Rues de Chantecoq
43 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Chantecoq
patrimoineAire Philippe Rossi
patrimoineChemin de la Valetterie
patrimoineChemin de la Violette
patrimoineChemin des Fétus
patrimoineChemin du Pied d'Alouette
patrimoineEco-Autoroute
patrimoineImpasse de la Croix Ferra
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse des Gautrois
patrimoineImpasse des Haricots
patrimoineImpasse des Maisons Petites
patrimoineImpasse des Migeons
patrimoineImpasse des Plesses
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse des Reverdis
patrimoineLa Grand Cour
patrimoineLa vallée aux renards
patrimoineLes Gillets
patrimoineLes Jobards
patrimoineRd 2060
patrimoineRoute de Chuelles
patrimoineRoute d'Ervauville
patrimoineRoute des Boyers
patrimoineRoute des Courillons
patrimoineRoute des Haricots
patrimoineRoute des Marteaux
patrimoineRue Blanche de Castille
patrimoineRue de l'Abbé Berton
patrimoineRue de la Cléry
patrimoineRue de la Croix Ferra
patrimoineRue de l'Alleaume
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancien Château
patrimoineRue de la Vallée aux Renards
patrimoineRue de la Vallée des Prés
patrimoineRue des Abriarres
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Gautrois
patrimoineRue des Migeons
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier de la Source
patrimoine