Rues de Champniers-et-Reilhac
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne ligne de Saint-Pardoux-la-Rivière à Saint-Mathieu
natureChemin de l'Albine
patrimoineImpasse de Beyranne
patrimoineImpasse de Chez Gonaud
patrimoineImpasse de la Chabroulie
patrimoineImpasse de la Chèvre Morte
patrimoineImpasse de Lacoudenie
patrimoineImpasse de la Francherie
patrimoineImpasse de la Parentie
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Trémoulie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Maison Seule
patrimoineImpasse de Puyfaud
patrimoineImpasse des Juries
patrimoineImpasse des Maisonettes
patrimoineImpasse des Métairies
patrimoineImpasse du Bost
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pouyol
patrimoineImpasse du Puy
patrimoinePlace du Tennis
patrimoinePlace Saint-Roch
patrimoineRoute André Claveau
patrimoineRoute de Beaupommier
patrimoineRoute de Chez Tendeau
patrimoineRoute de la Chapaudie
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Granitière
patrimoineRoute de la Vigne
natureRoute de Saint-Mathieu
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute des Baudets
patrimoineRoute des Etangs
natureRoute des Fougères
patrimoineRoute des Quartiers
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRoute du Grand Bost
patrimoineRoute du Limousin
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Nauzon
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patrimoineRuelle du 19 Mars 1962
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