Rues de Champagné-les-Marais
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Faumarc
patrimoineChemin de la Chatelaine
patrimoineChemin de la Chatenaise
patrimoineChemin de la Frêrie
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Grenetière
patrimoineChemin de la Motte aux Dames
patrimoineChemin de l'Etoile
patrimoineChemin des Aireaux
patrimoineChemin des Crasses
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Mottes Archambaud
patrimoineChemin des Neuf Pieds
patrimoineChemin du Fief de L'Ormeau
patrimoineChemin du Puits-Doux
patrimoineChemin Nord du Canal
patrimoineChemin Sud du Canal
patrimoineImpasse de la Ceinture
patrimoineImpasse de la Coulée Verte
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse des Aubiers
patrimoineImpasse des Galeries
patrimoineImpasse des Quarts
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Do Mitan
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineLe Pont de l'Oie Blanche
patrimoineLotissement des Flocellières
patrimoineLotissement des Portes Sevignes
natureLotissement du Fief du Bourg
patrimoineLotissement du Puits Chioux
patrimoineLotissement du Puits des Vignes
naturePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Porte des Amarres
patrimoinePortes du Chapitres
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute du Batardeau
patrimoineRue de la Belle Egarée
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de la Seguinolle
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Zone Artisanale
patrimoineRue des Ardilliers
patrimoineRue des Flocellières
patrimoineRue des Grandes Barrières
patrimoineRue des Maréchalles
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Portes Sevignes
natureRue des Quarts
patrimoineRue de Triaize
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bourg Chapon
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Puits Chioux
patrimoineRue du Puits des Vignes
natureRue du Puits Doux
patrimoineRue du Puyravault
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue François Gusteau
patrimoineRue François Mitterrand
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