Rues de Chartrier-Ferrière
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Broussole
patrimoineChemin de Buffarou
patrimoineChemin de Buffe Tourtel
patrimoineChemin de Fauge-Rouge
patrimoineChemin de Fleygnac
patrimoineChemin de Grateloube
patrimoineChemin de la Bergère
patrimoineChemin de la Font des Chataigniers
patrimoineChemin de la Forêt de Couzage
natureChemin de la Grange Basse
patrimoineChemin de la Sole
patrimoineChemin de la Verderie
patrimoineChemin des Berteguil
patrimoineChemin des Bos
patrimoineChemin des Bouyges
patrimoineChemin des Chabannes
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Cigales
patrimoineChemin des Couderts
patrimoineChemin des Curades
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Murets
patrimoineChemin des Orchidées
patrimoineChemin de Soureille
patrimoineChemin des Pierres Seches
patrimoineChemin des Pitchouns
patrimoineChemin des Planèzes
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Potz
patrimoineChemin des Renardières
patrimoineChemin des Rignières
patrimoineChemin des Verrailles
patrimoineChemin de Tauchou
patrimoineChemin du Bouif
patrimoineChemin du Clos Fantou
patrimoineChemin du Couderchou
patrimoineChemin du Houx
patrimoineChemin du Lavailler
patrimoineChemin du Pied
patrimoineChemin du Pied de la Vigne
natureChemin du Pied des Chèvres
patrimoineChemin du Pilou
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Puy du Gril
patrimoineChemin du Puy Redan
patrimoineChemin du Remouleur
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse Des Chauves-Souris
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse du Four
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePlace de la Quillotte
patrimoinePlace des Borderies
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Porche
patrimoinePlace Raoul Mas
patrimoineRoute Chartrier Ferriere
patrimoineRoute de Beaugout
patrimoineRoute de Chartrier
patrimoineRoute de Chaussou
patrimoineRoute de Ferrière
patrimoineRoute de Golse
patrimoineRoute de la Borie
patrimoineRoute de Maisonneuve
patrimoineRoute de Nadaillac
patrimoineRoute de Rouves
patrimoineRoute des Ages
patrimoineRoute des Dolmens
patrimoineRoute des Étoiles
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Placas
patrimoineRoute d'Estivals
patrimoineRoute des Truffières
patrimoineRoute de Traversal
patrimoineRoute du Battut
patrimoineRoute du Clos de Jacques
patrimoineRoute du Mas Del Bos
patrimoineRoute du Pont de Lisson
patrimoineRue de la Beylie
patrimoineRue de la Magaudie
patrimoineRue des Chons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Sabotiers
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Buis
patrimoineRue du Mazajoux
patrimoineRue du Pied de la Meche
patrimoineRue du Raccourci
patrimoineSentier de Caya Haut
patrimoineSentier de la Molinerie
patrimoineSentier de la Poudre
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patrimoineSentier du Pigeonnier
patrimoine