Rues de Chambray-lès-Tours
375 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anna de Noailles
patrimoineAllée Arlette Nougarède
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Brulée
patrimoineAllée Camille Pissarro
patrimoineAllée César
patrimoineAllée Commune
patrimoineAllée d'Artigny
patrimoineAllée David d'Angers
patrimoineAllée de Chambray
patrimoineAllée de Cheverny
patrimoineAllée de la Basse-Chevalerie
patrimoineAllée de la Boissonnière
patrimoineAllée de la Comtesse de Ségur
patrimoineAllée de la Couronne
patrimoineAllée de la Faisanderie
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Fosse Piqueuse
patrimoineAllée de la Gaillardière
patrimoineAllée de la Guignardière
patrimoineAllée de la Lavande
patrimoineAllée de la Moutarde
patrimoineAllée de la Nière
patrimoineAllée de la Petite Branchoire
patrimoineAllée de Larçay
patrimoineAllée de la Volière
patrimoineAllée de l'Héliotrope
patrimoineAllée de Montsoreau
patrimoineAllée de Rigny-Ussé
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée de Saint-Avertin
patrimoineAllée de Saint-Hubert
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Chanterelles
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Charmettes
patrimoineAllée des Charmettes anciennement Maisons Rouges
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Crocus
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fontenelles
patrimoineAllée des Forges
patrimoineAllée des Fossés Blancs
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grand'Maisons
patrimoineAllée des Hâtes
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jasmins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Millepertuis
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Passiflores
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Rainettes
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Sauges
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tournesols
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée de Valençay
patrimoineAllée du Chêne Pendu
natureAllée du Clos Lucé
patrimoineAllée du Colza
patrimoineAllée du Fleuriste
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pas aux Biches
patrimoineAllée du Portique
patrimoineAllée du Sainfoin
patrimoineAllée du Trèfle Blanc
patrimoineAllée Francis Halle
patrimoineAllée François Sicard
patrimoineAllée Gustave Charpentier
patrimoineAllée Henri Matisse
culture« Un fauteuil pour l'esprit fatigué »Rien ne destinait Henri Matisse (1869-1954), fils d'un marchand de grains du Nord, à devenir l'un des plus grands peintres du XXᵉ siècle. Étudiant en droit à Paris, employé chez un avoué à Saint-Quentin, Henri Matisse menait une vie modeste et sans éclat quand, à vingt ans, une crise d'appendicite le cloua au lit pour de longues semaines. Sa mère lui offrit une boîte de peinture pour l'occuper. Ce fut une révélation. « Le moment où j'ai eu cette boîte de couleurs dans les mains, j'ai senti que là était ma vie. » Il abandonna le droit, monta à Paris étudier la peinture, et n'arrêta plus jamais.Ses débuts furent obscurs et pauvres. Il copiait des maîtres au Louvre pour survivre, épousa Amélie Parayre en 1898, eut trois enfants, exposa dans l'indifférence. Puis vint le scandale fondateur : au Salon d'automne de 1905, il présente avec Derain, Vlaminck et quelques autres des toiles aux couleurs pures, violentes, non naturalistes. Un critique, effaré, les traite de « fauves ». Le nom est resté : le fauvisme venait de naître, premier mouvement d'avant-garde du siècle. En quelques années, Matisse devient le rival déclaré de Picasso à Paris — les deux