Rues de Châteaurenard
418 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Jardiniers
patrimoineAllée Josime Martin
patrimoineAllée Pau Laurent
patrimoineAncien Chemin d'Avignon
patrimoineAncien Chemin de la Croix du Vigneron
natureAncien Chemin de Noves
patrimoineAncien Chemin d'Eyragues
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Auguste Chapelle
patrimoineAvenue Chantebise
patrimoineAvenue de la Chaffine
patrimoineAvenue de la Digue
patrimoineAvenue de la Durance
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineavenue de la Libération
histoireAvenue de la Libération
histoireAvenue de l'Anguillon
patrimoineAvenue de la Première DFL
patrimoineAvenue de la Souleiado
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Denis Pauleau
patrimoineAvenue des Blaquières
patrimoineAvenue des Confignes
patrimoineAvenue des Îles
patrimoineAvenue des Lonnes
patrimoineAvenue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue des Pins
patrimoineAvenue d'Estienne d'Orves
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Clos Réginel
patrimoineAvenue du Docteur Cavaille
patrimoineAvenue du Docteur Georges Perrier
patrimoineAvenue du Froid
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Rhin et Danube
patrimoineAvenue Ernest Vernet
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Gustave Cestier
patrimoineAvenue Henri Abeille
patrimoineAvenue Jacques Trouillet
patrimoineAvenue Jean Baptiste Tron
patrimoineAvenue Jean Bouin
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Léo Lagrange
patrimoineAvenue Léon Vachet
patrimoineAvenue Marguerite Tardieu
patrimoineAvenue Marx Dormoy
patrimoineAvenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Robert Marignan
patrimoineAvenue Roger Salengro
patrimoineAvenue Saint-Omer
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard de la Paix
patrimoineBoulevard du Quatre Septembre
patrimoineBoulevard Ernest Genevet
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Joliot Curie
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineChemin de Barret
patrimoineChemin de Bigonnet
patrimoineChemin de Carpentin
patrimoineChemin de Carreiron
patrimoineChemin de Fontanel
patrimoineChemin de Jentelin
patrimoineChemin de la Chute
patrimoineChemin de la Croix de Barrion
patrimoineChemin de la Croix de Paly
patrimoineChemin de la Croix du Vigneron
natureChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Draillette
patrimoineChemin de la Garderie
patrimoineChemin de la Ligne de Crête
patrimoineChemin de la Mascotte
patrimoineChemin de la Matarde
patrimoineChemin de la Pointue
patrimoineChemin de l'Arénier
patrimoineChemin de l'Arlésienne
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin de la Traversière
patrimoineChemin de l'Eau Claire
patrimoineChemin de l'Épi de Jentelin
patrimoineChemin de Leuze
patrimoineChemin de l'Hôpital
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin de Maya
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin de Parisé
patrimoineChemin de Pierredon
patrimoineChemin de Placide
patrimoineChemin de Rosette
patrimoineChemin de Saint-Christophe
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Brulades
patrimoineChemin des Cains
patrimoineChemin des courses
patrimoineChemin des Dortes
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Florides
patrimoineChemin des Grailles
patrimoineChemin des Grandes Îles
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Iscles
patrimoineChemin des Issanes
patrimoineChemin des Jardins Partagés
patrimoineChemin des Leques
patrimoineChemin des Lonnes
patrimoineChemin des Maraichers
patrimoineChemin des Masques
patrimoineChemin des Mourgues
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Prévots
patrimoineChemin des Tilleuls
natureChemin du Barret
patrimoineChemin du Four de Basile
patrimoineChemin du Grand Quartier
patrimoineChemin du Laitier
patrimoineChemin du Maire
patrimoineChemin du Mas d'Antiglio
patrimoineChemin du Mas d'Auriac
patrimoineChemin du Mas de Campe
patrimoineChemin du Mas de Cartier
patrimoineChemin du Mas de Cristin
patrimoineChemin du Mas de Grichaud
patrimoineChemin du Mas de Guibert
patrimoineChemin du Mas de Jacquet
patrimoineChemin du Mas de l'Olive
patrimoineChemin du Mas de Nizier
patrimoineChemin du Mas d'Enselme
patrimoineChemin du Mas de Pecout
