Rues de Chantenay-Saint-Imbert
77 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bourgogne
patrimoineChemin de Chabet
patrimoineChemin de Champlong
patrimoineChemin de Fortichy
patrimoineChemin de la Collerette
patrimoineChemin de la Maillerie
patrimoineChemin de Montreuil
patrimoineChemin des Anizons
patrimoineChemin des Courats
patrimoineChemin des Douages
patrimoineChemin des Dudets
patrimoineChemin des Ragons
patrimoineChemin du Courbelon
patrimoineImpasse de la Bissatte
patrimoineImpasse de la Bouteille
patrimoineImpasse des Logeres
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Stade
patrimoineMontée du Gras
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute d'Azy le Vif
patrimoineRoute de Cachepierrette
patrimoineRoute de Chantenay
patrimoineRoute de Cocheriot
patrimoineRoute de Courtin
patrimoineRoute de Coutacin
patrimoineRoute de Coutancin
patrimoineRoute de Dornes
patrimoineRoute de la Barré
patrimoineRoute de la Ferté
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Prée
patrimoineRoute de Mussy
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Route de Saint-Pierre
patrimoineRoute des Billards
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Chailloux
patrimoineRoute des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Fosses
patrimoineRoute des Fougères
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Prodins
patrimoineRoute des Rosiers
patrimoineRoute des Saurets
patrimoineRoute des Varennes
patrimoineRoute du Bois Rousseau
patrimoineRoute du Bouchet
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Champ Jaubert
patrimoineRoute du Champs Brin
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Perray
patrimoineRoute du Port Barreau
patrimoineRoute du Rio
patrimoineRoute du Vernet
patrimoineRoute du Veurdre
patrimoineRue de Couatoux
patrimoineRue de la Bissatte
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Forgette
patrimoineRue de la Ponçonnerie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sauderie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Saint-Imbert
patrimoineRue des Clous
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Genevrieres
patrimoineRue des Lilas
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patrimoineRue du Ratiers
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Grenouille
patrimoine