hommes se surveillent, s'admirent, se moquent, s'influencent secrètement. « Nous devons parler l'un à l'autre autant que nous le pouvons », disait Picasso. « Quand l'un de nous mourra, il y a des choses que l'autre ne pourra plus dire à personne. »À partir des années 1910, Matisse voyage — Maroc, Russie, Tahiti — et cherche partout la même chose : la couleur pure, la ligne dansante, la joie. En 1908, il avait formulé son idéal dans une phrase célèbre : « Ce que je rêve, c'est un art d'équilibre, de pureté, de tranquillité… un lambrissement qui repose de la fatigue, un fauteuil pour l'esprit fatigué. » Cette exigence de sérénité, à contre-courant des angoisses du siècle, lui vaudra parfois d'être jugé décoratif — reproche qu'il portera comme une décoration.Installé à Nice à partir de 1917, il peint ses grandes odalisques baignées de lumière méditerranéenne, puis se réinvente à chaque décennie : lithographies, sculptures, illustrations pour Mallarmé et Joyce. En 1941, un cancer du duodénum le laisse alité pour la vie — mais loin d'abandonner, il invente une nouvelle technique : les gouaches découpées. Depuis son lit, ciseaux à la main, il « dessine dans la couleur » de vastes compositions collées, éclatantes, joyeuses. La Tristesse du roi, La Piscine, Nu bleu — les chefs-d'œuvre de sa dernière période sont ceux d'un homme couché qui, à quatre-vingts ans, réinvente son art.Sa dernière grande œuvre est la chapelle du Rosaire de Vence (1948-1951), qu'il conçoit intégralement — vitraux, fresques, mobilier, chasubles — comme un cadeau à la religieuse dominicaine qui l'avait soigné pendant sa maladie. Il mourut à Nice en 1954, à quatre-vingt-quatre ans. Picasso, apprenant la nouvelle, se serait tu longuement, puis aurait murmuré : « Il n'y a plus que moi maintenant. »
Allée Jean-Baptiste Carpeaux
patrimoineAllée Jean de Ockeghem
patrimoineAllée Jean Goujon
cultureSculpteur de la Renaissance française dont on ignore presque tout de la jeunesse — probablement né en Normandie vers 1510 —, Jean Goujon (vers 1510 – vers 1567) fut l'un des plus grands artistes de son siècle. Il fit ses premières armes à Rouen, puis monta à Paris où il s'illustra rapidement au service d'Henri II et de l'aristocratie parisienne. Son art combine une admiration profonde pour l'Antique — étudié directement dans ses moulages — et une grâce italienne empruntée aux maniéristes de Florence : élongation gracieuse des corps, drapés mouillés qui semblent chanter, contrapposto élégant. Trois chefs-d'œuvre absolus, toujours visibles à Paris, en témoignent : la Fontaine des Innocents (1547-1549), dont les nymphes drapées à l'antique sont le sommet du maniérisme français ; les majestueuses Cariatides du Louvre (1550), quatre grandes femmes qui soutiennent une tribune de musiciens ; et l'ensemble du décor sculpté de la Cour carrée du Louvre, réalisé en étroite collaboration avec l'architecte Pierre Lescot — les deux hommes formèrent le duo fondateur de la Renaissance architecturale française. Il grava aussi son fameux bas-relief des Quatre Saisons pour l'hôtel Carnavalet. Mais Goujon était protestant, et les persécutions religieuses eurent raison de sa position à la Cour : dès l'ouverture des guerres de Religion vers 1562, il partit s'exiler à Bologne, en Italie, où il mourut cinq ou six ans plus tard, oublié. Sa postérité n'en fut pas moins immense : ses nymphes, ses cariatides et ses drapés antiques deviendront des modèles pour toute la sculpture classique française du XVIIᵉ siècle — Girardon, Coysevox et les grands sculpteurs de Versailles n'ont jamais cessé de le regarder.
