Rues de Chambourg-sur-Indre
59 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Marcel Girard
patrimoineBellevue
patrimoineChambourg − Chopin
patrimoineChanteraine
patrimoineChâteau de Marray
patrimoineChâteau de Saint-Valentin
patrimoineChatres
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Lambons
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin du Bois Marie
patrimoineChemin du Haut Luain
patrimoineChemin du pont romain
patrimoineFossenoue
patrimoineFosse Noue
patrimoineGrimaux
patrimoineHabitation le Grand Helas
patrimoineHabitation le Grand Marray
patrimoineHabitation le Plessis
patrimoineHabitation les Helas
patrimoineHabitation les Sanguiers
patrimoineHabitation l’Ormeau
patrimoineHabitation Monchenin
patrimoineImpasse des Hélas
patrimoineImpasse du Val de l'Indre
patrimoineLa Champeigne
patrimoineLa Monnerie
patrimoineLa Vinerie
patrimoineLe Clos du Haut Luain
patrimoineLe Fresne
patrimoineL'Eperon
patrimoineLes Justices
patrimoineLes Terres à L'Argent
patrimoineLieu Dit Marray
patrimoineL'Île Auger
patrimoineMonchemin
patrimoineMontchenin
patrimoineRoute de Bergeresse
patrimoineRoute de Chanceaux
patrimoineRoute de Marray
patrimoineRoute des Ponts
patrimoineRoute Forestière Georges d'Amboise
patrimoineRue de l'Abbé Hardion
patrimoineRue de la Fontaine Charbonnelle
patrimoineRue des Colombiers
patrimoineRue des Terres à L'Argent
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Garde Landry
patrimoineRue Georges Courteline
patrimoineRue Jacques-Marie Rougé
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle de L'Isle Thimee
patrimoineRue Marcel Viraud
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Saint-Sulpice
patrimoineRue Val de l'Indre
patrimoineSaudinet
patrimoineZone artisanale Le Grand Hélas
patrimoine