Rues de Châtillon
505 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accesso Ru Pan Perdu Chatillon
patrimoineAllée Antoine Watteau
patrimoineAllée Beauséjour
patrimoineAllée Berlioz
patrimoineAllée Bernard de Jussieu
patrimoineAllée Charles Aznavour
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Fraternité
patrimoineAllée de l'Artisanat
patrimoineAllée de la Savoie
patrimoineAllée de l'Épargne
patrimoineAllée de l'Épée
patrimoineAllée Denis Diderot
patrimoineAllée des Chalets
patrimoineAllée des Chuzelées
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Prévoyants
patrimoineAllée des Pris-Pris
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée du Bief
patrimoineAllée du Cadran Solaire
patrimoineAllée du Cèdre
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Progrès
patrimoineAllée du Traverse-Loup
patrimoineAllée du Village
patrimoineAllée Edgar Brandt
patrimoineAllée Georges Pompidou
patrimoineAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Henri Barbusse
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Louis Blériot
patrimoineAllée Maryse Bastié
patrimoineAllée Maurice
patrimoineAllée Montesquieu
patrimoineAllée Mozart
patrimoineAllée Peyronnet
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAllée Rameau
patrimoineAllée Ravel
patrimoineAllée Renée
patrimoineAllée Suzanne Fouché
patrimoineAllée Valery Larbaud
patrimoineAllée Vauban
patrimoineAncien Chemin de Châtillon à Pont-du-Navoy
patrimoineAncienne Grande Rue
patrimoineArea di Châtillon-Saint Vincent Nord
patrimoineArea di Châtillon-Saint Vincent Sud
patrimoineAutostrada della Valle d'Aosta
patrimoineAvenue Amélie
patrimoineAvenue Clément Perrière
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue de la Paix
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Bois Tardieu
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Marcelin Berthelot
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard de Stalingrad
patrimoineBoulevard de Vanves
patrimoineBoulevard Félix Faure
patrimoineCarrefour d'Aywaille
patrimoineCentre Commercial Jean Mermoz
patrimoineChemin d'Amancey
patrimoineChemin de Bedin
patrimoineChemin de Biers
patrimoineChemin de Boyeux
patrimoineChemin de Chez Léger
patrimoineChemin de Coleymieux
patrimoineChemin de Conzy
patrimoineChemin de Crouze
patrimoineChemin de Fins
patrimoineChemin de la Barollière
patrimoineChemin de la Cerisaie
patrimoineChemin de la Colletière
patrimoineChemin de la Colletière d'En-Bas
patrimoineChemin de la Courtine
patrimoineChemin de la Croix Maria
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Greffière
patrimoineChemin de la Jarrie
patrimoineChemin de la Pérouze
patrimoineChemin de la Petite Carrière
patrimoineChemin de la Pray
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Velatte
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Orme
patrimoineChemin de Montferrat
patrimoineChemin de Saint-Valère
patrimoineChemin de Sandar
patrimoineChemin des Bagnolets
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cinquante-Deux
patrimoineChemin des Crevets
patrimoineChemin des Criards
patrimoineChemin des Enchantés
patrimoineChemin des Gallais
patrimoineChemin des Grandes Pièces
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Granges Marduel
patrimoineChemin des Longerons
patrimoineChemin des Nétais
patrimoineChemin des Noailles
patrimoineChemin des Oris
patrimoineChemin des Serruriers
patrimoineChemin des Veaux
patrimoineChemin de Terre Grasse
patrimoineChemin du Bois de Nuelles
patrimoineChemin du Bois du Four
patrimoineChemin du Bois Roman
patrimoineChemin du Bouis
patrimoineChemin du Champ Gaillard
patrimoineChemin du Châtelet
patrimoineChemin du Copet
patrimoineChemin du Côteau
patrimoineChemin du Fay
patrimoineChemin du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Lac
patrimoineChemin du Moussot
patrimoineChemin du Paturail
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Suc
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Viego
patrimoineChemin du Vieux Bourg
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Clos Cité des Campagnes
patrimoineClos de la Comberte
patrimoineClos de la Marquise
patrimoineEscalier de la Chapelle
patrimoineEsplanade du Vingtain
patrimoineEsplanade Robert Badinter
patrimoineEx SS 26
patrimoineFrazione Bellecombe
patrimoineFrazione Saint Clair
patrimoineFrazione Ussel
patrimoineGalleria Breil
patrimoineGalleria Chameran
patrimoineGalleria Devies
patrimoineGalleria Garin
patrimoineGalleria Tour De Grange
patrimoineÎlot du Marché
patrimoineImpasse Chanté Alouette
patrimoineImpasse Cité des Campagnes
patrimoineImpasse de Bayère
patrimoineImpasse de Dorieux
patrimoineImpasse de la Chaise
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de l'Ancienne Cure
