Rues de Chappes
76 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Saules
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAutoroute A5 Melun Langres
patrimoineChemin de Châlon
patrimoineChemin de la Buyre
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Grenetière
patrimoineChemin de la Terre du Milieu
patrimoineChemin des Dômes
patrimoineChemin des Vionots
patrimoineImpasse de Champ Roche
patrimoineImpasse de la Croyette
patrimoineImpasse des Oches
patrimoineImpasse du Cosseron
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Pré
patrimoinePlace Camille Bruy
patrimoinePlace du Pré Madame
patrimoinePlacette de la Buyre
patrimoineRoute de Chappes
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de la Chaîne
patrimoineRoute de Lussat
patrimoineRoute de Montmarault
patrimoineRoute de Murat
patrimoineRoute d'Ennezat
patrimoineRoute d'Entraigues
patrimoineRoute des 2 Chaises
patrimoineRoute des Oies
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Chanteret
patrimoineRue de la Bécassière
patrimoineRue de la Buyre
patrimoineRue de la Croyette
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grand Croix
patrimoineRue de la Grande Montée
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de Limagrain
patrimoineRue des Anciennes Tanneries
patrimoineRue des Batignolles
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hautes Montées
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Oches
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Rentiers
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue du Champ Roche
patrimoineRue du Cosseron
patrimoineRue du Défois
patrimoineRue du Forez
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Verger
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Sauvoie
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tarrat
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Honoré Devanlay
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle Naudin
patrimoineRuelle Saint-Jean
patrimoineRue Michel Giroud
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Saint-Hubert
patrimoineRue sous Les Écoles
patrimoine