patrimoineChemin du Mas de Raton
patrimoineChemin du Mas de San Remo
patrimoineChemin du Mas de Veray
patrimoineChemin du Mas Lafont
patrimoineChemin du Mas Neuf
patrimoineChemin du Moulin d'Eyragues
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pan Perdu
patrimoineChemin du Petit San Remo
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Pont de Bois
patrimoineChemin du Rocher de Martin
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Vicaire
patrimoineChemin entre les Deux Eaux
patrimoineChemin Jean de Goudan
patrimoineChemin Mas de Quenin
patrimoineChemin Roumieux
patrimoineChemin Sainte-Anne
patrimoineChemin Saint-Gabriel
patrimoineChemin Trous des Masque
patrimoineClos Richelieu
patrimoineClos Saint-André
patrimoineCours Carnot
patrimoineDraille de l'Ascla
patrimoineDraille du Mas de Crévely
patrimoineGiratoire de la Croix Rouge
patrimoineGiratoire de la Horsière
patrimoineGiratoire de la Route de Tarascon
patrimoineGiratoire du Barret
patrimoineGiratoire du Portail
patrimoineHameau de l'Amandier
patrimoineHLM Saint-Roch
patrimoineImpasse Brogana
patrimoineImpasse Carmen
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse de la Farande
patrimoineImpasse de la Garrigue
patrimoineImpasse de l'Ancienne Carrière
patrimoineImpasse de la Rassado
patrimoineImpasse de la Rue du Réal
patrimoineImpasse de l'EDF
patrimoineImpasse Denis Pauleau
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Alpines
patrimoineImpasse des Bains
patrimoineImpasse des Canniers
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Gallets
patrimoineImpasse des Pénitents
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tours
patrimoineImpasse Deydier
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Clos Bernard
patrimoineImpasse du Commissariat
patrimoineImpasse du Mas d'Antonin
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Peintre
patrimoineImpasse du Razeteur
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse du Ventoux
patrimoineImpasse Faust
patrimoineImpasse Grammont
patrimoineImpasse Jean Baptiste Lacroix
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Lulli
patrimoineImpasse Jentelin
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Lakme
patrimoineImpasse Landrin
patrimoineImpasse Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse Mas de Chapelle
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoineImpasse Nabucco
patrimoineImpasse Norma
patrimoineImpasse Otello
patrimoineImpasse Parc des Baumes
patrimoineImpasse Raymond
patrimoineImpasse Régina
patrimoineImpasse Saint-Honnorat
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineImpasse Thaïs
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineImpasse Yves du Manoir
patrimoineLe Clos des Mylords
patrimoineLe Clos Saint-Louis
patrimoineLEO (Liaison Est Ouest)
patrimoineLes Terrasses des Mylords
patrimoineLotissement Allemand
patrimoineLotissement A. Pauleau
patrimoineLotissement Auguste Aubert
patrimoineLotissement Calise
patrimoineLotissement Campo Basso
patrimoineLotissement Canto Cigalo
patrimoineLotissement Cardinal
patrimoineLotissement Chantalouette
patrimoineLotissement Clos de la Lyre
patrimoineLotissement Clos des abricotiers
patrimoineLotissement Clos des Genêts
patrimoineLotissement Clos des Vignes
natureLotissement Clos Saint François
patrimoineLotissement de l'Argelier
patrimoineLotissement de l'Épinette
patrimoineLotissement Denis Aubert
patrimoineLotissement Denis Llorca
patrimoineLotissement des Baumes
patrimoineLotissement Florette
patrimoineLotissement Frédéric Mistral
patrimoineLotissement Hameau du Pigeonnier
patrimoineLotissement Honorine
patrimoineLotissement La Croix du Vigneron
natureLotissement la Farigoule I
patrimoineLotissement La Pinède
patrimoineLotissement la Souleiado I
patrimoineLotissement la Souleiado II
patrimoineLotissement le Clos de Fafa
patrimoineLotissement le Clos des Pommiers
patrimoineLotissement le Clos d'Eyragues
patrimoineLotissement Le Clos du Vigneret
natureLotissement le Gaudre
patrimoineLotissement le Hameau des 2B
patrimoineLotissement le Hameau des Beaumes
patrimoineLotissement le Hameau du Barret
patrimoineLotissement Le Hameau du Mas d'Antonin
patrimoineLotissement Le Jardin d'Eugenie
patrimoineLotissement le Landrinus
patrimoineLotissement l'Enclos du Mas
patrimoineLotissement le Sameur
