimoineRue Pierre Simon
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Raymond Savignac
patrimoineRue Renée et Louis Landanger
patrimoineRue René Simon
patrimoineRue Ribot
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Rochambeau
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Roux-Champion
patrimoineRue Saint-Aignan
patrimoineRue Saint-Hubert
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Simone Fevre
patrimoineRue Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Toupot de Béveaux
patrimoineRue Vaugelade
patrimoineRue Victor Fourcault
patrimoineRue Victor Mariotte
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Voie Beugnot
patrimoineRue Youri Gagarine
patrimoineSaint-Roch
patrimoineSenteier de Chaumont-le-Bois
patrimoineSentier de la Gloriette
patrimoineSentier dit de Froid-Cul
patrimoineSentier du Fort Lambert
patrimoineVillage Pershing
patrimoineVoie Communale
patrimoine