Rues de Chaudenay
79 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès parking Château Armand Heitz
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineChemin de la Croûte
patrimoineChemin de la Grangerie
patrimoineChemin de la Malbranche
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grands Près
patrimoineChemin des Manches
patrimoineChemin des Mimandes
patrimoineChemin des Près
patrimoineChemin des Près Lambert
patrimoineChemin du Champ Pergerait
patrimoineChemin du Cray
patrimoineChemin du Mainaut
patrimoineChemin du Meix Anost
patrimoineChemin du Meix Rougeot
patrimoineChemin du moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Ville
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Prés Haut
patrimoineCréteuil
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Charrières
patrimoineImpasse du Champ Loie
patrimoineImpasse La Vinée
patrimoineImpasse Pergerot
patrimoineImpasse Saint-Éloi
patrimoineImpasse Saint-Veran
patrimoineLa Grangerie
patrimoinePlace du Huit Mai 1945
patrimoinePlace Montfort
patrimoineRoute de Chagny
patrimoineRoute de Demigny
patrimoineRoute de Vesoul
patrimoineRue Anne Masson
patrimoineRue Armand Bruchet
patrimoineRue Combe d'Anvelle
patrimoineRue de Bois
patrimoineRue de Créteuil le Bas
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Croûte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Montnoire
patrimoineRue de la Moutte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Mimande
patrimoineRue des Baumes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Meix
patrimoineRue des Moutelles
patrimoinerue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Petits Vergers
patrimoineRue des Prés Hauts
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue de Tigny
patrimoineRue de Verseilles
patrimoineRue de Vèvre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Champs des Pierres
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cray de Derrière
patrimoineRue du Cray de Devant
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Meix Carré
patrimoineRue du Prays
patrimoineRue du Pré Gauthier
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Carré
patrimoineRue du Reuil
patrimoineRue du Roille
patrimoineRue Juive
patrimoineRue Potet
patrimoineRue Saint-Véran
patrimoineRue Saônoise
patrimoineRue Vaublanc
patrimoineRue Xavier Forneret
patrimoine