Rues de Chasseneuil-sur-Bonnieure
156 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Acacias
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Chef Luc
patrimoineAvenue de la République
patrimoineBoulevard Gamassou
patrimoineBoulevard Morinet
patrimoineChemin de Chez Beaugis
patrimoineChemin de Chez Calotte
patrimoineChemin de Jousselin
patrimoineChemin de la Borderie
patrimoineChemin de la Brejasse
patrimoineChemin de la Buliette
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fosse Roudeau
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Laurriere
patrimoineChemin des Ânes
patrimoineChemin des Beauches
patrimoineChemin des Carrieres
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Laboureurs
patrimoineChemin des Marchadons
patrimoineChemin des Prés du Pont
patrimoineChemin des Prés du Roc
patrimoineChemin des Treilles
patrimoineChemin des Viviers
patrimoineChemin du Fossi Rouge
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Queroy
patrimoineClos de la Nautière
patrimoineImpasse Bir Hakeim
patrimoineImpasse d’Araine
patrimoineImpasse de Bourgneuf
patrimoineImpasse de Champagnole
patrimoineImpasse de la Bonnieure
patrimoineImpasse de l'Age
patrimoineImpasse de l’Ermitage
patrimoineImpasse des Boiges
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Gaulliers
patrimoineImpasse des Perdreaux
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Viviers
patrimoineImpasse du Chateau d’Eau
patrimoineImpasse du Maquis
histoireImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Vaugargou
patrimoineImpasse Jean Julien
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Le Clos du Cèdre
patrimoineLieu-dit le Beauquet
patrimoineLotissement des Combes
patrimoineLotissement des Halles
patrimoineLotissement le Clos du Breuil
patrimoineLotissement les Pastureaux
patrimoinePassage de Puygibaud
patrimoinePassage des Combes
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Résidence des Frênes
patrimoineResidence du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route d'Angoulême
patrimoineRoute d’Araine
patrimoineRoute de Bourgneuf
patrimoineRoute de Cellefrouin
patrimoineRoute de Champagnole
patrimoineRoute de Chez Brunet
patrimoineRoute de Chez Roche
patrimoineRoute de Jardenat
patrimoineRoute de la Foret
natureRoute de la Francillière
patrimoineRoute de la Garde
patrimoineRoute de la Petite Breuille
patrimoineRoute de la Rivaille
patrimoineRoute de la Tache
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Metry
patrimoineRoute des Cinq Pierres
patrimoineRoute des Haras
patrimoineRoute des Pascaudes
patrimoineRoute de Vitrac
patrimoineRoute du Bois Jeantou
patrimoineRoute du Clos Ferrand
patrimoineRoute du Marechal Ferrant
patrimoineRoute du Moulin des Viviers
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont d’Agris
patrimoineRoute du Pont des Paroisses
patrimoineRoute d'Yvrac
patrimoineRoute Peyrelle
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Bir Hakeim
patrimoineRue Bonnieure
patrimoineRue de Bord
patrimoineRue de Cellefrouin
patrimoineRue de Confolens
patrimoineRue de la Doumerge
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fuie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Nautière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Métry
patrimoineRue de Montemboeuf
patrimoineRue de Puygibaud
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Gaulliers
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Perdreaux
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Sauviers
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue du 22 Mars 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1944 et du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Ball Trap
patrimoineRue du Bois de la Cane
patrimoineRue du Clos des Sauviers
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Mémorial
patrimoineRue du Montet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
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patrimoineZone d'Activités Économiques des Pièces de l'Âge
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