Rues de Chancelade
223 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Curille
patrimoineAllée de l’Epeautre
patrimoineAllée des Alisiers
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Catalpas
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Rouges-Gorges
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée Santoline
patrimoineAvenue de la Croix Herbouze
patrimoineAvenue des Bois
patrimoineAvenue des Reynats
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin d'Arbouge
patrimoineChemin de Beaupuy
patrimoineChemin de Cafoulen
patrimoineChemin de Capette
patrimoineChemin de Kéruel
patrimoineChemin de la Baillardière
patrimoineChemin de la Clavellerie
patrimoineChemin de la Combe de l'Isle
patrimoineChemin de la Combe de L'Isle
patrimoineChemin de la Combe du Lac
patrimoineChemin de la Commanderie
patrimoineChemin de la Cotte
patrimoineChemin de la Courie
patrimoineChemin de la Fontaine de Beauronne
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Goulasse
patrimoineChemin de l'Allée
patrimoineChemin de la Maison du bois
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin de la Seyge
patrimoineChemin de la Truffière
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de Lavaure Basse
patrimoineChemin de Lespinasse
patrimoineChemin de l'Evêque
patrimoineChemin de Ligonat
patrimoineChemin de Maison Carrée
patrimoineChemin de Maison Vieille
patrimoineChemin de Majourdin
patrimoineChemin de Montceron
patrimoineChemin de Montcéron
patrimoineChemin de Nouzarède
patrimoineChemin de Peychey
patrimoineChemin de Pot Perdu
patrimoineChemin de Puyferrat
patrimoineChemin de Puyrousseau
patrimoineChemin de Reymonden
patrimoineChemin de Saint-Angel
patrimoineChemin de Saint-Saturnin
patrimoineChemin des Anciennes Fermes
patrimoineChemin des Ateliers
patrimoineChemin des Bourdaines
patrimoineChemin des Brûladis
patrimoineChemin des Carrières Hautes
patrimoineChemin des Chevaliers
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Douzes
patrimoineChemin des Écluses
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Forestiers
patrimoineChemin des Gabares
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin des Gérauds
patrimoineChemin des Grelles
patrimoineChemin des Hauts de Lespinasse
patrimoineChemin des Hospitaliers
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Mataux
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Michelots
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Palombes
natureChemin des Petites Fontaines
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Pruneliers
patrimoineChemin des Puys
patrimoineChemin des Rouquilloux
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Trois Fontaines
patrimoineChemin des Veynassières
patrimoineChemin de Terrassonnie
patrimoineChemin de Tout-Vent
patrimoineChemin du Bois du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Chambon
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cluzeau
patrimoineChemin du Lac des Bétoux
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Loup
patrimoineChemin du Moulin de Beauronne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Grèzes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Tour
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Prètre
patrimoineChemin du Prêtre
patrimoineChemin du Sorbier
patrimoineChemin du Tourteyrou
patrimoineChemin du Village des Mataux
patrimoineChemin Édith Piaf
patrimoineChemin Jean Ferrat
patrimoineClos Belle Vue
patrimoineClos de la Chesnaie
patrimoineClos de la Folle Avoine
patrimoineClos de la Frisonne
patrimoineClos de Maison Carrée
patrimoineClos des Brandisses
patrimoineClos des Chabrats
patrimoineClos des Combeaux
patrimoineClos des Grèzes
patrimoineClos des Libertés
patrimoineClos du Bois des Grèzes
patrimoineClos du Charpré
patrimoineClos du Soleil
patrimoineClos Pigeassou
patrimoineEsplanade Joan Pau VERDIER
patrimoineImpasse de Jersey
patrimoineImpasse de la Baillardière
patrimoineImpasse de la Courie
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de Peychey
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Pépinières
patrimoineImpasse des Reynats
patrimoineImpasse du Caveau
patrimoineImpasse du Cluzeau
patrimoineImpasse du Lavoir des Grèzes
patrimoineImpasse du Lotier
patrimoineImpasse du Moulin des Grèzes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Plantain
patrimoineImpasse du Sorbier
patrimoineImpasse Maison Brûlée
patrimoineImpasse Martha Desrumaux
patrimoinePassage des Trois Fonts
patrimoinePassage Jean Chilhaud
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Commanderie
patrimoinePlace des Maines
patrimoineRond-Point des Tourterelles
patrimoineRond-Point du Majourdin
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Beauronne
patrimoineRoute de Chercuzac
patrimoineRoute de la Tour Blanche
patrimoineRoute de Lisle
patrimoineRoute d'Empeyraud
patrimoineRoute de Ribérac
patrimoineRoute des Andrivaux
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Chicoins
patrimoineRoute des Tâcherons
patrimoineRoute du Puy de l'Arche
patrimoineRue André Maurois
patrimoineRue Angélique
patrimoineRue de Guernesey
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Malardière
patrimoineRue de la Mélisse
patrimoineRue des Brunies
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Combeaux
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Libertés
patrimoineRue des Maines
patrimoineRue des Mauves
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Prêles
patrimoineRue des Regains
patrimoineRue des Renouées
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sauges
patrimoineRue des Soleïades
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bac - 20 mai 1784
patrimoineRue du Pont de la Beauronne
patrimoineRue du Village de Lespinasse
patrimoineRue du Village des Grèzes
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Evariste Galois
patrimoineRue George de Peyrebrune
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRuelle des Maines
patrimoineRuelle du Four à Pain
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Marjolaine
patrimoineRue Sophie Germain
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier du Sorbier
patrimoineSol de Dime Nord
patrimoineSquare des Grillons
patrimoineSquare Eugène Leroy
patrimoine