patrimoineImpasse de la Noise
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse de l'Heute
patrimoineImpasse des Archimbaux
patrimoineImpasse des Champs Fleuris
patrimoineImpasse des Côteaux d’Amancey
patrimoineImpasse Désiré
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Prés Mornieux
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Verchères
patrimoineImpasse du Champ Gaillard
patrimoineImpasse du Moulin Cabot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Square
patrimoineImpasse du Vallon de la Colletière
patrimoineImpasse Gay Lussac
patrimoineImpasse Hoche
patrimoineImpasse Lasègue
patrimoineImpasse Marcel
patrimoineImpasse Pierre Curie
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Samson
patrimoineImpasse sous la Colletière
patrimoineLa Coulée Verte
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineLe Raidillon
patrimoineLevò
patrimoineLocalità Breil
patrimoineLocalità Panorama
patrimoineLotissement des Marais
patrimoineLotissement Domaine des Vignes
natureLotissement la Greffière
patrimoineMontée de Boyeux
patrimoineMontée de la Côte Noire
patrimoineMontée de la Roche
patrimoineMontée des Carrières
patrimoineMontée du Chêne
natureMulattiera di Chardin
patrimoineParcheggio Comunale Di Conoz
patrimoineParking Onera
patrimoinePassage Charlot
patrimoinePassage des Amoureux
patrimoinePassage des Étangs
naturePassage des Mésanges
patrimoinePassage du Pierrier
patrimoinePassage du Ruisseau
naturePassage Lasègue
patrimoinePassage Madeleine
patrimoinePedestrain Sidewalk
patrimoinePedestrian motorway subpass
patrimoinePetit Sentier de la Savoie
patrimoinePiazza Cappuccini
patrimoinePiazza della Stazione
patrimoinePiazza Duc
patrimoinePiazza Prosper Duc
patrimoinePista Primiod Vasca Carico Covalou
patrimoinePlace de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place de la Libération
histoirePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Eugène Dumur
patrimoinePlace Jean Mermoz
patrimoinePont de Rosay
patrimoinePonte del Depuratore
patrimoinePonte Pericolante
patrimoinePonte per Isseuries
patrimoinePonte Romano
patrimoineRaccordo Area Servizio Autostradale
patrimoineRaccordo Sentiero Chatillon Promiod
patrimoineRaccordo SS 26 Via Tour de Grange
patrimoineRaccordo Strada Plantin
patrimoineRaccordo Via Pellissier Parcheggio
patrimoineRaccordo Via Pellissier SS26
patrimoineRaccordo Via Tour De Grange SS26
patrimoineRésidence de Galande
natureRésidence du Fort
patrimoineRond-Point de la Commune de Paris
patrimoineRotonda dei Pullman
patrimoineRoute d'Alix
patrimoineRoute de Bayère
patrimoineRoute de Charnay
patrimoineRoute de Chatillon
patrimoineRoute de Cressanges
patrimoineRoute de Doucier
patrimoineRoute de Fleurieux
patrimoineRoute de la Pierre Percée
patrimoineRoute de l'Arbresle
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Meillers
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Sarcey
patrimoineRoute de Tronget
patrimoineRoute du Mapas
patrimoineRoute du Pont de Dorieux
patrimoineRoute du Pont des Soupirs
patrimoineRoute du Vieux Château
patrimoineRovines
patrimoineRue Albert Auboin
patrimoineRue Albert Laurent
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue André Rivoire
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Béranger
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Corot
patrimoineRue Courtois
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Bagneux
patrimoineRue de Chalin
patrimoineRue de Finlande
natureRue de Fontenay
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de la Côte Noire
patrimoineRue de la Défense
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la gare
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épargne
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Malakoff
patrimoineRue de Merseburg
patrimoineRue des Éparcieux
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Pierrelais
patrimoineRue des Pierrettes
patrimoineRue Desportes
patrimoineRue des Roissys
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chaud Blanc
patrimoineRue du Clos Verger
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général Malleret-Joinville
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Edmond Rostand
patrimoineRue Esther Cordier
patrimoineRue Étienne Deforges
patrimoineRue François Barrey
patrimoineRue François Coppée
patrimoineRue François Pinson
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gay-Lussac
patrimoineRue Genzano Di Roma
patrimoineRue Géo Chavez
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Germaine
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Gatinot
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Dupuis
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Macé
