Rues de Chablis
159 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Lilas
patrimoineAllée des Petits Dieux
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Enfants de Chablis
patrimoineAvenue d'Oberwesel
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard de Ferrières
patrimoineBoulevard du Docteur Tacussel
patrimoineBoulevard Lamarque
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Camping du Serein
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Vallée de Valvan
patrimoineChemin de Montmain
patrimoineChemin de Rameau à Chablis
patrimoineChemin du Moulin au Faubourg
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Serein
patrimoineCour Bernier
patrimoineImpasse de l'ORme
patrimoineImpasse des Nonains
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineImpasse du Petit Pontigny
patrimoineImpasse Esclavy
patrimoineImpasse Jules Loisy
patrimoinePetit Chemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Davoust
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Vendanges
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Genéral Gras
patrimoinePlace du Regain
patrimoinePlace Émile Lamotte
patrimoinePlace Lafayette
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineQuai de Reugny
patrimoineQuai du Bief
patrimoineQuai du Biez
patrimoineQuai Paul-Louis Courier
patrimoineQuai Voltaire
patrimoineRond-Point Saint-Vincent
patrimoineRoute d'Auxerre
patrimoineRoute de Chablis
patrimoineRoute de Courgis
patrimoineRoute de Fye
patrimoineRoute de Montfort à Tonnerre
patrimoineRoute de Poinchy
patrimoineRoute de Tonnerre
patrimoineRoute de Vaucharme
patrimoineRue Abbé Duchatel
patrimoineRue Abel Hovelacque
patrimoineRue Auxerroise
patrimoineRue Benjamin Constant
patrimoineRue Burnouf
patrimoineRue Champion
patrimoineRue Croix Duché
patrimoineRue de Bauleine
patrimoineRue de Beine
patrimoineRue de Beugnon
patrimoineRue de Blanchot
patrimoineRue de Boroy
patrimoineRue de Bréchain
patrimoineRue de Champlain
patrimoineRue de Charlevaux
patrimoineRue de Chatain
patrimoineRue de Chichée
patrimoineRue de Chitry
patrimoineRue de Fye
patrimoineRue de la Bretauche
patrimoineRue de la Fourchaume
patrimoineRue de la Maison d'École
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Planchotte
patrimoineRue de la Poterne Chenneton
patrimoineRue de la Vallée de Valvan
patrimoineRue de la Vaux
patrimoineRue de la Vieille Voye
patrimoineRue de Léchet
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Milly
patrimoineRue de Montmain
patrimoineRue de Poinchy
patrimoineRue de Reugny
patrimoineRue des Argentiers
patrimoineRue des Butteaux
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue de Séchet
patrimoineRue des Épinottes
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pervenches
patrimoineRue des Petits Dieux
patrimoineRue des Picards
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vieilles Boucheries
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Troeme
patrimoineRue de Valvan
patrimoineRue du Cantarra
patrimoineRue du Champ du Fort
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chevalier de la Barre
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Foulon
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Jardin des Lys
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Milieu
patrimoineRue du Panonceau
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Serein
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tour de l'Église
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue et Cour Briffault
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Jean Lerouge
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jules Folliot
patrimoineRue Jules Philippe
patrimoineRue Jules Rathier
patrimoineRue Laffite
patrimoineRue Laffitte
patrimoineRuelle Abbé Foullot
patrimoineRuelle à Feu
patrimoineRuelle de la Margotte
patrimoineRuelle de Reugny
patrimoineRuelle et Cour Achon
patrimoineRuelle Monthion
patrimoineRuelle Poirin Poire
patrimoineRue Louis Bro
patrimoineRue Manuel
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Mocques Paniers
patrimoineRue Molleveaux
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Pierre Lerouge
patrimoineRue Pinson
patrimoineRue Poirin Poire
patrimoineRue Porte Noël
patrimoineRue Rampon Lechin
patrimoineRue Robert Fèvre
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente des Gueux
patrimoineSentier des Nonins
patrimoineVoie Communale de Vezannes à Chablis
patrimoine