Rues de Chaponnay
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAllée Barthélémy Thimonnier
patrimoineAllée de Bourdonne
patrimoineAllée de Layat
patrimoineAllée de l'Ozon
patrimoineAllée des Belvédères
patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Clémentières
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée des Massardières
patrimoineAllée des Passerelles
patrimoineAllée des Prairies
natureAllée de Steinhausen
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Clos Ronsard
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Joseph-Marie Jacquard
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée Louis Gueymard
patrimoineAllée Louis Lépine
patrimoineAllée Mas de Sous-Vignes
natureAllée Pierre Dupont
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue de Chaponnay
patrimoineAvenue Marius Berliet
patrimoineChemin de Baleyzieu
patrimoineChemin de Chaponnay
patrimoineChemin de Fornion
patrimoineChemin de l'Ozon
patrimoineChemin de Missy
patrimoineChemin de Mytalis
patrimoineChemin de Pré Sindrut
patrimoineChemin de Rechin
patrimoineChemin de Revou-Bayard
patrimoineChemin des Clémentières
patrimoineChemin des Courageux
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin de Sous Vignes
natureChemin des Plantes
patrimoineChemin des Romatières
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin de Tholomé
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Poizat
patrimoineChemin Rural des Chatagnières
patrimoineChemin Rural du Coin
patrimoineContournement Est de Lyon
patrimoineImpasse Clos Maire
patrimoineImpasse des Bayardières
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse du Thiolley
patrimoineImpasse Jean Bruyère
patrimoineImpasse Louise Pey
patrimoineLe Hameau De Leyrieu
patrimoineLe Jardin du Chene
natureLieu-dit Graviers d'Aillon
patrimoineLotissement La Ferme
patrimoineLotissement La Prairie
natureLotissement La Roussière
patrimoineLotissement La Rue
patrimoineLotissement Le Clos de Flassieu
patrimoineLotissement Le Clos de la Tour
patrimoineLotissement le Petit Sauzaye
patrimoineLotissement Le Pré Galant
patrimoineLotissement Les Écoarées
patrimoineLotissement Les Jardins Pastels
patrimoineLotissement Les Marronniers
patrimoineLotissement Le Verger de Rognard
patrimoineLotissement L'Orée du Parc
patrimoineMontée de la Rue
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée de Rognard
patrimoineMontée de Sous Vigne
natureMontée Saint-Barthélémy
patrimoineParcours Sportif
patrimoineParking du Cimetière
patrimoinePetite Montée de la Rue
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Mairie
patrimoinePlace des Randonneurs
patrimoinePlace du 19 Mars
patrimoineRocade Est
patrimoineRoute de Chaponnay
patrimoineRoute de Flassieu
patrimoineRoute de Luzinay
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Marennes
patrimoineRoute de Mions
patrimoineRoute de Valencin
patrimoineRoute d'Heyrieux
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue d'Avesnes
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de la Chartreuse d'Aillon
patrimoineRue de la Cornaz
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Roussière
patrimoineRue de la Santigonière
patrimoineRue des Allobroges
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Voisin
patrimoineRue des Massardières
patrimoineRue du Clos de l'Église
patrimoineRue du Professeur Marcel Dargent
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Édouard Herriot
patrimoineRue Francis Sermet
patrimoineRue Henri Valancin
patrimoineRue Humbert d'Aillon
patrimoineRue Jacky Poulet
patrimoineRue Jean-Paul Rolland
patrimoineRue Joanny Odet
patrimoineRue Juliette Récamier
patrimoineRue Louis Buyat
patrimoineRue Louise Labé
patrimoineRue Marcel Mérieux
patrimoineRue Matou
patrimoineRue Tony Garnier
patrimoineRue Yves Baillif
patrimoineSquare des Fontaines
patrimoineSquare Guillaume de Chaponnay
patrimoineVallon de Tholomé
patrimoine