Allée Jean Mermoz
patrimoineAllée Jeanne Villepreux-Power
patrimoineAllée le Corbusier
patrimoineAllée Le Nôtre
patrimoineAllée Léonard de Vinci
patrimoineAllée Marguerite Yourcenar
patrimoineAllée Michel-Ange
patrimoineAllée Paul Doré
patrimoineAllée Pinaigrier
patrimoineAllée Rodin
patrimoineAllée Sainte-Appoline
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Suzanne Valadon
patrimoineAllée Verte
patrimoineAllée Victor Laloux
patrimoineAvenue Charles Darwin
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de la Branchoire
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de l'Hommelaie
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du Bois Lopin
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Grand Sud
patrimoineAvenue du Maréchal d'Ornano
patrimoineAvenue du Professeur Alexandre Minkowski
patrimoineBad Camberg
patrimoineBaudot
patrimoineBerchottière
patrimoineBois Cormier
patrimoineBois de Chambray
patrimoineBombard
patrimoineBoulevard Alexandre Minkovski
patrimoineBranchoire
patrimoineCalder
patrimoineCarrefour de l'Hippodrome
patrimoineCarrefour du 11 Novembre
patrimoineChambray 2
patrimoineChambray 2 Joule
patrimoineChambray 2 Sud
patrimoineChambray Centre
patrimoineChambray Mairie
patrimoineChamp de Course
patrimoineChappe
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de la Brissonnière
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fosse Sèche
patrimoineChemin de la Giraudière
patrimoineChemin de la Petite Charpraie
patrimoineChemin de la Taille-Cognat
patrimoineChemin de la Torcerie
patrimoineChemin des Agneaux
patrimoineChemin des Framboisiers
patrimoineChemin des Girardières
patrimoineChemin des Maquinières
patrimoineChemin des Mesliers
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Trois Communes
patrimoineChemin de Tue-Loup
patrimoineChemin du Bois des Hâtes
patrimoineChemin du Chêne Pendu
natureChemin du Petit Porteau
patrimoineChemin du Renard
patrimoineChemin Rouge
patrimoineCHU Trousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Clos Robert
patrimoineCour de la Fontaine
patrimoineCour Madame de Sévigné
natureCR 77
patrimoineDarwin
patrimoineDevinière
patrimoineDujardin
patrimoineFaraday
patrimoineFerranderie
patrimoineFontaine Blanche
patrimoineFossés Blancs
patrimoineFresnel
patrimoineGrand Sud
patrimoineGrenouillère
patrimoineGuignardière
patrimoineHameau des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Hôpital Trousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Horizon Vert
patrimoineImpasse de la Devinière
patrimoineImpasse de la Haute-Chevalerie
patrimoineImpasse de Saint-Laurent
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Clématites
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Mesliers
patrimoineImpasse des Renardières
patrimoineImpasse des Touches
patrimoineImpasse du Kaolin
patrimoineImpasse Jeanne Barret
patrimoineImpasse Michel-Ange
patrimoineImpasse Thérèse Planiol
patrimoineIzernay
patrimoineJoule
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLe Petit Buisson
patrimoineLycée Professionnel Agricole
patrimoineMail de la Papoterie
patrimoineMansart
patrimoineMesliers
patrimoinePapoterie
patrimoineParc Sud
patrimoinePassage de l'Échelle
patrimoinePassage Marie Noël
patrimoinePerriers
patrimoinePerrin
patrimoinePlace Camille Claudel
patrimoinePlace de la Fontaine Blanche
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Érables
patrimoinePlace des Turones
patrimoinePlace de Võru
patrimoinePlace Dian Fossey
patrimoinePlace du Huit Mai
patrimoinePlace Gabrielle d'Estrées
patrimoinePlace George Sand
patrimoinePlace Jean de la Fontaine
patrimoinePlace Toulouse-Lautrec
patrimoinePlacette du Grand Porteau
patrimoinePont des Touches
patrimoineP+R Sagerie
patrimoineRenault
patrimoineRésidence du Chemin Rouge
patrimoineRocade M 37
patrimoineRond-Point des Petits Clos
patrimoineRond-Point du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRond-Point du Maréchal Juin
patrimoineRond-Point du Maréchal Koenig
patrimoineRond-Point du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Route Château Roquet
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Chambray à Joué
patrimoineRoute de la Gastière
patrimoineRoute de l'Anguicherie
patrimoineRoute de la Vigne
natureRoute de l'Hommelaye
patrimoineRoute du Saint-Laurent
patrimoineRue Agnès Arber
patrimoineRue Alain Bombard
patrimoineRue Albert Caquot
patrimoineRue Alexander Graham Bell
patrimoineRue Alexandra David Néel
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Antoine Bourdelle
cultureFils d'ébéniste de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, Émile-Antoine Bourdelle (1861-1929) grimpa très jeune l'échelle du talent : après les Beaux-Arts de Toulouse et de Paris, il devint en 1893 l'assistant et l'ami de Rodin, à qui il resta fidèle quinze années durant, travaillant à ses côtés sur Les Bourgeois de Calais et le Balzac. Il se fit connaître à l'Exposition universelle de 1900 avec sa Tête d'Apollon, à la frontalité sévère inspirée de l'art grec archaïque. En 1906, il abandonna son prénom d'Émile pour devenir Antoine Bourdelle, hommage à son père tout juste décédé. Vers 1908, il rompit progressivement avec Rodin pour affirmer un style personnel plus anguleux, plus architectural, plus archaïque, qui fera de lui le grand pont entre le sculpteur romantique du XIXᵉ siècle et les modernes. Son Héraklès archer de 1909, statue tendue comme un arc bandé, entra immédiatement dans l'histoire de l'art. Suivirent les reliefs monumentaux du Théâtre des Champs-Élysées à Paris (1912), le colossal monument équestre au général Alvear à Buenos Aires, et de nombreux monuments aux morts qui témoignent d'un patriotisme sincère — au premier rang desquels celui de sa Montauban natale, l'un des tout premiers de France. Bourdelle mourut en 1929 dans son atelier de Montparnasse, aujourd'hui devenu le musée Bourdelle, l'un des plus beaux musées d'atelier de la capitale. Il forma une génération de sculpteurs — parmi ses élèves : Giacometti, Germaine Richier, Vera Mukhina. Peu de maîtres auront eu si belle postérité.
