Rues de Charavines
77 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écoliers
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patrimoineCharavines - Place du Marché
patrimoineChemin de Ayes
patrimoineChemin des Chaumes
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patrimoineChemin du Four
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patrimoineImpasse des Fontenettes
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patrimoineJacquin
patrimoineLe Clos de la Gare
patrimoineLe Guillermet
patrimoineLes Fontenettes
patrimoineLes Forges
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patrimoineLotissement la Pommeraie
patrimoineLotissement La Serve
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patrimoineMontée de Marcelline
patrimoineMontée des Vernes
patrimoineMontée du Torchet
patrimoineMontfollet
patrimoinePapeterie
patrimoineParc du Bessey
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bilieu
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patrimoineRoute de Charavines
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de la Garangère
patrimoineRoute de Louisias
patrimoineRoute de Montfollet
patrimoineRoute de Mont Follet
patrimoineRoute de Rives
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patrimoineRoute d'Oyeu
patrimoineRoute du Guillermet
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRue Cure et Bennes
patrimoineRue de Bernardière
patrimoineRue de Colletière
patrimoineRue de Cuchet
patrimoineRue de Grolandière
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Fure
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de Pagetière
patrimoineRue des Arrondières
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patrimoineRue des Bariandes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Vannes
patrimoineRue du Bessey
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Fayard
patrimoineRue du Janin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Clos
patrimoineRue Principale
patrimoineVirage Janin
patrimoine