Rues de Châteaubernard
152 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chausserouge
patrimoineAllée de la Bonne Chauffe
patrimoineAllée de l'Aviation
sciencesAllée des Justes
patrimoineAllée d'Uffaut
patrimoineAvenue Claude Boucher
patrimoineAvenue d'Angoulême
patrimoineAvenue de Barbezieux
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineBoulevard de Deligné
patrimoineChemin Boisné
patrimoineChemin de Fontdouce
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Pallue
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Lonzac
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin de Tout Blanc
patrimoineChemin de Treillis
patrimoineChemin du Bas de l'Échassier
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin Robert Schuman
patrimoineChemin Saint-Roch
patrimoineCité Chassagnolle
patrimoineCité de la Plante
patrimoineImpasse de Fontdouce
patrimoineImpasse de la Commanderie
patrimoineImpasse de la Grande Champagne
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse de la Pallue
patrimoineImpasse de la Pierre Levée
patrimoineImpasse des Hauts de l'Echassier
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Yeuses
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse Louis Bleriot
patrimoineImpasse Pierre de Théobald
patrimoineImpasse Pierre Thibaud
patrimoineImpasse Pisseloube
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Échassier
patrimoinePlace des Myrtilles
patrimoinePlace Georges Delage
patrimoinePlace Raymond Buzin
patrimoineRond-Point de la Trache
patrimoineRoute de Barbezieux
patrimoineRoute de Dizedon
patrimoineRoute de la Grande Champagne
patrimoineRoute de la Trâche
patrimoineRoute de l'Échassier
patrimoineRoute de Segonzac
patrimoineRue Albert Héraud
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Beau Site
patrimoineRue Camille Guérin
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Croix Landolle
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Barbezieux
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de Genté
patrimoineRue de la Belle Allée
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Doue
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Lucine
patrimoineRue de l'Anisserie
patrimoineRue de la Pallue
patrimoineRue de la Pierre Levée
patrimoineRue de la Trache
patrimoineRue de la Trâche
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saintonge
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue de Séchebec
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Frères Morane
patrimoineRue des Gélines
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Landes
natureRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Pierrières
patrimoineRue des Quillettes
patrimoineRue des Troen
patrimoineRue des Vauzelles
patrimoineRue de Treillis
patrimoineRue du Bleu nacré
patrimoineRue du Bleu Nacré
patrimoineRue du Buisson Moreau
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Dominant
patrimoineRue du Grand Fief
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du Plantis Nouveau
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue Edmond Camus
patrimoineRue Fernand Guionnet
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gisèle Halimi
patrimoineRue Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Rue Hélène Ducourt
patrimoineRue Henry Potez
patrimoineRue Hugues de Narzac
patrimoineRue Jean Baluteau
patrimoineRue Jean et Pierre Biennassis
patrimoineRue Jean-Loup Chrétien
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Prévotière
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Marise Vuillemain
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Patrick Baudry
patrimoineRue Pierre Fouchez
patrimoineRue Pierre Frugier
patrimoineRue Pierre Latecoere
patrimoineRue Pierre Massoulard
patrimoineRue Pierre Pinard
patrimoineRue René Bienes
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Samuel de Champlain
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoine