Rues de Champagne
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chantecaille
patrimoineAllée de la Pile du Bac à Traille
patrimoineAllée de l'Eguille
patrimoineAllée des Morvillères
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée du Petit Pré
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Vigneron
natureAvenue René Caillié
patrimoineChemin de Belmont
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patrimoineChemin de la Forge
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patrimoineChemin de la Sarazinière
patrimoineChemin de la Vidéride
patrimoineChemin de l'Île de la Sainte
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patrimoineChemin de Poulet
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patrimoineChemin de Razour
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patrimoineChemin de Savary
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patrimoineChemin des Chanvriers
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Parzines
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vachon et Brinieux
patrimoineChemin de Violet
patrimoineChemin du Caire
patrimoineChemin du Champ du Pont
patrimoineChemin du Closel
patrimoineChemin du Cotabon
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patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin Sportif
patrimoineClos Libert
patrimoineCours des Champenois
patrimoineEsplanade du Bac à Traille
patrimoineImpasse de la Birotterie
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Pierre
patrimoineImpasse de l'Epi d'Or
patrimoineImpasse de Poulet
patrimoineImpasse de Rochevine
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Groies
patrimoineImpasse des Hereniers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mariniers
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Rivaux
patrimoineImpasse du Bergeron
patrimoineImpasse du Picodon
patrimoineImpasse du Sonneur
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse Saint-Joseph
patrimoinePassage de la Clé des Champs
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patrimoinePassage de la Syrah
patrimoinePassage de la Voute
patrimoinePassage de Saint-Jean
patrimoinePassage des Anémones
patrimoinePassage des Galets
patrimoinePassage du Cimetière
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patrimoinePassage Père Abbé Bitz
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace du Baral
patrimoinePlace du Cimetière
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patrimoinePlace du Sonneur
patrimoinePlace du Verger
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoineRoute de Boraz
patrimoineRoute de Champagne
patrimoineRoute de Flusel
patrimoineRoute Départementale 86
patrimoineRoute de Razour
patrimoineRoute de Saint-Desirat
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Mûriers
patrimoineRoute du Vignoble
patrimoineRue de Belhomme
patrimoineRue de Chantecaille
patrimoineRue de Chieloup
patrimoineRue de Chie Loup
patrimoineRue de la Birotterie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Prête
patrimoineRue de la Sourde
patrimoineRue de la Voulhate
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Poulet
patrimoineRue de Razour
patrimoineRue de Saint-Maurice
patrimoineRue des Chèzeaux
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Ferrettes
patrimoineRue des Morvillères
patrimoineRue des Paquières
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patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue des Terres du Port
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du Baral
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Clot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas d'Arnaize
patrimoineRue du Passage d'Arnaise
patrimoineRue du Père
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Rhône
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sonneur
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle de l'Ancienne Poste
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineSquare de la Fontaine
patrimoine