Rues de Chaumergy
49 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Cimetière
patrimoineAccès Église
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Corvée du Seigneur
patrimoineChemin de la Tillette
patrimoineChemin des Champs Dechaux
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Fouilles
patrimoineChemin des Tartres
patrimoineChemin du Beulet
patrimoineChemin du Meix Mory
patrimoineChemin Latéral
patrimoineGrande Rue de la Bresse
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de l'Étang
natureImpasse des Chênes
natureImpasse des Fourches
patrimoineImpasse des Grandes Fouilles
patrimoineImpasse des Petites Fouilles
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse du Châtaignier
patrimoineImpasse du Clusiot
patrimoineImpasse du Meix
patrimoineLigne de Chaugey à Lons-le-Saunier
patrimoinePlace du Carrouge
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoineRoute de Chaumergy
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de la Chaux
patrimoineRue de la Codre
patrimoineRue de l'Aiguillage
patrimoineRue de la Marre
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de la Savoye
patrimoineRue des Champs Patin
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Petites Fouilles
patrimoineRue des Promeneurs
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bourgeot
patrimoineRue du Coucou
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Quai
patrimoineRue du Revermont
patrimoineVoie de la Bresse Jurassienne
patrimoineVoie de la Bressse Jurassienne
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