Rues de Charmes
236 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adjudant Sagginati
patrimoineAllée de Harimpré
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée des Acacias
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Jardins
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllee du 8 Mai 1945
patrimoineAllée du Bas du Mont
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Clos Saint-Arnoult
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Temps des Cerises
patrimoineAllée Kennedy
patrimoineAllée Monchablon
patrimoineAllée Saint-Louis
patrimoineAvenue du Côteau
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Peintre Monchablon
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Nestor Eury
patrimoineChemin d’Argent
patrimoineChemin de Beuilles
patrimoineChemin de Chataincoing
patrimoineChemin de la Lénarde
patrimoineChemin de Raynand
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Coin
patrimoineChemin du Haut du Mont
patrimoineChemin du Moulin de la Pierre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paturail
patrimoineChemin du Pré Haut
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tour de Ville
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemins des Gendarmes
patrimoineEscaliers des Tanneries
patrimoineHameau de Charmes
patrimoineHameau de la Chézelle
patrimoineImpasse de Louchar
patrimoineImpasse de Malmouche
patrimoineImpasse de Pontratier
patrimoineImpasse des Artilleurs
patrimoineImpasse des Bouis
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Polygone
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Paul Doumer
patrimoineLa Sente des Pierres
patrimoineLe Poliet
patrimoineLotissement Claude Gellée
patrimoineLotissement Frédéric Chopin
patrimoineLotissement le Rouaux Bas
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Espée
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Promenades
patrimoinePlace du Chaldron
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Henri Breton
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePont des Quatre Fréres
patrimoineRoute de Brantigny
patrimoineRoute de Chalus
patrimoineRoute de Chamagne
patrimoineRoute de Chezelle
patrimoineRoute de Damas-aux-Bois
patrimoineRoute de Gannat
patrimoineRoute de Laon
patrimoineRoute de Montluisant
patrimoineRoute de Pontratier
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute d'Évaux-et-Ménil
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Haut Mont
patrimoineRoute du Moulin Barrot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Paturail
patrimoineRue Abbé Pidolot
patrimoineRue Adjudant Sagginatti
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred Maguin
patrimoineRue Anne de Flavigny
patrimoineRue Anne Liégeois
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Basse des Épinettes
patrimoineRue Basse des Épinottes
patrimoineRue Basse des Rayeux
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Champfleury
patrimoineRue Chanoine Mathieu
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Claude Barrès
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Bertrix
patrimoineRue de Boha
patrimoineRue de Cérès
patrimoineRue de Crécy
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Castillere
patrimoineRue de la Chipotte
patrimoineRue de la Clochette
patrimoineRue de la Fère
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grande Haie
patrimoineRue de Laon
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Porte de la Moselle
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Ronce
patrimoineRue de la Voivre
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Louchar
patrimoineRue de Madagascar
patrimoineRue de Mozelly
patrimoineRue de Rozelieures
patrimoineRue des 75e et 79e Divisions Américaines
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Marain
patrimoineRue des Anciens d'A.F.N.
patrimoineRue des Bourgmestres
patrimoineRue des Bretonnes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Charmottes
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des F.F.I.
patrimoineRue des Fossés de la Ville
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Olivettes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Reclos
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Fréres Larbalétrier
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Docteur Malgaigne
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Char d'Argent
patrimoineRue du Chemin d’Argent
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Chêne
natureRue du Grignon
patrimoineRue du Gué d'Oiseau
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis
patrimoineRue du Petit Charmes
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Ranchot
patrimoineRue du Rondia
patrimoineRue du Royal Arcanum
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue Édmond Michelet
patrimoineRue Étienne Simard
patrimoineRue Fontaine
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Général Marion
patrimoineRue Grande Haye
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle de Bertrix
patrimoineRuelle de Ceres
patrimoineRuelle de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRuelle de la Porte Bazin
patrimoineRuelle de Louchar
patrimoineRuelle de Pontratier
patrimoineRuelle de Sainte-Barbe
patrimoineRuelle des Capucins
patrimoineRuelle des Curés
patrimoineRuelle des Laveuses
patrimoineRuelle des Loups
patrimoineRuelle du Chant des Oiseaux
patrimoineRuelle du Moulin de l'Espée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Waltre
patrimoineRue Marcel Goulette
patrimoineRue Marcel Gourmand
patrimoineRue Marcel Martin
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maurice Barrès
patrimoineRue Montfleuri
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Semart
patrimoineRue Pierre Timbaud
patrimoineRue Prétet
patrimoineRue Racine
patrimoineRue René Didierjean
patrimoineRue Saint-Didier
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Séruzier
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier de Saint-Marin
patrimoineSentier des Jardins de l'Hermitage
patrimoineSentier Devant l'Hermitage
patrimoineTranchée des Carrières
patrimoineTranchée des Sept Frères
patrimoineTranchée le Loup
patrimoineVoie Carpini
patrimoineZone Industrielle de la Plaine
patrimoine