Rues de Chalonnes-sur-Loire
300 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès cimetière
patrimoineAllée Célestin Port
patrimoineAllée de Bonchamps
patrimoineAllée de Bon Champs
patrimoineAllée de Casota
patrimoineAllée de la Feuille d'Or
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Forge
patrimoineAllée de la Houdrière
patrimoineAllée de la Minée
patrimoineAllée de la Pierre
patrimoineAllée de la Plante
patrimoineAllée de la Promenade
patrimoineAllée de l'Arche Dorée
patrimoineAllée de l'Armange
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée de Saint-Brieux
patrimoineAllée des Ambliates
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chalandoux
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Courtils
patrimoineAllée des Hauts Prés
patrimoineAllée des Jaunays
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Perrays
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pirouets
patrimoineAllée des Sourderies
patrimoineAllée des Treilles
patrimoineAllée des Vendanges
patrimoineAllée des Vignes d'Or
natureAllée de Tamaris
patrimoineAllée de Tecklenburg
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Clos Allereau
patrimoineAllée du Collège
patrimoineAllée du Comte Isambert
patrimoineAllée du Coteau Moreau
patrimoineAllée du Guet
patrimoineAllée du Gui l'An Neuf
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Franz Liszt
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Germain Dufour
patrimoineAllée Germaine Hedman
patrimoineAllée Hoche
patrimoineAllée Joseph Vaslin
patrimoineAllée Sainte-Marguerite
patrimoineAllée Simone Iff
patrimoineAncienne voie ferrée le Petit Anjou
patrimoineAvenue de la Couperie
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Ligerais
patrimoineAvenue des Marzelles
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Layon
patrimoineAvenue Gayot
patrimoineAvenue Jean Robin
patrimoineAvenue Laffon de Ladebat
patrimoineChemin d'Ardeberge
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de la Basse Gunière
patrimoineChemin de la Batonnerie
patrimoineChemin de la Besnière
patrimoineChemin de la Brélerie
patrimoineChemin de la Brunetière
patrimoineChemin de la Coulée
patrimoineChemin de la Courpaudière
patrimoineChemin de la Fontaine d'Argent
patrimoineChemin de la Grande Chauvière
patrimoineChemin de la Grande Nevoire
patrimoineChemin de la Londonnière
patrimoineChemin de la motte de brodeau
patrimoineChemin de la Motte de Brodeau
patrimoineChemin de la Perdriolaie
patrimoineChemin de la Petite Chauvière
patrimoineChemin de la Petite Nevoire
patrimoineChemin de la Ravardière
patrimoineChemin de la Rossignolerie
patrimoineChemin de la Rotte aux Loups
patrimoineChemin de l'Usine
patrimoineChemin de Montplaisir
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin des Aireaux de Grésigné
patrimoineChemin des Charrères
patrimoineChemin des Cocous
patrimoineChemin des Deux Croix
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Gatesceaux
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Oiselles
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Protestants
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Ruaux
patrimoineChemin des Trois Poiriers
patrimoineChemin du Bas Cocou
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Chapeau
patrimoineChemin du Château des Fresnaies
patrimoineChemin du Chemineau
patrimoineChemin du Grand Grésigné
patrimoineChemin du Louet
patrimoineChemin du Mauvray
patrimoineChemin du Mulon
patrimoineChemin du Petit Grésigné
patrimoineChemin du Petit Montaigu
patrimoineChemin du Petit Port Girault
patrimoineChemin du Portail de Pierre
patrimoineChemin du Port de l'Asnerie
patrimoineChemin Rural des Chemins Moulins d'Ardenay aux Roc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural des Durelles
patrimoineClos de Belle Barbe
patrimoineCour du Val Fleuri
patrimoineImpasse de Rocampaille
patrimoineImpasse des Fourneaux
patrimoineImpasse des Malingeries
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineLe Grand Ponceau
patrimoineLes Aireaux
patrimoineLes Deux Croix
patrimoineLevée de Brodeau
patrimoineLevée de Cordez
patrimoineLevée de la Grélerie
patrimoineLevée de la Margerie
patrimoineLevée de la Prévoterie
patrimoineLevée des Garnisons
patrimoineLevée du Bout du Bois
patrimoineMontée de la Rouillère
patrimoineMontée de Pierre Couts
patrimoinePassage Emmi Pikler
patrimoinePlace de la Serrerie
patrimoinePlace de l'Etablerie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Anciens d'Algérie