patrimoineLotissement Les Cardolines
patrimoineLotissement les Chênes Verts
natureLotissement les Florelles
patrimoineLotissement Les Grenaches
patrimoineLotissement Les Jardins de Fanny
patrimoineLotissement les Jardins de Léonce
patrimoineLotissement Les jardins de Marius
patrimoineLotissement Les jardins d'Ugolin
patrimoineLotissement Les Majorettes
patrimoineLotissement Les Sonatines
patrimoineLotissement les Terrasses de la Farigoulette
patrimoineLotissement Les Tilleuls
natureLotissement le Ventadour
patrimoineLotissement Le Vignoble
patrimoineLotissement l'Oratoire
patrimoineLotissement Lou Bouiroun
patrimoineLotissement Lou Carreiron
patrimoineLotissement Martin
patrimoineLotissement Maya Pro
patrimoineLotissement Maya Pro 2
patrimoineLotissement Menant
patrimoineLotissement Notre-Dame
patrimoineLotissement Pan Perdu
patrimoineLotissement Perrin
patrimoineLotissement Prunier
patrimoineLotissement Saint-Alphonse
patrimoineLotissement Saint Joseph
patrimoineLotissement San Donato
patrimoineLotissement Sotto
patrimoineLotissement Tardieu
patrimoineMontée des Pénitents
patrimoineMontée des Tours
patrimoineMontée du Bassin
patrimoineMontée du Calvaire
patrimoineMontée Louis Benezet
patrimoineMontée Notre-Dame
patrimoinePiste Cyclable Val de Durance
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Planet
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Viala
patrimoinePlace Victoire
patrimoineRésidence de l'Arenier
patrimoineRésidence Le Grand Verger
patrimoineRésidence les Cerisiers
patrimoineRésidence Les Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Les Olivades
patrimoineRésidence Les Sarments
patrimoineRond-Point des Médaillés Militaires
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de la Crau
patrimoineRoute de Noves
patrimoineRoute de Saint-Rémy
patrimoineRoute de Tarascon
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Antoine Ginoux
patrimoineRue Arnaud Beltrame
patrimoineRue Calade
patrimoineRue Calmette et Guérin
patrimoineRue Charles Rieu
patrimoineRue Charles Tellier
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de l'Ancien Calvaire
patrimoineRue de la Pente Rapide
patrimoineRue de la Provence
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Olivier
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Allées
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Expéditeurs
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Pensionnaires
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Saisons
patrimoineRue des Vents
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Albert Schweitzer
patrimoineRue du Docteur Chabrand
patrimoineRue du Docteur Mascle
patrimoineRue du Félibre
patrimoineRue du Feu d'Artifice
patrimoineRue du Gaz
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pic Chabaud
patrimoineRue du Planet
patrimoineRue du Real
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Esquiros
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Eugène Pelletan
patrimoineRue Fernand Gras
patrimoineRue Fernand MILHON
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Brisson
patrimoineRue Jean-Baptiste Lacroix
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jentelin
patrimoineRue Joseph d'Arbaud
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Tombarel
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marguerite Julliard
patrimoineRue Marius Chabaud
patrimoineRue Mireille
patrimoineRue Montée des Massacan
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Aubert
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Roger Ginoux
patrimoineRue Roland Inisan
patrimoineRue Rollande
natureRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Théodore Aubanel
patrimoineTraverse Chauvet
patrimoineTraverse de Jentelin
patrimoineTraverse de la Colline
patrimoineTraverse de la Liberté
patrimoineTraverse de l'Amitié
patrimoineTraverse des Boutons d'Or
patrimoineTraverse des Coquelicots
patrimoineTraverse des Pâquerettes
patrimoineTraverse des Tournesols
patrimoineTraverse du Griffon
patrimoineTraverse du Mas de Guibert
patrimoineTraverse du Ravin de l'Argelier
patrimoineTraverse Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Traverse Pierre Brossolette
patrimoineTraverso Roumpo Quieu
patrimoineVia Réginel
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