Rues de Châtignac
39 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chez Chauvaud
patrimoineAllée de Chez Mery
patrimoineChemin de Boucherie
patrimoineChemin de Chez Jean Bouchet
patrimoineChemin des Hautes Lunettes
patrimoineChemin du Bois des Dames
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineImpasse de Chez Birot
patrimoineImpasse de Chez Boisnard
patrimoineImpasse de Chez Camus
patrimoineImpasse de Chez Charrier
patrimoineImpasse de Chez Gautier
patrimoineImpasse de Chez Rabier
patrimoineImpasse de Chez Tenot
patrimoineImpasse de la Font Guibert
patrimoineImpasse de la Fouillarde
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'Aumônerie
patrimoineImpasse de l'Hautbois
patrimoineImpasse des Audoins
patrimoineImpasse des Sources de l'Auzance
patrimoineImpasse du Chai
patrimoineImpasse du Châtelet
patrimoineImpasse du Faix de Néraud
patrimoineImpasse du Moulin Bertaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Vivier
patrimoineLa Cabane
patrimoineRoute de Brie
patrimoineRoute de Brossac
patrimoineRoute de Châtignac
patrimoineRoute de Chez Bertin
patrimoineRoute de Chez Boivin
patrimoineRoute de la Guichetière
patrimoineRoute de Saint-Cyprien
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute des Fours a Pain
patrimoineRoute du Loge
patrimoineRoute Les Basses Lunettes
patrimoineRue de la Combe de l'Église
patrimoine