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moréas
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne Hachette
patrimoineRue Jean-Pierre Timbaud
patrimoineRue Jean Richepin
patrimoineRue José-Maria de Hérédia
patrimoineRue Jules Védrines
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Lasègue
patrimoineRue Lecaillon
patrimoineRue Leconte de Lisle
patrimoineRue Léonard Mafrand
patrimoineRue Louis Girard
patrimoineRue Louveau
patrimoineRue Lucien Sampaix
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineRue Perrotin
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Sully Prudhomme
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRu Gagneur
patrimoineRu Pan Perdu
patrimoineRu Pan Perdu Chatillon
patrimoineScorciatoia
patrimoineScorciatoia Sentiero Ru Gagneurs Devies
patrimoineSentier de l'Orme au Chien
patrimoineSentier des Aulnais
patrimoineSentier des Paroseaux
patrimoineSentier des Remparts
patrimoineSentier des Tibyrs
patrimoineSentier du Plateau
patrimoineSentiero 10 Cresta del Monte Tantané
patrimoineSentiero 6 La Madeleine Alpe Chancellier
patrimoineSentiero 7 da Deviaz a Cheney
natureSentiero 7 da Deviaz a Le Cheney
natureSentiero 7 da Domianaz a Nissod
patrimoineSentiero Brusoncles Devies
patrimoineSentiero Chardin Ru Gagneur
patrimoineSentiero Chatillon Promiod
patrimoineSentiero da Deviaz a Cheney
natureSentiero da Deviaz a Le Cheney
natureSentiero da Domianaz a Nissod
patrimoineSentiero Devies Promiod
patrimoineSentiero Isseuries Ru Pan Perdu
patrimoineSentiero Liex Bosco di Liex
patrimoineSentiero Monte Tantané
patrimoineSentiero Mont Tantané
patrimoineSentiero Nissod Deviaz
patrimoineSentiero per Boesses
patrimoineSentiero per Bren
patrimoineSentiero Petit Mont-Blanc
patrimoineSentiero Plan Monille
patrimoineSentiero Promiod Alpe Parafromia
patrimoineSentiero Ru Chandianaz
patrimoineSentiero Ru Gagneurs Devies
patrimoineSentiero Ru Marseiller
patrimoineSentiero Ru Pan Perdu
patrimoineSquare Appel du 18 Juin 1940
patrimoineSquare Colette
patrimoineSquare de l'Europe
patrimoineStada Barat
patrimoineStrada Agricola
patrimoineStrada Agricola Arsine Francou
patrimoineStrada Agricola Isseuries La Sounere
patrimoineStrada Agricola Les Arsines Francou
patrimoineStrada Barat
patrimoineStrada Blaveusse
patrimoineStrada Centrale Saint Clair
patrimoineStrada Chameran Alta
patrimoineStrada Comunale
patrimoineStrada Comunale Barmusse
patrimoineStrada Comunale Breil de Barrel
patrimoineStrada Comunale Châtillon Gléreyaz
patrimoineStrada Comunale Crétadonaz Pissin
patrimoineStrada Comunale Cret De Breil
patrimoineStrada Comunale del Depuratore
patrimoineStrada Comunale della Chiesa
patrimoineStrada comunale di Conoz
patrimoineStrada Comunale di Conoz
patrimoineStrada Comunale Di Frayan
patrimoineStrada comunale di Isseuries
patrimoineStrada Comunale Di Isseuries
patrimoineStrada Comunale Di Merlin
patrimoineStrada Comunale di Murates
patrimoineStrada Comunale Di Murates
patrimoineStrada Comunale Di Promiod
patrimoineStrada Comunale Pissin-Dessous
patrimoineStrada Comunale Pissin-Dessus
patrimoineStrada Comunale Promiod Bren
patrimoineStrada Comunale Sotto Il Vecchio Cimitero
patrimoineStrada del Bosco di Cheney
natureStrada del Bosco di Le Cheney
natureStrada della Collina
patrimoineStrada di Travod (Travaz)
patrimoineStrada Frayan
patrimoineStrada G. I. Mus
patrimoineStrada per Boesse
patrimoineStrada Plantin
patrimoineStrada Plantin Alta
patrimoineStrada Privata
patrimoineStrada Privata Uffici Covalou
patrimoineStrada Regionale 46
patrimoineStrada Regionale 46 della Valtournenche
patrimoineStrada Ru Gagneuers
patrimoineStrada Vecchio Cimitero
patrimoineVecchia SS 406
patrimoineVia Chanoux
patrimoineVia Don Bosco
patrimoineViadotto San Valentino
patrimoineViaduc de la Brévenne
patrimoineVia Emilio Chanoux
patrimoineViale Rimembranza
patrimoineVia Martiri della Libertà
patrimoineVia Martiri di Chesod
patrimoineVia Menabrea
patrimoineVia Menabreaz
patrimoineVia Pellissier
patrimoineVia Tollen
patrimoineVia Tornafol
patrimoineVia Tour de Grange
patrimoineVicolo Baqueret
patrimoineVilla Béranger
patrimoineVilla Blanchard
patrimoineVilla de la Mésie
patrimoineVilla Denise
patrimoineVilla des Paroseaux
patrimoineVilla des Peupliers
natureVilla des Roissys
patrimoineVilla des Roses
patrimoineVilla des Rosiers
patrimoineVilla du Foyer
patrimoineVilla du Rocher
patrimoineVilla Eugène
patrimoineVilla Eugénie
patrimoineVilla Gay Lussac
patrimoineVilla Geneviève
patrimoineVilla Jacqueline
patrimoineVilla Le Mesnil
patrimoineVilla Louise Auvry
patrimoineVilla Madeleine
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patrimoineVilla Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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