Rues de Charbuy
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Bossuate
patrimoineChemin de la Bretagne
patrimoineChemin de la Grande Bretagne
patrimoineChemin de l'Ancien Chemin de Fer d'Aillant à Fleury
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Archiens
patrimoineChemin des Carillons
patrimoineChemin des Chardonnerets
patrimoineChemin des Cotereaux
patrimoineChemin des Hantés
patrimoineChemin des Latteux
patrimoineChemin des Oubliettes
patrimoineChemin des Patouillats
patrimoineChemin des Petites Cours
patrimoineChemin des Petits Fossés
patrimoineChemin des Vernes du Paradis
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'exploitation de la Cour à l'Archer
patrimoineChemin du Bas des Patouillats
patrimoineChemin du Bois de Bât
patrimoineChemin du Bois Mathié
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Haut de Caillot
patrimoineChemin Rural des Prés de Riot
patrimoineChemin rural des Sautes aux Vinots
patrimoineChemin Rural de Villefargeau aux Renards
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bennechiens
patrimoineImpasse de la Chaineau
patrimoineImpasse de la voie Saint-Maurice
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Trois Saules
patrimoineLes Longues Raies
patrimoineLes Prés de Bennechiens
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Colonel Georges Bonnerue
patrimoineRoute d'Aillant
patrimoineRoute d'Auxerre
patrimoineRoute de Fleury
patrimoineRoute de Perrigny
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Vernes de Lavaut
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRue de Beaurepaire
patrimoineRue de Chaumois
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Charmotière
patrimoineRue de la Chaumine
patrimoineRue de la Croix des Brulis
patrimoineRue de la Croix des Sept Voies
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Intérieur
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Chailloux
patrimoineRue des Chambraux
patrimoineRue des Champs aux Prêtres
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Maraichers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Prés Verts
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Vignes Blanches
natureRue du Bois Houchot
patrimoineRue du Cornuziau
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Hêtre
natureRue du Marais
patrimoineRue du Massois
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rosaire
patrimoineRue Grelonnes
patrimoineRue Lemoine
patrimoineRuelle Maillot
patrimoineRue Mocquot
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineVoie du Tremble
patrimoine