Rues de Chaponost
198 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Anciens Combattants
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue André Devienne
patrimoineAvenue de Moulins les Metz
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue de Verdun
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Paul Doumer
patrimoineAxe de la Vallée du Garon
patrimoineBoulevard des Fleurs
patrimoineBoulevard des Vergers
patrimoineBoulevard Docteur Pierre Philippe Reydellet
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard Pierre Philippe Reydellet
patrimoineChaponost Gare
patrimoineChemin Cartier
patrimoineChemin de Boissière
patrimoineChemin de Chante-Grillet
patrimoineChemin de Charmanon
patrimoineChemin de Claire Lande
natureChemin de Combalat
patrimoineChemin de Combarembert
patrimoineChemin de Compostelle
patrimoineChemin de la Boirie
patrimoineChemin de la Bonnette
patrimoineChemin de la Chaize
patrimoineChemin de la Clavelonne
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Merdarie
patrimoineChemin de l'Ancien Tramway (OTL n°14)
patrimoineChemin de l'Arcelans
patrimoineChemin de l'Auberge
patrimoineChemin de Montaly
patrimoineChemin de Rullay
patrimoineChemin des Allues
patrimoineChemin des Armonettes
patrimoineChemin des Brindilles
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patrimoineChemin des Hoteaux
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Lapins
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Palisses
patrimoineChemin des Terres
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patrimoineChemin de Talas
patrimoineChemin de Traine-Fesses
patrimoineChemin du Barray
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Clos Roux
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Devais
patrimoineChemin du Favier
patrimoineChemin du Garézin
patrimoineChemin du Garon
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patrimoineChemin du Milon
patrimoineChemin du Mondor
patrimoineChemin du Pivolet
patrimoineChemin du Quart
patrimoineChemin du Robert
patrimoineChemin du Ronzère
patrimoineChemin du Taffignon
patrimoineClos du Jaillard
patrimoineImpasse Bibary
patrimoineImpasse de la Bonnette
patrimoineImpasse de la Côte de l'Air
patrimoineImpasse de la Garine
patrimoineImpasse de Montgriffon
patrimoineImpasse des Amaryllis
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Grenadières
patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Prés Derniers
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Bouvier
patrimoineImpasse du Clos des Mûriers
patrimoineImpasse du collège
patrimoineImpasse du Docteur Pénard
patrimoineImpasse du Jaillard
patrimoineImpasse du Pivolet
patrimoineImpasse du Saunier
patrimoineImpasse François Chanvillard
patrimoineImpasse Jean-Eugène Culet
patrimoineImpasse Léonie Rolland
patrimoineImpasse Lucien Cozon
patrimoineLa Vieille Route
patrimoineLotissement Gendre
patrimoineLotissement La Colombe
patrimoineLotissement La Source
patrimoineLotissement Le Haut des Collonges
patrimoineLotissement Le Parc
patrimoineLotissement Le Pré du Seigneur
patrimoineLotissement Les Genets
patrimoineLotissement Le Taureau
patrimoineMontée des Roches
patrimoinePassage du Jaillard
patrimoinePetit Chemin de la Bonnette
patrimoinePlace du 8 mai 1945
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place Pierre Valette
patrimoineRoute de Brignais
patrimoineRoute de Brindas
patrimoineRoute de Chaponost le Vieux
patrimoineRoute de Francheville
patrimoineRoute de la Gagere
patrimoineRoute de la Gagère
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Saint-Irénée
patrimoineRoute des Aqueducs
patrimoineRoute des Collonges
patrimoineRoute des Pins
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patrimoineRoute du Caillou
patrimoineRoute du Corrandin
patrimoineRoute du Dôme
patrimoineRoute du Pont de Chêne
natureRue Amable Audin
patrimoineRue Anatoile Celle
patrimoineRue Antoine
patrimoineRue Antoine Rouillat
patrimoineRue Benoit Badoil
patrimoineRue Benoît Badoil
patrimoineRue Claude Dominget
patrimoineRue de la Colombe
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Pierre Bleue
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montgriffon
patrimoineRue Denis Garby
patrimoineRue des Abricotiers
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Alliages
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fraisiers
patrimoineRue des Framboisiers
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Justes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés Derniers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Viollières
patrimoineRue du Docteur Pénard
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patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Pré au Seigneur
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Charmassin
patrimoineRue Étienne Gros
patrimoineRue Étienne Radix
patrimoineRue Favre-Garin
patrimoineRue François Chanvillard
patrimoineRue François Ferroussat
patrimoineRue François Perraud
patrimoineRue Gérard Neyrin
patrimoineRue Hippolyte Bonnet
patrimoineRue Jacques Gailleton
patrimoineRue Jean-Baptiste Blanc
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patrimoineRue Jules Verne
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patrimoineRue Lucie Aubrac
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patrimoineRue Marius Paire
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue René Chapard
patrimoine