Rues de Châteauvieux
205 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cèdres
patrimoineAncienne Route Départemenatle de Blois à Périgueux par Le Blanc
patrimoineAvenue de Bure
patrimoineAvenue de Céüze
patrimoineAvenue de l'Aérodrome
sciencesAvenue des Alpes
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Béchard
patrimoineChemin de Châlumeau
patrimoineChemin de Château Landon
patrimoineChemin de Châteauvieux à Ecueillé
patrimoineChemin de Crespillon
patrimoineChemin d'Ecueillé à Saint-Aignan dit des Beurriers
patrimoineChemin de Fifre
patrimoineChemin de Galerne
patrimoineChemin de la Boirie
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Calada
patrimoineChemin de la Chapinière
patrimoineChemin de la Chartrie
patrimoineChemin de la Chaumillonnerie
patrimoineChemin de la Cossaie
patrimoineChemin de la Crête
patrimoineChemin de la Doltière
patrimoineChemin de la Gennetière
patrimoineChemin de la Grande Bézaudière
patrimoineChemin de la Grenellière
patrimoineChemin de l'aire de loisirs
patrimoineChemin de la Joussinière
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Petite Bezaudière
patrimoineChemin de la Petite Bézaudière
patrimoineChemin de la Peyrouse
patrimoineChemin de la Place
patrimoineChemin de la Pouarderie
patrimoineChemin de la Raberie
patrimoineChemin de la Raberie de Châteauvieux à la Gitonnière
patrimoineChemin de la Ravaudière
patrimoineChemin de la Richardière
patrimoineChemin de la Ridelière
patrimoineChemin de la Riffaudière
patrimoineChemin de la Rouère
patrimoineChemin de la Roulette
patrimoineChemin de la Thibaudière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Veillère
patrimoineChemin de la Vieillière
patrimoineChemin de l'Église Vieille
patrimoineChemin de l'Esquillarie
patrimoineChemin de l'Étang de l'Ardoise
natureChemin de le Vieillère
patrimoineChemin de l'Herminière
patrimoineChemin de l'Omeau Poudreux
patrimoineChemin de Paruel
patrimoineChemin de Pierre Grosse
patrimoineChemin de Rapiolin
patrimoineChemin de Saint-Aignan-sur-Cher à Ecueillé
patrimoineChemin des Auboeufs
patrimoineChemin des Bannes
patrimoineChemin des Blottières
patrimoineChemin des Bourbelains
patrimoineChemin des Charbonettes
patrimoineChemin des Côteaux
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Galoppières
patrimoineChemin des Loups
patrimoineChemin des Maslins
patrimoineChemin des Planes
patrimoineChemin des Sabards
patrimoineChemin des Tassines
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Vouillons
patrimoineChemin de Vieux Roy
patrimoineChemin de Ville Vieille
patrimoineChemin de Viollin
patrimoineChemin du Bois de l'Étang
natureChemin du Bois du Prince
patrimoineChemin du Bois Goubeau
patrimoineChemin du Bout de la Rue
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Caillou Rouge
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne des Rateaux
natureChemin du Clauseron
patrimoineChemin du Collet
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Ferry
patrimoineChemin du Grand Béal
patrimoineChemin du Grand Brouard
patrimoineChemin du Grand Chêne
naturechemin du grand moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Graveux
patrimoineChemin du Gué de la Ville
patrimoineChemin du Lauza
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Brouard
patrimoineChemin du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plan d'Anelle
patrimoineChemin du Plus Haut Village
patrimoineChemin du Ribas
patrimoineChemin du Riou
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Terras
patrimoineChemin rural de Beauvais au Fay
patrimoineChemin rural de Châteauvieux à Montrésor
patrimoineChemin Rural de Galerne à la Quézardière
patrimoineChemin Rural de la Chapinière
patrimoineChemin Rural de la Malochère
patrimoineChemin Rural de la Richardière
patrimoineChemin rural de la Tricaudière au Bourg
patrimoineChemin Rural de la Tricaudière au Bourg
patrimoineChemin Rural de l'Herminière
patrimoineChemin rural de Lucay-le-Mâle à Saint-Aignan-sur-Cher
patrimoineChemin Rural de Rochette au Colombier
patrimoineChemin Rural des Bannes à la Gibaudière
patrimoineChemin rural dit Ancien Chemin de Faverolles
patrimoineChemin rural dit de la Malochère
patrimoineChemin rural dit des Blottières à Chalumeau
patrimoineChemin rural dit Grand Chemin de Saint-Aigna-sur-Cher à Ecueillé
patrimoineChemin Rural du Bourg à la Cossaie
patrimoineChemin rural n°40 dit des Galloppières
patrimoineChemin Salamandre
patrimoineEspace Roger Boyer
patrimoineImpasse Benoît
patrimoineImpasse de la Chapinière
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de Saint-Exupéry
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse des Champs Forts
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Graveux
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Prèles
patrimoineImpasse du Balancier
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Collet
patrimoineImpasse du Marchais
patrimoineImpasse Eugène Massé
patrimoineLa Plaine de Lachaup
patrimoineLa Thibaudière
patrimoineMontée de la Fontaine
patrimoineMontée de la Mairie
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePromenade du Ribas
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Faverolles
patrimoineRoute de Gap
patrimoineRoute de Graveux
patrimoineRoute de la Basse Rue
patrimoineRoute de la Bigottière
patrimoineRoute de Lachaup
patrimoineRoute de la Destourbe
patrimoineRoute de la Grande Bézaudière
patrimoineRoute de la Martre
patrimoineRoute de la Pinée
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de la Tricaudière
patrimoineRoute de Péguignon
patrimoineRoute de Saint-Victor
patrimoineRoute des Demuèyes
patrimoineRoute de Seigy
patrimoineRoute des Marins
patrimoineRoute des Rougiers
patrimoineRoute de Tallard
patrimoineRoute de Tavenay
patrimoineRoute du Bellanger
patrimoineRoute du Blanc
patrimoineRoute du Grand Brouard
patrimoineRoute du Marchais
patrimoineRoute du Peu
patrimoineRoute du Rochazal
patrimoineRoute du Val de Galerne
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRue de la Cité Lambert
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Penauderie
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Viéro
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Caves Madelon
patrimoineRue des Caves Nérault
patrimoineRue des Déportés du 2 Mai 1944
patrimoineRue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Château
patrimoineRue du Mailly
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Morillon
patrimoineRue Paul Andral
patrimoineSentier rural de la Grisonnière
patrimoineSentier rural n°58 de la Chapinière
patrimoineTraverse des Pruniers
patrimoineVille Vieille
patrimoineVoie Communale de la Fonte Blanche
patrimoineVoie Communale de la Tricaudière
patrimoineVoie Communale de Saint-Aignan à Villentrois
patrimoineVoie Communale des Graveux
patrimoineVoie Communale du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie de la Gibaudière
patrimoineVoie de la Grenellière
patrimoineVoie du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Romaine
patrimoine