Rues de Champforgeuil
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute du Soleil
patrimoineAvenue de la Commune
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Gremodière
patrimoineChemin des Blettrys
patrimoineChemin des Gros Prés
patrimoineChemin des Pellerets
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineClos du Jeu de l'Arc
patrimoineImpasse des Baigneux
patrimoineLevée du Canal
patrimoinePéage - Chalon-Centre
patrimoinePéage - Chalon-Nord
patrimoinePlace du Cardinal Pitra
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoineRond-Point des Pellerets
patrimoineRond-Point des Poilus d'Orient
patrimoineRoute de Demigny
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Charles Lemaux
patrimoineRue de Condemène
patrimoineRue de Corcelles
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Clément
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Thalie
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Fédérés
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bourgeot
patrimoineRue du Meix Guillot
patrimoineRue du Quart Pidoux
patrimoineRue du Quart Virat
patrimoineRue Georges Chatelet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jules Valles
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Lucien Navarette
patrimoineRue Pautet
patrimoineRue Pierre Mac Orlan
patrimoineRue Robert Flattot
patrimoineRue Sadi Carnot et Louis Jaques Thénard
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Rue Tristan Bernard
patrimoineSentier des Blettrys
patrimoineVoie Verte du Canal du Centre
patrimoine