Rues de Château-Thierry
266 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute de l’Est
patrimoineAvenue de Blanchard
patrimoineAvenue de Champagne
patrimoineAvenue de la Mare Aux Canes
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Lauconnois
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Montmirail
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Comtesses
patrimoineAvenue des Fables
patrimoineAvenue de Soissons
patrimoineAvenue d'Essômes
patrimoineAvenue des Vaucrises
patrimoineAvenue Gustave Eiffel
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Joussaume Latour
patrimoineAvenue Jules Lefebvre
patrimoineAvenue Otmus
patrimoineAvenue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Avenue Thomas W. Wilson
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Fontaine Argensol
patrimoineChemin de la Targerie
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Bas Chaillots
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Censiers
patrimoineChemin des Ecalots
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin d'Étampes
patrimoineChemin du Charme
patrimoineChemin du Progrès
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Sablon
patrimoineChemin Rural Dit de la Sablonnière
patrimoineCour Bénard
patrimoineCour Charles Martel
patrimoineCour de l'Ange
patrimoineCour des Carillons
patrimoineCour du Haha
patrimoineCour Lucat
patrimoineCours Renan
patrimoineDomaine de la Sablionnere
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Fonderie
patrimoineImpasse de la Haie Au Cours
patrimoineImpasse de la Lanterne
patrimoineImpasse de l'Alexandrin
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Louvets
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse du Champ Fleuri
patrimoineImpasse du Grenier
patrimoineLotissement les Coteaux
patrimoineMise à l'eau de la Marne
patrimoineMontée Saint-Crépin
patrimoinePassage Brise Bêches
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace de Gerbrois
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des États-Unis
patrimoinePlace des Granges
patrimoinePlace des Rencontres
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Jean de la Fontaine
patrimoinePlace Jean Monnet
patrimoinePlace Paul Doumer
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont Aspirant de Rougé
patrimoinePromenade Docteur Jacques Fournier
patrimoinePromenade Docteur Naudin
patrimoineQuai Amédée Couesnon
patrimoineQuai Couesnon
patrimoineQuai Coutellier
patrimoineQuai de la Poterne
patrimoineQuai Dupuis Delizy
patrimoineQuai Galbraith
patrimoineQuai Gallieni
patrimoineQuai Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Résidence Altitude
patrimoineRésidence César Franck
patrimoineRésidence Claude Debussy
patrimoineRésidence Coteau Saint-Vincent
patrimoineRésidence Degas
patrimoineRésidence des Petits Prés
patrimoineRésidence du Val-de-Marne
patrimoineRésidence la Vignotte
patrimoineRésidence l'Orée de la Marne
patrimoineRésidence Maurice Ravel
patrimoineRésidence Porte Saint-Pierre
patrimoineRond-Point de la Girafe
patrimoineRond-Point de L'Europe
patrimoineRond-Point dit de « la Girafe »
patrimoineRoute de Soissons
patrimoineRoute d'Etrepilly
patrimoineRoute de Verdilly
patrimoineRue Adrien Gourlet
patrimoineRue Alberto Gallego
patrimoineRue Aman-Jean
patrimoineRue Augustin Jean Fresnel
patrimoineRue Camille et Paul Claudel
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Guérin
patrimoineRue Charles Martel
patrimoineRue Christian Cabrol
patrimoineRue Cour Roger
patrimoineRue de Bué
patrimoineRue de Champunant
patrimoineRue de Chierry
patrimoineRue de Clos de la Mare Aubry
patrimoineRue de Courteau
patrimoineRue de Fère
patrimoineRue de Gerbrois
patrimoineRue de la Ballade
patrimoineRue de la Banque
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Cigale
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Folie l'Abbé
patrimoineRue de la Glane
patrimoineRue de la Haie au Cours
patrimoineRue de la Lyre
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mare Aubry
patrimoineRue de la Mare aux Canes
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Masure Aux Lièvres
patrimoineRue de la Ménonnerie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Pléiade
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Rime
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de l'Ode
patrimoineRue de Mosbach
patrimoineRue de Salency
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Bateaux Lavoirs
patrimoineRue des Billards
patrimoineRue des Chesneaux
patrimoineRue des Chopinettes
patrimoineRue des Deux Rives
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Filoirs
patrimoineRue des Fusiliers
patrimoineRue des Garats
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Grèves
patrimoineRue des Hérissons
patrimoineRue des Kyrielles
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mauguins
patrimoineRue des Minimes
patrimoineRue des Muses
patrimoineRue des Nations
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Praillons
patrimoineRue des Richardes
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tillancourt
patrimoineRue Deville
patrimoineRue de Vincelles
patrimoineRue Drugeon Lecart
patrimoineRue du Bas Courteau
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Cerf
patrimoineRue du Champ Sot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Docteur Lefèvre
patrimoineRue du Faubourg de la Barre
patrimoineRue du Fossé Malingre
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Héron
patrimoineRue du Lion
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue du Madrigal
patrimoineRue du Moulin du Roi
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nouveau Lycée
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Patis Saint-Martin
patrimoineRue du Port Aux Tuiles
patrimoineRue du Quatrain
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue du Vieux Chemin de Paris
patrimoineRue du Village Saint-Martin
patrimoineRue Edmond Duguay
patrimoineRue Émile Morlot
patrimoineRue Ernst Brüche
patrimoineRue Francoise Barre Sinoussi
patrimoineRue Gautrot
patrimoineRue Grace Murray Hopper
patrimoineRue Henri Petit
patrimoineRue Jacques Hazard
patrimoineRue Jean de La Fontaine
patrimoineRue Jules Maciet
patrimoineRue Lefèvre Maugras
patrimoineRue Léon Lhermitte
patrimoineRue Linus Carl Pauling
patrimoineRuelle Barbier
patrimoineRuelle Bouloré
patrimoineRuelle Boyot
patrimoineRuelle Chauvet
patrimoineRuelle de la Bilbaude
patrimoineRuelle de la Liberté
patrimoineRuelle de la Madeleine
patrimoineRuelle des Capucins
patrimoineRuelle des Lys
patrimoineRuelle des Petits Champs
patrimoineRuelle des Praillons
patrimoineRuelle des Prêtres
patrimoineRuelle du Bungnier
patrimoineRuelle du Chevalier
patrimoineRuelle du Fossé Malingre
patrimoineRuelle du Gravier
patrimoineRuelle du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Tricochet
patrimoineRuelle du Verglot
patrimoineRuelle du Vivier
patrimoineRuelle Lucet
patrimoineRuelle Tortue
patrimoineRuelle Toussaint
patrimoineRue Louisa Garrett Anderson
patrimoineRue Louis Flamant
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Malézieux Mercier
patrimoineRue Maurice Liez
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doucet
patrimoineRue Quentin Roosevelt
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raymond Weil
patrimoineRue Robert Lecart
patrimoineRue Roger Catillon
patrimoineRue Saint-Crépin
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Semars
patrimoineRue Vallée
patrimoineRue Vieille
patrimoineSente de Dessous Le Faubourg
patrimoineSente de Pisseloup
patrimoineSente des Brisebêches
patrimoineSente des Charités
patrimoineSente du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier de Dessous le Village
patrimoineSentier de la Tuilerie
patrimoineSentier du Ru Ganache
patrimoineTrou Verdot
patrimoineVoie Express
patrimoine