Rues de Châteauvillain
202 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Abîmes
patrimoineAllée des Bonshommes
patrimoineAllée des Friches
patrimoineAllée dite de la Croix Malpas
patrimoineAllée dite de la Porte du Coq
patrimoineAllée dite de la Route de Vitry
patrimoineAllée dite de la Tourelle
patrimoineAllée dite de la Vierge
patrimoineAllée dite de l'Impasse
patrimoineAllée dite des Abîmes
patrimoineAllée dite de Saint-Hubert
patrimoineAllée dite des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée dite des Friches
patrimoineAllée dite des Soupirs
patrimoineAllée dite des Terriers
patrimoineAllée dite du Bain
patrimoineAllée dite du Mail des Champs
patrimoineAllée dite du Milieu
patrimoineAllée dite du Pavillon
patrimoineAllée dite du Petit Parc
patrimoineAllée dite du Pont de Poisse
patrimoineAllée du Bain
patrimoineChemin de la Charme
patrimoineChemin de la Côte de Paulin
patrimoineChemin de La Ferté
patrimoineChemin de l'Alouette
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Voie d'Ormoy
patrimoineChemin de l'Eden
patrimoineChemin de ronde du Lavoir
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'exploitation de Grivelet
patrimoineChemin d'exploitation de la Folie
patrimoineChemin d'exploitation de la Ligne
patrimoineChemin d'Exploitation de la Trinité
patrimoineChemin d'exploitation de la Voie de Brillon
patrimoineChemin d'exploitation de la Voie de Créancey
patrimoineChemin d'exploitation de la Voie de Montribourg
patrimoineChemin d'exploitation de l’Étang
natureChemin d'exploitation de Pichenoche
patrimoineChemin d'exploitation de Rouville
patrimoineChemin d'exploitation des Aubigneys
patrimoineChemin d'exploitation des Cannes
patrimoineChemin d'exploitation des Essarts
patrimoineChemin d'exploitation des Longennes
patrimoineChemin d'exploitation des Maraux
patrimoineChemin d'exploitation des Sentrets
patrimoineChemin d'exploitation de Valbrunier
patrimoineChemin d'exploitation du Milieu
patrimoineChemin dit de Beurville
patrimoineChemin dit de Champ Hazard
patrimoineChemin dit de la Charmelle
patrimoineChemin dit de Montribourg
patrimoineChemin dit de Paulin
patrimoineChemin dit de Ribavau
patrimoineChemin dit des Frontots
patrimoineChemin dit des Martelots
patrimoineChemin dit des Roches
patrimoineChemin dit des Rouselles
patrimoineChemin dit des Vignes
natureChemin dit du Pont de Poisse
patrimoineChemin dit du Val Maréchal
patrimoineChemin dit du Val Mormand
patrimoineChemin dit sous la Côte
patrimoineChemin du Four à Chaud
patrimoineChemin du Grand Breuil
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Villiers des Fourches
patrimoineChemin privé dit route de Blessonville
patrimoineChemin rural de la Ferme des Bonshommes
patrimoineChemin rural de la Grande Côte
patrimoineChemin rural dit de Boulaumont
patrimoineChemin rural dit de la Rieppe
patrimoineChemin rural dit de la Route Madame
patrimoineChemin rural dit de Montribourg
patrimoineChemin rural dit des Chauffours
patrimoineChemin rural dit du Pavillon
patrimoineChemin rural dit route de Vitry
patrimoineChemin rural dit route du Pavillon
patrimoineChemin rural dit route neuve
patrimoineChemin rural du Moulin Bizet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin rural du Pré Caré
patrimoineHameau de Volargeot
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de Penthièvre
patrimoineImpasse des Bonshommes
patrimoineImpasse des Frères Mistarlet
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse dite du Val Mormand
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Aux Moines
patrimoineImpasse Mammez
patrimoinePassage du Couvent
patrimoinePlace Amélie Bordet
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Simone de Beauvoir
patrimoinePromenade du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePromenade du Mail
patrimoineRésidence du Mail
patrimoineRoute de Chatillon
patrimoineRoute des Bonshommes
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue d'Aujon
patrimoineRue de Bar-sur-Aube
patrimoineRue de Bon Air
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Chaumont
patrimoineRue de l'Abbé Didier
patrimoineRue de l'Abbé Foissey
patrimoineRue de la Belle Fontaine
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brugère
patrimoineRue de la Chasseigne
patrimoineRue de la Coulommière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine à Essay
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Maladière
patrimoineRue de l'Amiral Decrès
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Marmesse
patrimoineRue de Penthièvre
patrimoineRue de Richebourg
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Chapelliers
patrimoineRue des Cottins
patrimoineRue des Crées
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fossés
patrimoineRue des Fourches
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Religieuses
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Calvaire
patrimoineRue du Chaffaut
patrimoineRue du Champ d'Orléans
patrimoineRue du Chatelet
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commandant Hugueny
patrimoineRue du Duc de Vitry
patrimoineRue du Général Davenet
patrimoineRue du Général Frossard
patrimoineRue du Martelot
patrimoineRue du Parc et du 24 Août 1944
patrimoineRue du Petit Martelot
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Prince de Joinville
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tour
patrimoineRue du Val Pingré
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue François Belgrand
patrimoineRue Gravière
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Lasnet
patrimoineRuelle Basse
patrimoineRuelle de Croix
patrimoineRuelle de la Trinité
patrimoineRuelle de l’Église
patrimoineRuelle des Cerisiers
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle des Peutils
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRuelle Noire
patrimoineRuelle Saint-Marc
patrimoineRuelle Tournante
patrimoineRuelle Traversière
patrimoineRuelle Trompette
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Saint-François
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Siméon
patrimoineRue Soeur Hélène
patrimoineRue Sur le Jour
patrimoineRue Sur Le Mail
patrimoineRue Thiers
patrimoineSommière dite de Montribourg à Roville
patrimoineSommière dite route de Chartre
patrimoineSommière dite route de Claire-Eau
patrimoineSommière dite Route de Montribourg
patrimoineSommière dite Route des Droits
patrimoineSommière dite route du Bois Grillon
patrimoineSommière dite route du Puits de Marnay
patrimoineSommière dite route François d'Orléans
patrimoineSommière dite Route Tournante de l'Aujon
patrimoineVoie d'Aubepierre
patrimoineVoie du Trembloy
patrimoineZone Artisanale des Chaumes
patrimoine