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Layon
patrimoinePlace du Marais
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Pilori
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Saint-Maurille
patrimoineQuai Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Quai Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Route de Chemillé
patrimoineRoute de la Bourgonnière
patrimoineRoute de la Corniche Angevine
patrimoineRoute de la Dauphineté
patrimoineRoute de la Jalletière
patrimoineRoute de la Riraie
patrimoineRoute de la Tète de l'Asnerie
patrimoineRoute de Montjean
patrimoineRoute de Mouliherne
patrimoineRoute de Saint Georges
patrimoineRoute de Saint Laurent de la Plaine
patrimoineRoute des Crètes
patrimoineRoute du Bas Tiers
patrimoineRoute du Bordage Blandin
patrimoineRoute du Coteau Bondu
patrimoineRoute du Jeu
patrimoineRoute du Milieu
patrimoineRue Alfred Chambret
patrimoineRue Ballinasloe
patrimoineRue Basse des Noyers
patrimoineRue Boutreux
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Courte
patrimoineRue Cousin
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de la Babinerie
patrimoineRue de la Barretière
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Croix de la Bourgonnière
patrimoineRue de la Ferronnerie
patrimoineRue de la Grainerie
patrimoineRue de la Guinière
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Licorne
patrimoineRue de la Paillochère
patrimoineRue de la Potherie
patrimoineRue de la Robinière
patrimoineRue de la Rosée
patrimoineRue de la Serpe d'Or
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Avineau
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l'Eperonnerie
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Herbe Vive
patrimoineRue de l'Onglée
patrimoineRue de Mareaux
patrimoineRue Dérobée
patrimoineRue de Saint-Brieux
patrimoineRue des Angles
patrimoineRue de Sanniki
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Bardes
patrimoineRue des Bords de Vihiers
patrimoineRue des Brancardries
patrimoineRue des Cépages
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue Déserte
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Gatelets
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Mauges
patrimoineRue des Meunières
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Montaigus
patrimoineRue des Orties
patrimoineRue des Poilus
patrimoineRue des Quatre Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Rouleaux
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne Galant
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Coteau Moreau
patrimoineRue du Côteau Saint-Maurille
patrimoineRue du Désespoir des Dames
patrimoineRue du Docteur Bastard
patrimoineRue du Docteur Léon Gaignard
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Fredon
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Général Blanche
patrimoineRue du Lieutenant Colonel Paul Vigière
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marché au Lin
patrimoineRue du Passage
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Port
patrimoineRue du Pont du Palais
patrimoineRue du Portail de Pierre
patrimoineRue du Port Garou
patrimoineRue du Présidial
patrimoineRue du Pressoir Rouge
patrimoineRue du Quai
patrimoineRue du Rabouin
patrimoineRue du Val de Loire
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vent de Galerne
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Félix Pauger
patrimoineRue Fleury
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gaston Bernier
patrimoineRue Georges Oger
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Haute des Noyers
patrimoineRue Haute Notre-Dame
patrimoineRue Jean Antoine Vial
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Las Cases
patrimoineRuelle de Gloire
patrimoineRuelle de la Falaise
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Frémy
patrimoineRue Mathilde Chollet
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Perrier
patrimoineRue Pierre Emile Madelrieu
patrimoineRue René Brillet
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-Maurille
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Serpentine
patrimoineRue Ténébreuse
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Touristique
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Harang
patrimoineSentier de la Garenne
patrimoineSquare Emmi Pikler
patrimoineTète de l'Ile
patrimoineTour du Plan d'Eau
patrimoineVallée du Layon
patrimoineVallon des Druides
patrimoine