Rues de Chaumes-en-Retz
208 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Ajoncs
patrimoineAllée des Pierres Rousses
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Marchas
patrimoineAllée du Rocher
patrimoineAllée du Théâtre
cultureAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Joseph Bech
patrimoineAvenue Arthus-Princé
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin aux Épinards
patrimoineChemin de la Colinerie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Petite Noue
patrimoineChemin de la Pichauderie
patrimoineChemin de la Vignerie
natureChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Usine
patrimoineChemin des Basses Landes
natureChemin des Beaux Bois
patrimoineChemin des Bois Viaud
patrimoineChemin des Futières
patrimoineChemin des Louées
patrimoineChemin des Marchés
patrimoineChemin des Rebris
patrimoineChemin des Tenauds
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Baudrier
patrimoineChemin du Breil au Bourg
patrimoineChemin du Bréva
patrimoineChemin du Cracault
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Taillis des Noues
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Saint-Joseph
patrimoineImpasse Annie Girardot
patrimoineImpasse Barbara
patrimoineImpasse Charlemagne
patrimoineImpasse de la Bonneterie
patrimoineImpasse de la Claverie
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Danjollerie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Motte Hiver
patrimoineImpasse de la Ville en Bois
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Caillebottes
patrimoineImpasse des Champs Fleuris
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chaufourneries
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cormiers
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fausses Blanches
patrimoineImpasse des Gagneries
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse Désiré Pipaud
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Métalliers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Petits Prés
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Bois d'Hortais
patrimoineImpasse du Boschet
patrimoineImpasse du Buisson
patrimoineImpasse du Butai
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Chemin Creux
patrimoineImpasse du Four à Briques
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Marais aux Moines
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc de Loisirs
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse Jean Hautcœur
patrimoineImpasse Jeanne Moreau
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineLa Bertetterie
patrimoineLa Bunière
patrimoineLa Vesquerie
patrimoineLes Brosses
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Épi Centre
patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace du Relais
patrimoinePlace Sainte-Victoire
patrimoinePont du Vivier
patrimoineRoute de Bressoreau
patrimoineRoute de Chauvé
patrimoineRoute de la Méchinière
patrimoineRoute de la Sicaudais
patrimoineRoute de Rouans
patrimoineRoute de Vue
patrimoineRoute du Bignon
patrimoineRue Alcide de Gasperi
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue d'Arthon
patrimoineRue de Beau Soleil
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de Chauvé
patrimoineRue de Coprès
patrimoineRue de Haute Perche
patrimoineRue de la Berthellerie
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patrimoineRue de la Blanche
patrimoineRue de la Boizonnière
patrimoineRue de la Bride à Mains
patrimoineRue de la Briquerie
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patrimoineRue de la Croix Rabeau
patrimoineRue de la Danjollerie
patrimoineRue de la Feuillardais
patrimoineRue de la Fontaine Bonnet
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Genvrais
patrimoineRue de la Grande Mouée
patrimoineRue de la Petite Mouée
patrimoineRue de la Pichauderie
patrimoineRue de la Pièce Plate
patrimoineRue de la Poissonnerie
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patrimoineRue de la Poste
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patrimoineRue de l'Église
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patrimoineRue de Rouans
patrimoineRue de Saint-Cyr
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue de Saint-Père en Retz
patrimoineRue de Saint-Vital
patrimoineRue des Alouettes
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patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Chaudières
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Écoliers
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patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Miternes
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patrimoineRue des Moutiers
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patrimoineRue des Vignes d'Hivert
natureRue du Béziau
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patrimoineRue du Brigandin
patrimoineRue du Butai
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos Gris
patrimoineRue du Copré
patrimoineRue du Coprès
patrimoineRue du Coudreau
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Four à Pots
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Goulay
patrimoineRue du Grand Fief
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Boizonnière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pas Boschet
patrimoineRue du Pas de la Haie
patrimoineRue du Persereau
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Pré Berthelot
patrimoineRue du Pré Pichaud
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Quartron du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rocher
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vigneau
natureRue Johan Willem Beyen
patrimoineRue Konrad Adenauer
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Marie Pape-Carpantier
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Paul-Henri Spaak
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Suzanne Noël
patrimoineRue Victorine Barreau
patrimoineRue Xavier Blanchard
patrimoineVoie Communale dite La Milsandrie
patrimoine