Rues de Champtocé-sur-Loire
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Camélias
patrimoineAllée des Vignes
natureChemin de Guigne-Chien
patrimoineChemin de la Bouillère
patrimoineChemin de la Brossetterie
patrimoineChemin de la Fillonaie
patrimoineChemin de la Fonderie
patrimoineChemin de la Gentilhommerie
patrimoineChemin de la Gohardière
patrimoineChemin de la Haute Fresnaie
patrimoineChemin de la Mahotte
patrimoineChemin de la Rebillarderie
patrimoineChemin de la Sinauderie
patrimoineChemin de Malnouet
patrimoineChemin de Pied-Sec
patrimoineChemin des Landes de Gohard
natureChemin du Bas Pin
patrimoineChemin du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont Thebault
patrimoineChemin du Puits Pellerin
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin rural de Montjean à Saint-Germain des Prés
patrimoineGrande Venelle
patrimoineImpasse de la Blonnière
patrimoineImpasse de la Judicion
patrimoineImpasse de la Rose des Vents
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Vents
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse Prélatti
patrimoineLe Clos des Gogagnes
patrimoineL’Océane
patrimoinePassage de la Tour Vieille
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Petite Venelle
patrimoinePlace de la Maison des Loisirs
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoineRoute de Beauchêne
natureRoute de Boisé
patrimoineRoute de Foucanne
patrimoineRoute de Haie Rouge
patrimoineRoute de la Barbée
patrimoineRoute de la Basse Parque
patrimoineRoute de la Bitoire
patrimoineRoute de la Bretonnerie
patrimoineRoute de la Chaperonnière
patrimoineRoute de la Levée
patrimoineRoute de la Malnoue
patrimoineRoute de la Motte
patrimoineRoute de la Moulinerie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Pavarie
patrimoineRoute de la Piollerie
patrimoineRoute de la Sausserie
patrimoineRoute de la Thomansaie
patrimoineRoute de la Tidoire
patrimoineRoute de l'Islot
patrimoineRoute de Losse
patrimoineRoute de Milande
natureRoute de Montjean
patrimoineRoute de Saint-Augustin
patrimoineRoute de Saint-Georges-sur-Loire
patrimoineRoute de Saint-Sigismond
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute des Jamétries
patrimoineRoute des Rondinières
patrimoineRoute des Suvinières
patrimoineRoute de Tout Fleuri
patrimoineRoute de Vauboisseau
patrimoineRoute de Villemoisan
patrimoineRoute du Breil Rondin
patrimoineRoute du Charroyer
patrimoineRoute du Château du Pin
patrimoineRoute du Fougeray
patrimoineRoute du Hardas
patrimoineRoute du Haut Pin
patrimoineRoute du Prieur
patrimoineRoute du Puy Garnier
patrimoineRue de la Boire
patrimoineRue de la Courtille
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Hutte
patrimoineRue de la Judicion
patrimoineRue de la Paternelle
patrimoineRue de la Petite Conscience
patrimoineRue de la Rôme
patrimoineRue de la Sagesse
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Échappée
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Etang
natureRue des Bleuets
patrimoineRue des Crêtes
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts Prés
patrimoineRue des Hunarderies
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rivettes
patrimoineRue des Tisons
patrimoineRue du Clos Garreau
patrimoineRue du Clos Rouillé
patrimoineRue du Corps de Garde
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Gueneau
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Mille
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Logis
patrimoineRue du Petit Verger
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tire Jarrets
patrimoineRue Gilles de Rais
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Philippe de Crève Coeur
patrimoineRue René Moineau
patrimoineSquare des Grands Jardins
patrimoineSquare des Mimosas
patrimoine