Rue Augustin Fresnel
patrimoineRue Bad-Camberg
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Bretonneau
patrimoineRue Calder
patrimoineRue Chagall
patrimoineRue Charles Bourseul
patrimoineRue Charles Coulomb
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de Cormery
patrimoineRue de Joué
patrimoineRue de la Baraudière
patrimoineRue de la Barillerie
patrimoineRue de la Berchottière
patrimoineRue de la Branchoire
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Charpraie
patrimoineRue de la Choletterie
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Ferranderie
patrimoineRue de la Fontaine Blanche
patrimoineRue de la Fourbisserie
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Guignardière
patrimoineRue de la Haute Chevalerie
patrimoineRue de la Madelaine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue de la Pelouse
patrimoineRue de la Petite Alouette
patrimoineRue de la Petite Baraudière
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Ricotière
patrimoineRue de la Sagerie
patrimoineRue de la Thibaudière
patrimoineRue de la Turpetière
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue des Abricotiers
patrimoineRue des Barillers
patrimoineRue des Buissons
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Cicottées
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Voisin
patrimoineRue des Giraudières
patrimoineRue des Groseillers
patrimoineRue des Mesliers
patrimoineRue des Millepertuis
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Perriers
patrimoineRue des Petites Maisons
patrimoineRue des Petites-Maisons
patrimoineRue des Petits Clos
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Renardières
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue du Fer-à-Cheval
patrimoineRue du Grand Porteau
patrimoineRue du Professeur Philippe Maupas
patrimoineRue du Puits de la Rue
patrimoineRue du Télégraphe
patrimoineRue du Val Violet
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Émile Baudot
patrimoineRue Étienne Cosson
patrimoineRue Félix Dujardin
patrimoineRue Georges Rouault
patrimoineRue Gilles Personne de Roberval
patrimoineRue Guglielmo Marconi
patrimoineRue Guillaume Louis
patrimoineRue Henry Potez
patrimoineRue Horizon Vert
patrimoineRue Jacques Monod
patrimoineRue James Joule
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Laennec
patrimoineRue Léonie Bonnet
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Breguet
patrimoineRue Louise de Vilmorin
patrimoineRue Magellan
patrimoineRue Mansart
patrimoineRue Marcel Dassault
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Maudy Piot
patrimoineRue Michael Faraday
patrimoineRue Michel Serres
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Paul-Louis Courier
patrimoineRue Pierre Bonnard
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Rachel Carson
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue René Dumont
patrimoineRue Rolland-Pilain
patrimoineRue Samuel Morse
patrimoineRue Suzanne Flon
patrimoineRue Théodore Monod
patrimoineRue Thérèse Planiol
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Tony Lainé
patrimoineRue Vasco de Gama
patrimoineRue Wangari Muta
patrimoineSanté Vinci
patrimoineSentier de Diane
patrimoineTamaris
patrimoineTilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Vanneaux
patrimoineVenelle des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Venelle des Lauriers
patrimoineVoie Communale des Barillets aux Pierres Plates
patrimoineZI Les Renardières
patrimoine