Rues de Champlitte
210 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Marronniers
patrimoineAllée du Sainfoin
patrimoineAncien Chemin de Gray
patrimoineAvenue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Chemin Communal dit sur Burgaud
patrimoineChemin de Champs Fourcauts
patrimoineChemin de Courcelle
patrimoineChemin de Défruitement
patrimoineChemin de Derrière les Vignes
natureChemin de Genevrières
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Doye
patrimoineChemin de la Fausse Charmoie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Haye Haute
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patrimoineChemin de la Vieille Route
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patrimoineChemin des Corvées
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patrimoineChemin des Lavières
patrimoineChemin des Lochères
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patrimoineChemin des Remparts
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patrimoineChemin des Rougey
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patrimoineChemin de sur les Buis
patrimoineChemin des Vignes de Saint-Jean
natureChemin des Violottes
patrimoineChemin du Bas des Lavières
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Poirier Ferré
patrimoineChemin du Prélot à la Côte d'Or
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin rural de Champlitte à Fouvent-le-Haut
patrimoineChemin rural de Champlitte-la-Ville à Franois
patrimoineChemin Rural de Champlitte-la-Ville à Franois
patrimoineChemin Rural de la Combe Rougeot
patrimoineChemin rural de Montarlot les Champlitte à Pierrecourt
patrimoineChemin rural dit de derrière les Vaux
patrimoineChemin rural dit de Leffond à Breuillot
patrimoineChemin rural dit de Louches à Orain
patrimoineChemin rural dit de Menoue
patrimoineChemin rural dit de Piémont au Prélot
patrimoineChemin rural dit du Bois de la Rieppe
patrimoineChemin sous Saint-Jean
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Cottin
patrimoineImpasse de la Gendarmerie
patrimoineImpasse des Cabordes
patrimoineImpasse des Vairons
patrimoineImpasse du Cul de Sac
patrimoineImpasse Malroulant
patrimoineImpasse Poids au Lard
patrimoineImpasse Saint-Thiébaut
patrimoineImpasse Tricornot
patrimoineLa Grande Rue
patrimoineLa Vieille Route
patrimoineLa Voie d'Orain
patrimoinePassage de la Leue
patrimoinePlace de la Gargouille
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Marché et de la Gargouille
patrimoinePlace San Rafael
patrimoinePont
patrimoineRoute de Bourbonne
patrimoineRoute de Champlitte
patrimoineRoute de Champlitte-la-Ville
patrimoineRoute de Frettes
patrimoineRoute de Langres
patrimoineRoute de Leffond
patrimoineRoute de Margilley
patrimoineRoute de Montarlot
patrimoineRoute de Montvaudon
patrimoineRoute de Pierrecourt
patrimoineRoute Forestière de Défruitement
patrimoineRue Alexandre Lasnet
patrimoineRue de Bouchenille
patrimoineRue de Bourgaud
patrimoineRue de Cent Ans
patrimoineRue de Champlitte
patrimoineRue de Franois
patrimoineRue de Gatey
patrimoineRue de Jaleux
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Halte
patrimoineRue de la Haye Basse
patrimoineRue de la Haye Haute
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Méline
patrimoineRue de la Paturie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Ruotte
patrimoineRue de l'Echenoz
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Margelle
patrimoineRue de Neuvelle
patrimoineRue de Piémont
patrimoineRue de Pierrecourt
patrimoineRue de Pizot
patrimoineRue des Annonciades
patrimoineRue de Sauce
patrimoineRue des Boicheux
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Champs Portants
patrimoineRue des Combes Naulouses
patrimoineRue des Gradions
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavières
patrimoineRue des Martinottes
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Saulles
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue de Verdu
patrimoineRue d'Orain
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin de Cusey
patrimoineRue du Chirurgien Boy
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Cornot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Boussenard
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis
patrimoineRue du Pizot
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Potel
patrimoineRue du Preventorium
patrimoineRue du Puysoutre
patrimoineRue du Rang
patrimoineRue du Sac
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tramway
patrimoineRue Jacquet
patrimoineRue Jean Millot
patrimoineRue Jearget
patrimoineRue les Champs du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle de Bourgogne
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle de la Roche
patrimoineRuelle de Montigny
patrimoineRuelle de Quiqueux
patrimoineRuelle des Faces
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Sous Salon
patrimoineRue Louis Brûlé
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Petite
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Sous Salon
patrimoineRue Victor Briard
patrimoineSentier à la Rate
patrimoineSentier de Jaleux
patrimoineSentier de la Cure
patrimoineVoie Communale n°5 de la RD288 aux Louches
patrimoine