Rues de Chanu
56 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Clos
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineChemin de Huttereaux
patrimoineChemin de la Besnardière à Mainfrére
patrimoineChemin de la croix des béziers
patrimoineChemin de la Foutelaie
patrimoineChemin de la Pichardière
patrimoineChemin de la Tardivière à Grosse Aulne
patrimoineChemin des cavées
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin du Brûlai
patrimoineChemin Rural de la Flaudière à Vaubaillon
patrimoineChemin Rural de la Guibougère
patrimoineChemin Rural de Pont Herbout
patrimoineChemin Rural des Bissons
patrimoineDe Terre Neuve
patrimoineDu Mont de la Roue
patrimoineImpasse Abbé Jamet
patrimoineImpasse André Hamon
patrimoineImpasse des Aromates
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Senteurs
patrimoineImpasse du Chesnay
patrimoineImpasse Gaston Gosselin
patrimoineImpasse Georges Binard
patrimoineImpasse Les Hues
patrimoineLa Tardivière
patrimoineLe Hamel
patrimoineLotissement du Chesnay
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place de Verdun
patrimoinePlace du Briton
patrimoinePlace Leharivel-Durocher
patrimoinePlace Nicolas Frebet
patrimoineRoue de Domfront
patrimoineRoute de Chanu
patrimoineRoute de Flers
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de Vassy à Domfront
patrimoineRue de Flers
patrimoineRue de la Ferrière aux Étangs
natureRue de Landisacq
patrimoineRue de Larchamp
patrimoineRue de l'Aumône
patrimoineRue de Mortain
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Chouans
patrimoineRue des Moutiers
patrimoineRue de Tinchebray
patrimoineRue de Vassy
patrimoineRue du Ruée
patrimoineRue Henri Bouvet
patrimoineRue Saint-Côme
patrimoineVoie Communale de la Maigrière
patrimoineVoie Communale des Huttereaux
patrimoine