Rues de Chambœuf
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Pont sur le Volvon
patrimoineAllée Bel Horizon
patrimoineAllée Bellevue
patrimoineAllée de la Grande Combe
patrimoineAllée de la Petite Colline
patrimoineAllée de la Petite Combe
patrimoineAllée de la Richelande
natureAllée de la Source
patrimoineAllée de l’Aubépine
patrimoineAllée de l’Étang
natureAllée des Balcons
patrimoineAllée des Balcons de Rapeau
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Crètes
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fruitiers
patrimoineAllée des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Platanes
patrimoineAllée des Prairies
natureAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Terrasses
patrimoineAllée du Bassin
patrimoineAllée du Belvedère
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Clos de la Vigne
natureAllée du Coteau
patrimoineAllée du Domaine Neuf
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Vieux Poirier
patrimoineAllée du Vieux Pommier
patrimoineAllée Fleurs des Champs
patrimoineAllée Green Parc
patrimoineAllée la Batie
patrimoineAllée Plein Sud
patrimoineAllée Simon Lassablière
patrimoineAvenue Irénée Laurent
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineChemin de Becot
patrimoineChemin de Champvert
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de l’Abbaye
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cola
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Jourcière
patrimoineChemin de la Vareine
patrimoineChemin de la Varenne Jourcey
patrimoineChemin de Maisonnette
patrimoineChemin de Percivent
patrimoineChemin de Precuminal
patrimoineChemin de Rapeau
patrimoineChemin des Cales
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Terre Rouge
patrimoineChemin du Bois Brulé
patrimoineChemin du Luminaire
patrimoineChemin du Marancier
patrimoineChemin du Marandier
patrimoineChemin du Picard
patrimoineChemin du Treuil
patrimoineChemin du Volvon
patrimoineChemin la Cressonnière
patrimoineChemin Saint-Marcel
patrimoineChez Bernier
patrimoineImpasse des Chambutins
patrimoineImpasse des Hauts de Chamboeuf
patrimoineImpasse Maraichère
patrimoineLe Treuil
patrimoineLotissement le Bocage
patrimoineLotissement les Emeraudes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont sur le Volvon
patrimoineRoute d'Aveizieux
patrimoineRoute de Chamboeuf
patrimoineRoute de Chevrières
patrimoineRoute de Jourcey
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Rivas
patrimoineRoute de Saint-Bonnet Les Oules
patrimoineRoute des Plagnes
patrimoineRoute du Pont Gave
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Forez
patrimoineRue J. A. Séon
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Sainte-Blandine
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Victorine Mivière
patrimoine